Author Topic: { Fan-Fic } Projet Pandora  (Read 1463 times)

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Offline Kifkeyit ftiayu

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{ Fan-Fic } Projet Pandora
« on: June 13, 2010, 02:40:23 pm »
    Et voilà, j'avais dis que je publierais quelque chose avant la fin de la semaine. Je vous présente alors ma fanfic. Cette histoire narre les aventures de mon alter-égo du futur : le Dr Anthony Lupus. Le premier chapitre n'en ait pas vraiment un... C'est en réalité le prologue de cette histoire qui raconte comment je me suis rendu sur Pandora, et pose donc les bases de cette histoire.

    Mais avant de commencer, vous trouverez dans ce post les "clefs de compréhension" de ma fic. La lecture de ces clefs est purement facultative et n'est pas nécessaire à la compréhension de l'histoire. Elles apportent cependant un petit plus que j'estime intéressant. Vous pouvez, bien évidemment, les lires d'une seule traite, mais je vous conseille de les lire au fur et à mesure de leurs apparition dans l'histoire (représenter par un nombre entre parenthèse).

    Je vous laisse aussi le choix du support de lecture :
    - lire directement la fic dans le topic
    - télécharger les pdf mis à votre disposition en fin de message (plus agréable à lire celons moi)

    Je ne vous promets pas des MàJ régulière, mais j'essayerai d'en faire le plus souvent possible!
    Toutes les MàJ des pdf se feront dans ce même message. La MàJ des chapitres directement dans le topic se fera dans le dernier message et je rajouterais l'URL du message dans ce même post.

    ATTENTION : le fichier sur les clefs de compréhension est susceptible d'être modifié au fur et à mesure de l'arriver des nouveaux chapitres. Je vous informerais de chaque MàJ, mais le numéro de version est de toute façon indiqué dans le lien de téléchargement des clefs (eg, V3.2 correspond au chapitre 3 et à la 2ème modification par rapport à la version initial du chapitre 3 (qui est la version V3.0)).

N'hésitez surtout pas à laisser des commentaires!

Prologue – La genèse
Chap 1 - Le nouveau monde



Version PDF :

Have fun! ;)[/list]
« Last Edit: June 21, 2010, 05:47:10 am by Kifkeyit ftiayu »

Offline Kifkeyit ftiayu

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Re: { Fan-Fic } Projet Pandora
« Reply #1 on: June 13, 2010, 02:42:45 pm »
Prologue – La genèse


Nous sommes le 1er juillet 2113, et c’est un grand jour pour le futur docteur Anthony Lupus. C’est en effet le jour où il va avoir l’honneur de recevoir le titre de docteur. Mais ce n’est pas tout, puisqu’il va obtenir, de surcroit, la distinction honorifique de "grand docteur". Cette distinction est réservée pour ceux qui ont eu le courage de passer une double-thèse, dans deux domaines distincts et n’a été obtenu que 88 fois dans tout le STT (1).  Ce qui fait du Dr Lupus, le 89ème "grand docteur" de l’histoire, ainsi que le 1er issue de la Terre (2). Il sera alors diplômé d’un doctorat en exobiologie pour sa thèse "Étude sur les capacités biorégénératrice de la flore de la planète FFC-3421-D (3)" ainsi que pour sa seconde thèse sur "Génération artificiel de supraconducteur à chaud, et application industrielle aux moteurs". Passé à l’âge de 26 ans (très jeune pour une double-thèse) ces deux thèses ont toutes les deux été défendues dans la prestigieuse université Olympius (4). Mais avant d’aller plus loin, revenons un peu en arrière pour appréhender le passé de cet extraordinaire chercheur.

Né le 18 novembre 2086, en UFE après la grande crise (5), Anthony a grandi dans un quartier de classe moyenne dans la banlieue d’Antares (6) près de l’ancienne ville de Nice. Cette ville, autrefois côtière, était désormais l’un des nombreux quartiers d’Antares, situé à plus de 200km de la côte la plus proche. En effet, depuis que la WUC (7) avait autorisé les projets d’extension territoriale, la superficie de la méditerrané avait considérablement été réduite, pour être remplacée par des sols artificiels.

Les bâtiments de la vieille ville ont quasiment tous été rasés pour être remplacés par des bâtiments ultramodernes, équipés pour la plupart d’écrans géants qui permettent la diffusion continue de pub sur l’espace publique. Depuis ce temps, la ville ne connu plus jamais ni la nuit, ni le calme. Les infrastructures urbaines et périurbaines ont connues un accroissement sans précédant, de telle sorte que les axes de transport  sont désormais sur trois niveaux. Au niveau inférieur (ie, souterrain) on trouve un ensemble de rails qui permettent de faire circuler les TEU (Train Expresse Urbain) qui permettent de voyager à travers toute la ville. Au niveau du sol et des habitations, le niveau zéro, qui permet le transport de particulier à l’aide de véhicules individuels ainsi que par TEP (Transport Expresse Personnel) qui sont des voitures transportant de une à cinq personnes sur les routes et à des vitesses relativement élevées. Le dernier niveau, qui se situe au-dessus des voies terrestres, sont les VSS (Voie SuperSonique), appelées aussi "sky way" (voie du ciel) par la population urbaine. Elles sont utilisées pour le transport urgent de marchandises ou de personnes, ou pour les transites intercontinentaux et permettent de désengorger le trafic aérien. La présence de ces voies au-dessus des villes a tendance à plonger les zones en-dessous dans une semi-pénombre.

Toute cette urbanisation a conduit à une grande catastrophe écologique qui fut responsable de millions de morts sur l’ensemble de la planète. "Une perte acceptable au regard de l’ensemble des progrès de l’humanité" a alors déclaré la RDA, principale bénéficiaire de cette industrialisation massive. En effet, l’accumulation en polluant toxique à conduit l’atmosphère à devenir totalement irrespirable sans l’utilisation d’exopack. De même, l’eau potable est devenue un produit extrêmement rare à l’état naturel. On en trouve seulement dans les dômes de survie (2). L’eau potable est alors obtenue en traitant les eaux usées, ou en dessalant l’eau de mer, après l’avoir elle aussi traitée contre les polluants qu’elle contient. Cette eau de bonne qualité est devenue un luxe inaccessible pour une grande partie de la population. Les plus pauvres ont alors recours à des méthodes de traitement bas de gamme en utilisant des filtres sur leurs robinets.

En plus d’un environnement pollué, l’atmosphère s’est remplie de particules plus ou moins lourdes (appelées aérosol) qui renvoient une grande partie du flux lumineux. La luminosité en plein jour s’est alors réduite de 62%, tandis que la température moyenne est restée similaire (les gaz à effet de serre compensant l’effet des aérosols).

C’est dans ce triste environnement qu’a grandit Anthony, élevé seul par sa mère. En effet, son père, Luc Lupus, pilote de scorpion pour la RDA, avait été tué alors qu’il n’avait que 2 ans. Lors d’une banale mission de patrouille, il avait repéré un vaisseau piloté par des éco-terroristes et les avait suivis jusqu’à leur base cachée dans les montagnes. Après avoir transmis sa position au centre stratégique de la RDA, il s’apprêtait à faire demi-tour quand il a été abattu par une unité de DCA. Sa filature a cependant permis à la RDA de mettre la main sur un camp terroriste qui contenait le matériel nécessaire à la fabrication d’un engin nucléaire qui était destiné à exploser sur une usine d’assemblage de vaisseau de la RDA.

Suite à la mort de son mari, Émilie Keuss, reprit son ancien travail d’agent infiltré pour le compte de la RDA et rentra en contacte avec plusieurs cellules d’éco-terroristes. Le sort s’acharna encore sur la famille Lupus, puisque pendant qu’Anthony faisait ses études sur Mars, Émilie fut exécutée par le chef d’une cellule après que sa couverture fut grillée par un tragique concourt de circonstance. Son travail de terrain en tant qu’agent infiltré a permis à la RDA de démanteler une dizaine de cellules et d’arrêter près de 500 éco-terroristes, tous condamnés à la peine capitale (8).

Contrairement à ses parents, qui avaient choisi une voie d’action, Anthony se tourna vers la science en rêvant de devenir chercheur en exobiologie et de partir sur une planète lointaine. Cependant, ça restait impossible et le seul moyen d’étudier ces plantes, était de les ramener sur terre via des sondes spatiales. (9) Enfin, c’était sans compter sur la volonté de la RDA d’envoyer des Hommes sur ces planètes pour pouvoir y extraire les ressources qui risquent de bientôt manquer sur terre. Anthony accepta alors le poste de chef de projet pour l’adaptation du SLE (10) sur les vaisseaux de très grandes tailles. Cette proposition est motivée par l’importance capitale que représentent les supraconducteurs dans la vitesse supraluminique et par le sujet de sa thèse qui a apporté des résultats très intéressant d’un point de vue pratique.

Le temps de régler les diverses formalités administratives, le projet Icar fut lancé officiellement en automne 2113. Lors de la première année de recherche, le projet avançait à pas de géant, et les estimations les plus pessimistes annonçaient que le moteur serait prêt d’ici deux ans. Cependant, à peine trois mois plus tard, les premiers résultats tombèrent… Et l’équipe présentait leur premier prototype de SLE pour un vaisseau de plusieurs dizaines de milliers de tonnes. Le seul problème était l’impossibilité de construire un vaisseau qui serait assez résistant pour supporter le bond avec ce nouveau moteur. Le projet fut donc assez rapidement mis de coté tant qu’il était impossible de construire des vaisseaux plus résistants.

Six mois passèrent… Le projet semblait définitivement abandonné. Le Dr Anthony Lupus décida alors d’arrêter ses recherches personnelles qu’il continuait jusqu’à présent pour se consacrer à l’étude des corps spatiales dans le laboratoire Ryan, du nom de l’ingénieur qui avait crée le premier DSP (11). C’est aussi dans ce laboratoire qu’a été conçu le premier DSP de seconde génération qui permet de déterminer, avec encore plus de précision et sur des corps encore plus éloignés, le spectre de leur atmosphère.

Le Dr Lupus, ainsi que trois de ces collègues étaient chargés de calibrer le nouvel appareil. Cet appareil étant encore unique, sa calibration ne pouvait pas être confiée à de simples techniciens. Par convention, la calibration d’un appareil de mesure de spectrométrie se fait avec l’atmosphère de la lune Pandora. En effet, cette lune est le corps le plus proche de la terre dont la présence de vie a été confirmée à 100%. Ce qui fait de ce corps l’un des plus étudiés de toute la galaxie. De ce faite, la composition de son atmosphère est connue de manière très précise.

C’est donc durant un simple calibrage de routine qu’une grande découverte a été faite. En effet, de manière très inattendue, le DSP a réussie à obtenir le spectre de la composition de surface de la lune (combinaison de la proximité de Pandora avec la puissance du DSP). Les analyses ont permis de découvrir un nouveau matériau. Des études plus approfondies ont permis de mettre en lumière les incroyables propriétés supraconductrices de ce nouvel élément, qui fut rapidement nommé "Unobtanium" par les scientifiques, à cause de l’incapacité de l’Homme à extraire ce minerai.

La découverte de ce minerai provoqua un engouement sans précédant au sein de la RDA. Engouement qui tomba tout aussi rapidement, lors de l’évaluation de ce que couterait d’extraire ce minerai ainsi que des retombés économiques très incertaines… C’est alors que se fonda un petit comité, avec à sa tête le Dr Anthony, composé d’un grand nombre de jeunes chercheurs dont le but était de pouvoir partir sur Pandora pour en étudier la faune et la flore. Ils établirent alors un solide dossier qui avait pour ambition de démontrer en quoi l’extraction de ce minerai sur Pandora pouvait se révéler extrêmement lucrative. En effet, l’exploitation de supraconducteur à température ambiante pouvait représenter une manne économique sans précédant : calculateur quantique, communication supraluminique, amélioration du SLE, et ainsi que beaucoup d’application dans l’industrie de l’énergie (filière la plus rentable sur Terre, et détenue en partie par la RDA), qui pouvait assurer à la RDA un quasi-monopole. La RDA ne mis pas bien longtemps à se faire convaincre, et rouvris le projet Icar, 8 mois après sa fermeture.

Les scientifiques travaillaient, cette fois, sur un moteur permettant de se rendre sur Pandora dans un temps acceptable (ie, moins de 10 ans). Les précédentes recherches en propulsion classique, telle que les moteurs à combustion, nucléaire ou ionique ne permettent pas d’arriver en moins d’une vie humaine. Les recherches sont alors de nouveau tourner vers le SLE, mais au lieu de chercher à adapter le système de bond à un tel vaisseau, ils se concentraient à la création d’un moteur à matière-antimatière classique (ie, à une vitesse inférieur à celle de la lumière). Cinq mois après la reprise du projet Icar, le premier prototype de moteur fut présenté. Il permettait à des vaisseaux de très grandes tailles de voyager à 10% de la vitesse de la lumière. Malgré le fait que ce soit le meilleur moteur classique jamais crée, la vitesse reste très inférieure à la vitesse minimale pour atteindre Pandora en un temps acceptable, qui correspond à la vitesse de 44% de celle de la lumière.

Environ deux mois et demi plus tard, la première version définitive du MAE (12) fut présentée à la RDA. Il permet d’atteindre 55% de la vitesse de la lumière, et donc de faire le voyage en un peu moins de 8 ans. Moins d’un mois après la présentation du MAE, le projet Pandora fut lancé. Il fallait définir les impératifs de la colonisation de Pandora, les moyens à mettre en place pour la réaliser, les équipements à transporter ainsi que les systèmes de défense au cas où la faune serait agressive. Et le plus important, concevoir un vaisseau qui soit capable de faire le voyage allé et retour ! Les ingénieurs de la RDA avaient envisagé toutes les possibilités sur le terrain, sauf une… La présence d’une espèce douée d’intelligence qui habiterait déjà cette lune. Les savants de l’époque jugeaient cette possibilité « totalement absurde ».

Au fur et à mesure que les mois passèrent, les ingénieurs qui s’occupaient de concevoir l’ISV rencontraient un problème de taille : il était impossible de transporter suffisamment d’antimatière pour réaliser le trajet du retour. Ce fut un véritable problème, qui faillit mettre fin au projet. Diverses solutions ont été envisagées, comme construire une usine d’antimatière sur Pandora, ou alors faire vivre de manière définitive les Hommes sur cette lune. Cependant, aucunes solutions envisagées ne semblaient convenir. La RDA fit alors de nouveau appel au Dr Lupus et à son équipe de chercheur. En attendant, le projet Pandora continuait son cours. La voie qui fut rapidement envisagée, était de faire appel à une seconde source d’énergie qui permettrait de réduire la consommation d’antimatière lors des phases d’accélération et de décélération (l’espace étant presque vide, les moteurs ne fonctionnent que pendant ces deux phases). Le gros problème était qu’il ne fallait surtout pas ajouter un système qui prendrait trop de place, au risque de diminuer encore une fois la capacité de transport d’antimatière du vaisseau. Et c’est par une magnifique journée ensoleillée que la solution illumina littéralement leur esprit : installer un panneau solaire géant. Ce système devrait pouvoir permettre d’économiser la moitié de l’antimatière en étant utilisé pour accélérer lors du voyage allé et pour décélérer lors du voyage retour (seul le soleil peut fournir suffisamment d’énergie au panneau solaire pour faire fonctionner les moteurs). L’antimatière restante fournira assez d’énergie pour les deux autres phases, ainsi que pour l’alimentation électrique du vaisseau lors du trajet, plus particulièrement pour alimenter les caissons cryostatiques (appeler couramment "cryostat", voir même "cryo") très gourmands en énergie.

Neuf mois après son lancement, le projet Pandora était fin prêt. Il ne restait plus que l’ultime dernière étape : la construction du premier ISV qui emportera le personnel militaire (chargé principalement de l’installation des AUD (13) et de sécuriser le site) et civil (ouvriers de construction, mineurs, ingénieurs du génie civil ainsi qu’un groupe de chercheurs ayant pour mission d’étudier la faune et la flore de Pandora). La présence des chercheurs est surtout là dans un but de communication de la RDA qui s’en sert pour justifier le voyage. De plus, leurs présences permettent aux différents gouvernements de justifier les onéreux investissements qui servent en réalité à promouvoir l’extraction de ce nouveau minerai aux capacités prometteuses.

La construction de la première navette à destination de Pandora commença immédiatement dans l’un des plus gros chantiers spatiales sous contrôle de la RDA, qui se situe en orbite autour de la Lune. Outre une place dans le premier ISV à destination de Pandora, on offrit au Dr Lupus et à sa proche équipe de baptiser le vaisseau. Après quelques jours de réflexion, le vaisseau fut nommé "Venture Star".

Un peu plus d’un an après le début de la construction de l’ISV Venture Star, la navette fut enfin près à partir pour son voyage inaugural vers la lune de Pandora. La construction de ce vaisseau avait mobilisé l’ensemble du personnel du chantier spatial nuit et jour, jours fériés inclus. Entre temps, on avait constitué la liste des passagers, qui feraient partis des premiers Hommes à poser le pied en dehors du système solaire. On choisissait alors les meilleurs, et plus fideles, ouvriers, ingénieurs et médecins que la RDA avait à sa disposition. Le lieutenant-colonel Quaritch fut choisi pour diriger les forces militaires déployées sur Pandora. La menace sur Pandora ayant été déterminée comme nulle, la RDA choisit de n’envoyer qu’une simple escouade constituée d’une trentaine d’hommes et de femmes choisis en personne par le lieutenant-colonel Quaritch. L’escouade était constituée de sept Scorpions, de trois Samsons et d’une vingtaine d’unités d’infanteries légères. Aucuns missiles, ni aucunes unités blindées (comme des AMP) ne furent envoyés dans un premier temps.
Nous sommes le 19 avril 2118, et la première navette en direction de Pandora est sur le point de partir. Lors de l’inauguration de l’ISV Venture Star, il ne fut pas oublié de remercier de Dr Anthony Lupus qui, sans lui, le voyage vers Pandora ne serait même pas envisageable. On pouvait alors lire l’émotion dans les yeux de touts ces hommes et ces femmes qui avaient participé à ce grand projet, et une partie d’entre eux (1548 pour être exacte) allaient partir pour Pandora. En plus de ces 1548 passagers qui vont être cryogénisés pendant ce long voyage de presque 8 ans, l’ISV Venture Star ne compte pas moins de 102 hommes d’équipage, dont font partis des mécaniciens qui ont participés à sa construction, des officiers navigants ainsi que d’une équipe médicale constituée d’un chirurgien de trois psychologues et d’infirmiers et d’une équipe de sécurité armée de fusils d’assaut. En effet, l’expérience a prouvée que les voyages aussi longs sont très éprouvants psychologiquement et peuvent engendrer des actes de violence extrême. C’est pourquoi une grande partie de l’équipage est, lui aussi, cryogénisée mais peut être rappelée en cas d’urgence. Évidemment, les différentes équipes font des rotations. Au final, une même personne ne reste pas consciente plus d’un an sur les huit que dure le voyage, sauf pour les officiers supérieurs qui restent au moins quatre ans. L’ISV Venture Star compte aussi deux navettes de classe Valkyrie chargées de faire la liaison entre l’ISV et la surface de Pandora. Leurs équipages font partis du personnel cryogénisé.

Tout l’équipage ainsi que touts les passagers sont désormais à bord de l’ISV Venture Star. Les passagers ont rejoint leurs cryostats et sont en train de plonger dans un sommeil très profond, appelé "sommeil cryogénique". Un sommeil pendant lequel on ne rêve pas. Le vaisseau passe alors en phase 1 et subit sa première et unique accélération qui va le conduire jusqu’à Pandora. Le Venture Star a désormais complètement disparu du ciel terrestre.


Fin du Prologue

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Re: { Fan-Fic } Projet Pandora
« Reply #2 on: June 21, 2010, 05:46:36 am »
MàJ des clefs de compréhension (ajout de 3 nouvelles clefs pour le chapitre 1)



Chap 1 - Le nouveau monde


Sept ans, neuf mois et vingt-sept jours se sont écoulés depuis le départ de la première navette en direction de Pandora. Une semaine avant d’arriver sur Pandora, la partie active de l’équipage avait pour mission de sortir l’ensemble de l’équipage de leur cryostat. Une fois réveillé et remis de leur passage en cryo, l’ensemble du personnel médical avait pour mission de préparer le réveil des passagers, dont l’organisme n’était pas habitué à une sortie brutale de cryo, ce qui pourrait entraîner des lésions irréversibles pouvant entrainer la mort de l’individu. L’équipe des mécaniciens avait pour mission de vérifier l’état de fonctionnement de l’intégralité des moteurs. En effet, après avoir passé près de huit ans sans fonctionner, des avaries pourraient être apparues. En cas de problème, le démarrage du moteur pourrait provoquer l’annihilation, certes partielle, du vaisseau.

Quatre jours plus tard, alors que Pandora, principale lune de la géante gazeuse Polyphemus, n’est encore qu’un point blanc à travers les puissants télescopes de l’ISV, le MAE (12) est rallumé pour passer immédiatement en DIP (14), protocole de sécurité standard, pour passer quelques heures après à plein régime. Pendant ce temps, le personnel navigant calibre les moteurs pour être opérationnel en inversion de poussée. Alors que Pandora n’est plus qu’à quelques dizaines de millions de kilomètres, l’officier navigant abaisse la manette commandant l’admission du carburant dans la chambre d’annihilation. Les moteurs ne mirent que quelques secondes à réagir et on sentait déjà que le vaisseau ralentissait sensiblement. D’après les calculs, le Venture Star devrait arriver dans l’orbite de Pandora d’ici trois jours.

Tout semblait se dérouler à merveille, quand une demi-heure à peine après le redémarrage des moteurs une panne de courant générale se produisit à bord du vaisseau. Fort heureusement, les cryostats peuvent encore être alimentés pendant un mois grâce au surplus d’énergie stocké dans les HCC (15) de secours. Cependant, les moteurs restent malheureusement hors service et l’ISV Venture Star fonce droit sur la lune de Pandora. Le crash du vaisseau aura des conséquences désastreuses : outre le fait de tuer touts ses occupants, les réserves d’antimatière à bord du vaisseau sont largement suffisantes pour que l’explosion d’énergie au moment de l’impacte modifie de manière significative la trajectoire de Pandora autour de sa planète, provoquant ainsi sa chute sur la géante gazeuse.

Dans leurs malheurs, les Hommes du Venture Star avaient quand même un peu de chance. En effet, le chef mécanicien était formel, une panne aussi générale ne peut avoir qu’une seule source : les câbles d’alimentation principale qui parcours le vaisseau de part en part. La localisation de la source du problème n’était pas aussi réjouissante qu’il n’y paraissait. L’ISV faisant plus de 1,6 km de long, l’inspection de l’ensemble des câbles prendrait bien trop de temps. Il n’y avait alors que deux solutions : une inspection aléatoire de différentes portions de câbles du vaisseau, ou trouver une idée pour déterminer de manière précise la localisation de la panne. Si le problème n’est pas résolu dans deux jours, le crash du Venture Star sera inévitable…

La méthode choisie fut à cheval entre les deux solutions. Le chef mécanicien, aidé par les trois sous-chefs réfléchissaient à un moyen de déterminer plus précisément l’origine de la panne, tandis que le reste des mécaniciens se répartirent de manière uniforme sur l’ensemble des câbles.

Vingt-huit heures après le lancement de l’opération, les deux équipes n’avaient toujours rien trouvé. Et c’est au moment où la situation semblait désespérée que l’équipe des chefs mécaniciens avaient trouvé une solution "de la dernière chance". L’idée était de provoquer une forte surtension dans les câbles pour provoquer un incendie à l’endroit même où celui-ci avait un problème. L’incendie, ainsi que la portion de câble défectueuse, pourrait alors être localisé grâce au système de surveillance anti-incendie. L’incendie en lui-même ne représentait pas une réelle menace. Le problème était de trouver une source de courant pouvant délivrer une intensité suffisamment brusque et importante pour provoquer l’incendie. Il n’y avait qu’une seule et unique source de courant capable d’une telle chose : les HCC des cryostats. Or, une rupture aussi brusque dans l’alimentation des cryostats risquait purement et simplement d’entrainer la mort de leur occupant.

Des calculs précis ont permis de déterminer qu’il faudrait couper, au minium, le quart des caissons. Par mesure de sécurité, le tiers des caissons seraient coupés, soit 516 cryostats. Et bien que la décision de prendre une telle marge de sécurité restait controversée, si l’opération échouait, tout le monde mourraient !

En à peine cinq heures, les HCC étaient connectés directement aux câbles d’alimentations principales. Le flux électrique qui alimentait ces 516 caissons allait bientôt être détourné vers les câbles centraux. Il ne restait plus qu’au commandant à abaisser le levier de contrôle du flux. Plus que quelques minutes, avant que les dernières coursives ne soient évacuées par tout le personnel. Mais au moment d’évacuer le conduit principal, un mécanicien aperçu une portion de câble qui paraissait étrange… Il l’examina plus attentivement avant de se rendre compte que le matériau qui composait la gaine isolante n’était pas le bon pour ce type de câble. Une erreur certainement dû aux conditions de travail très rude pendant la construction de l’ISV Venture Star. Il se dépêcha alors de quitter le conduit, ce qui déclencha la fermeture automatique de la porte coupe-feu. Le voyant de la porte passa alors du vert au rouge, ce qui indiquait que la porte était maintenant verrouillée. Ce qui fut le cas pour toutes les portes le long des câbles centraux. Il fallait faire vite. Il courra le plus vite possible vers le téléphone le plus proche (la cage de faraday que crée le vaisseau rend impossible toute communication par onde). On entendit alors dans les hauts parleurs la voix du commandant qui disait : « Attention, attention ! À toutes personnes à proximité des portes coupe-feu, veuillez vous éloigner le plus vite possible. Redirection du flux dans 10s… 9… 8… ». Le téléphone en liaison directe avec la passerelle n’était plus qu’à 50m. « 7… 6… 5… ». Il avait maintenant le téléphone en main… « 4… 3… ». Il hurla alors à l’officier de liaison d’arrêter immédiatement la dérivation d flux. « 2… 1… ». Celui-ci le cria alors immédiatement au commandant… Trop tard… La manette venait tout juste d’être baissée.

On entendit alors la voix artificielle de l’ordinateur de bord : « Attention, chargement des accumulateurs en cours… Décharge dans 30s. » Tout le personnel ayant été réquisitionnés pour les travaux de câblages, il n’y avait personne au contrôle globale électrique. Il fit alors passer une annonce demandant à la personne la plus proche du contrôle de s’y rendre immédiatement et de suspendre le chargement de l’accumulateur. « Décharge dans 20s ». Tout le monde se précipita alors au contrôle. « Décharge dans 10s ». Un mécanicien pas trop loin arriva rapidement et coupa le disjoncteur au même moment ou l’on entendit «  Attention décharge ! ». Tout le monde était crispé et se demandait ce qu’il était arrivé. On se demandait si la décharge avait eu lieu. Le panneau de contrôle des dommages de la passerelle n’indiquait aucun départ d’incendie, ce qui laissait penser que l’accumulateur ne s’était pas déchargé dans les câbles d’alimentation principale.

L’équipe médicale se rendit alors immédiatement vers les zones de cryogénisation pour vérifier que tout le monde allait bien. Quand ils arrivèrent, ils découvrirent avec stupeur que 516 des 1548 caissons cryostatiques n’étaient plus alimentés en énergie. L’équipe médicale téléphona alors immédiatement à la passerelle, qui demanda alors au contrôle de rebasculer le disjoncteur. Une fois le courant de l’accumulateur remis, on entendit alors la voix artificielle dire : « Décharge terminée ». Pourtant, aucun incendie ne s’était déclaré. L’équipe médicale fit le compte des dommages : sur l’ensemble des 516 caissons coupés, 387 étaient mort pendant leur sommeil sans s’en rendre compte, 92 se sont réveillés avec des dommages létales et sont morts dans les minutes qui ont suivies dans une atroce agonie. Enfin, les 37 restants garderont des séquelles à vie et ne pourront certainement jamais retravailler, sauf à subir une intervention onéreuse qu’ils auraient certainement pu obtenir si la RDA n’avait pas étouffé l’affaire. C’est décidément bien pratique de ne pas pouvoir communiquer avec le Venture Star. Officiellement, ces personnes sont mortes à cause d’une avarie du système de régulation des caissons cryostatiques. Quant à l’équipage, ils ont reçus d’importantes primes…

Un quart d’heure plus tard, le panneau des dommages signala deux incendies très proches, mais à priori assez localisés, puisque l’unique détecteur entre les deux ne signalent aucun feu. D’ailleurs ce détecteur est celui de la zone signalée par le mécanicien. Le personnel apte à combattre le feu se rendit immédiatement à cet endroit. Une fois sur place, ils constatèrent que le feu était bien plus important que prévu, et qu’il n’y en avait pas deux, mais un seul. Le détecteur central ne fonctionnait plus suite à la violente explosion provoquée par la surtension. Le feu fut cependant rapidement maîtrisé, et la section de câble remplacée. Six heures plus tard, les moteurs ont alors put être remis en marche… De justesse ! Quelques minutes de plus et les moteurs n’auraient pas pu empêcher le crash, prévu dans les huit heures.

Mais malgré touts ses efforts, la partie n’était pas encore gagnée. En effet, le temps perdu à déterminer l’origine de la panne avait considérablement réduit la marge de sécurité. De telle sorte que le seul moyen pour empêcher le crash du Venture Star était de pousser les moteurs à fond et donc de risquer un emballement qui s’avérerait catastrophique. D’après les nouveaux calculs, le vaisseau devrait se positionner dans l’orbite basse de Pandora d’ici treize heures exactement.

Sept ans, dix mois et deux jours… C’est le temps qu’aura duré le voyage pour Pandora. Les 1032 passagers restants sont alors sortit de leur cryostats avec un fort mal de crâne et une sensation de faim assez tenace. Les passagers se rendirent alors vers le sas d’embarquement ou deux navettes de classe Valkyrie les attendent pour rejoindre le site d’atterrissage sur Pandora.

Entre temps, quelques heures auparavant, des satellites d’observation avaient été catapultés directement depuis l’espace pour dresser une cartographie de l’ensemble de la planète et de localiser, par la même occasion, les gisements d’Unobtanium. Le responsable des opérations pour la RDA, Parker Selfridge, ainsi que le lieutenant-colonel Quaritch, qui avaient été sorties de son sommeil cryogénique peu de temps après que les moteurs aient été remis en marche pour la seconde fois, ont décidés de faire atterrir les Valkyries dans une petite clairière au milieu de la forêt, située non loin d’un important gisement d’Unobtanium.

Le plan de débarquement du personnel avait déjà été fixé avant le départ, mais il a du être modifié peu de temps avant le décollage de la navette, à cause de la perte du tiers des passagers. Cette modification ne me concernait pas, puisque je faisais déjà partie de la première navette. En effet, la RDA estimait que ça serait un magnifique symbole (et une belle propagande par la même occasion) si j’étais le premier Homme à marcher sur Pandora. La composition atmosphérique de Pandora étant connue depuis plus de 30 ans, grâce aux analyses des DSP (11), nous avions déjà les exopack conçu pour filtrer l’air de cette lune. J’avais cependant l’intention d’ôter mon masque le temps de prendre une brève inspiration et de pouvoir respirer, ne serais-ce qu’un instant, l’air de ce nouveau monde.

Les Valkyries allaient transporter l’ensemble du personnel, du matériel et des vivres sur Pandora. La première Valkyrie contenait Quaritch, ses fantassins, une partie du matériel militaire, quelques rations de survie et enfin moi, le seul scientifique de cette navette. Je discutais un peu avec Quaritch pendant que les soldats chargeaient les armes et les munitions à bord de la navette. Je lui fis part de ma surprise de voir un lieutenant-colonel aussi jeune. Il me répondit le plus simplement du monde, sans aucune prétention, qu’il était rapidement monté en grade grâce à ces faits d’armes au Nigéria. On lui avait rapidement confié le commandement d’un petit groupe de soldat, qu’il avait su mener à la victoire plus d’une fois. Il a alors rapidement gagné ses galons, avant d’être choisi pour Pandora. Une fois le site parfaitement sécurisé, il devait rapidement laisser sa place pour rejoindre d’autres fronts sur terre. Le temps que nous discutions, les soldats avaient chargé l’ensemble du matériel et étaient montés à bord de la navette. Il ne nous restait alors plus qu’à monter à notre tour.

Une fois la navette sécurisée, elle se décrocha du sas de l’ISV, et se dirigea vers la zone d’atterrissage. Le trajet dura moins de vingt minutes, le temps que le pilote du Valkyrie localise la zone, puisque les satellites de géolocalisation n’avaient pas encore été mis en orbite. Le voyage fut assez mouvementé, mais touchait à sa fin. C’est bon, la navette est actuellement posée sur le sol de Pandora et tout le monde avait mis son exopack. Je me levais et m’approchais de la porte de la soute du Valkyrie. Tout à coup, elle se mit en branle et s’ouvrit, dévoilant petit à petit le magnifique paysage. Je descendais lentement de la navette, et m’arrêtais à quelques centimètres de la fin de la porte du hangar. Je réfléchis quelques secondes, puis je posais mon pied droit sur le sol de Pandora. C’est fait, je suis alors le premier humain à poser le pied sur ce monde si lointain. Je fis quelques mètres, contemplant le  magnifique paysage. Un paysage que je n’avais vu que sur des photos ou des films qui datent d’avant le crack écologique (5). Ses arbres me semblaient à la fois si familier et si lointains. C’était un sentiment indescriptible ! Je me retournai alors en direction des Hommes de cette navette qui n’avaient, eux non plus, jamais pu voir de leurs propres yeux un tel paysage. Je déclarais alors sur un ton solennel « Dear friends ! Welcome… to the Heaven’s gate » [Cher amis ! Bienvenue… aux portes du Paradis] puis j’enlevai mon exopack. Les soldats accourraient, mais le temps d’arriver, je l’avais déjà remis sur mon visage. Ils me demandèrent alors, sur un ton un peu énervé, de ne jamais le refaire.

Pendant que le ballet incessant des navettes déposait Hommes et matériels sur le site de la future base, je m’approchais de la lisière de la forêt pour y observer la faune et la flore d’un peu plus prêt. Évidemment, un fantassin restait à mes cotés pour me protéger au cas où la faune serait agressive. J’observais la faune à proximité et je remarquai un détail troublant… Touts les animaux que j’ai aperçus jusqu’à présent avaient trois paires de pattes. L’observation minutieuse de la végétation locale m’a permis de remarquer la présence de cellules bioluminescentes sur la totalité de la couche externe. L’étude de cet écosystème risque vraiment d’être passionnante ! D’ailleurs, pendant que j’étais perdu dans mes pensées, je crus apercevoir furtivement une grande créature bleue qui courrait dans les arbres. Cette créature avait vraiment l’air atypique, il me tardait alors de la rencontrer de nouveau.

J’étais tellement concentré sur la faune locale, que je ne m’étais pas rendu compte du temps qui passait. Entre-temps, le reste de l’équipe scientifique avais débarqué avec la totalité de l’équipement scientifique, qui était composé de quatre laboratoires mobiles avec tout le matériel nécessaire à leurs bord. Je fis alors la connaissance des autres scientifiques que je n’avais pas eu le plaisir de côtoyer pendant mes travaux pour la RDA. Parmi lesquels il y avait une jeune chercheuse à l’avenir très prometteur, le Dr Grace Augustine, spécialiste en exobiologique et qui avait fait sa thèse sur "L’hybridation et la synthèse artificielle de composé biologique". Elle m’informa que nous allions codiriger ensemble les recherches sur le terrain. Plus particulièrement, je m’occuperais de gérer les ML1 et 2 (16) tandis qu’elle s’occuperait des 3 et 4.

En attendant que la base en dur soit construite, il fallait loger les plus de mille personnes qui sont désormais au sol. Et après les neuf heures qui avait été nécessaire pour faire toutes les rotations entre l’espace et le sol, il faisait nuit noire… Ou presque, la bioluminescence à la lisière de la forêt emplissait l’atmosphère d’une apaisante aura bleuâtre. Nous nous mettions alors tous au travail de manière à installer des projecteurs un peu partout dans la clairière, de telle sorte que l’on y voyait presque comme en plein jour. L’ensemble des projecteurs était relié à un bâtiment en préfabriqué, situé au centre de la clairière et qui abritait le contrôle central des installations électriques, abrégé par "le contrôle". L’installation du reste des préfabriqués pour loger temporairement le personnel attendrait le lendemain. Cette nuit, nous nous préparions à dormir tous à la belle étoile… Enfin presque tous. Selfridge était parti passé la nuit sur l’une des couchettes du ML1.

La nuit était magnifique… Pendant que les soldats de Quaritch installaient divers détecteurs à l’orée de la forêt, on contemplait le ciel. Bon, on ne voyait pas grand-chose à cause des projecteurs qui l’inondaient de leur puissante lumière, mais d’ici quelques minutes, une fois que tout le monde serait couché, ils seraient éteints. Nous nous endormirions alors sous ce magnifique ciel inconnu, entouré par une végétation qui nous est tout aussi étrangère. Et c’est justement ce que tous nous voulons…


Fin du Chapitre 1

 

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