Author Topic: { Role-Play } Xelloss  (Read 19535 times)

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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #60 on: June 06, 2010, 03:06:28 pm »
Je fis une moue en pensant à la poignée que nous étions, et que la majorité appelait ‘illuminés’ car nous essayions de montrer les impacts que nous avions eu sur la planète…
Les crises énergétique dues à ce truc que les Anciens appelaient Pétrole, et qui se ratifiant avait généré des conflits tous plus destructeurs les un que les autres.
Tsahìk : Une chose, j’aimerai savoir…
            Fôtre monde… bleu, plein d’eau partout… Mais vous attaquez pour l’eau…
            Ch’ai vu dans tes pensées des Sawtute tuer autres Sawtute pour l’eau.
            Plein d’eau chez fous…
            Pourquôi la guerre ?

Et voila, une autre Grande Absurdité de notre belle civilisation… l’eau !
Moi : Dans les Temps Anciens, nos ancêtres ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez, et se disaient que polluer une rivière, un lac, c’était pas grave, il y en avait plein…
        Seulement, voila, l’eau s’évapore, et est transporté autre part… et l’eau contaminé infecte, en retombant en pluie, d’autres sites qui infectent d’autres sites…

Je fis un dessin sur le sol de la yourte, et avec des flèches, lui montra le principe de l’évaporation.
Et par là même, la contamination des nappes phréatiques…

Moi : Tout est lié… On fait parti d’un Tout… Mais ça, les ‘autres’ ne l’ont pas compris…
Na’vi : Ou ils on dit ‘pas notre soucis, pas d’intérêt… vivre pas assez longtemps pour voir le monde mourir… les enfants feront pour nous, le nettoyer… Tawtute que pour lui… pas penser au clan…’
Nom de Zeus…
En dix secondes, le comportement Humain avait été résumé… Et pas par un éminent sociologue sortit d’une prestigieuse école, non…
Par un ‘sauvage en pagne’, ou plutôt ‘une’
Je retrouvais ma petite moue qui en disait long, et me confondis à nouveau en excuses pour le mal que mes semblables faisaient ici


Elle me mit la main sur l’épaule.
Tsahìk : Pas excuses… Pas ta faute… on sait…

Je sentis à nouveau cette chaleur apaisante, et me demandais quel truc de taré allait encore se produire.
Il ne se passa rien.

Elle semble pouvoir contrôler ses… pouvoirs ? Ses facultés…
Tsahìk : Tsole’a peyä fyatxe’lan, sì fyatìran… Pxan lu po… Na Na’vi, na ayoeng !

Je mis ma main à l’oreille et fit semblant d’avoir un combiné téléphonique
Moi : Oui, allo le SAV ? J’ai un problème avec mon Holoproj’… j’viens d’perdre les soustitres…
        J’bitte plus rien à ce qui s’dit…

Ils me regardèrent comme si des ailes m’étaient poussées dans le dos.
Et même si ils connaissaient un peu la langue des Humains, j’étais certain que cette phrase allait les mettre en ‘Mode point d’interrogation’.
Tsahìk : Tes mots, ils sont étranges…
Moi : Oui, je disais que je ne connais pas assez votre langue pour tout comprendre.
Tsahìk : J’ai dit, tu es digne comme nous, comme le Peuple.
            Ton honneur est grand.
Moi : Merci, merci beaucoup…

La Tsahìk nous fit signe d’aller dehors, à l’ombre d’un arbre pour continuer à parler.
Je passai la porte et regardai mon estomac sur pattes en plein sommeil.
Des adultes et des enfants essayaient de comprendre la tringlerie qui permettais la recopie d’une aile sur l’autre, et l’aide au vol.

Ah, c’que j’aimerai être une de ces bestioles… bouffer dormir, et voler !

D’autres Na’vi nous avaient rejoins, j’avais bien l’impression que discuter de tout et de rien sous un arbre renforçait les lien du clan…
Une fois assis sous l’arbre, je leurs dit.
Moi : Il faut que je vous dise quelque chose… C’est pas facile…
         Je dois vous expliquer comment nous en somme arrivé à fabriquer des villages immenses, comme ça vous comprendrez mieux la suite….
         Vous semblez aimer les discussion en groupe… Chez, nous,sur Terre, nous avons perdu, ça…
         Au tout début c’était de petits clans, comme vous, ensuite on à fait des villages de plus en plus grands.
         Et dire que les villes et cités avaient été crée pour favoriser l’entraide entre les gens…
         Parce que l’union fait la force, et que c’était un bon moyen, pour les faibles créatures que nous sommes, de se protéger contre une nature assez hostile.
         Maintenant nous sommes tellement que nous ne nous voyons plus

Un des membre du groupe me demanda si les Humains de la terre devenaient aveugles, peut être à cause d’une maladie…
Moi : En fait, ici c’est voir… voir… euh…
Comment faire passer le message qu’on se voit, mais qu’on se voit plus…
La je sèche, et …
Oh ! l’idée qu’elle est bonne !!!

        C’est ‘kame’ le voir, mais qu’on se voit plus… on se voit avec ‘tse’a’ mais on se voit plus en ‘kame’…
Alors celle-là elle est com’ac’…
Il est vraiment temps que je bosse cette langue…

J’eu l’impression qu’ils venaient de saisir la subtilité
Avoir deux mots différents pour deux notions différentes, c’est l’pied !


Na’vi : C’est ça, c’est pas facile ?
Moi : Non, ça vient…
        Un jour, vous devrez prendre l’arc et la lance pour combattre les Humains…
Tsahìk : Pourquôi ? ils attaquent bientôt ?
Moi : Non… et oui ! Ils prendront tout votre monde si vous ne faites rien vous serez chassés.
Tsahìk : Le monde est grand, très grand…On peut partager avec les Sawtute
Moi : Regardez, c’est très subtile…

Je pris un bout de bois au sol et dessina un long rectangle.
Moi : On va dire que tout l’intérieur de ça, c’est le monde, des Na’vi avant que les Humains arrivent.

Je séparais le rectangle en deux. Une toute petite zone, et une énorme, puis je fis des rayures dans la petite partie.
Moi : Ca, c’est Hell’Gate, le village Humain.
Na’vi : C’est peu dans le monde, pas beaucoup de place, il prend.
Héhé… en effet… mais ça dure jamais très longtemps, ça…
Moi : Oui, pour le moment…

J’agrandis la ‘zone Hell’sGate’ en faisant un autre trait, et hachurant pour monter l’agrandissement.
Na’vi : Plus de place ?
Moi : Oui, plus de place pour le village Humain. Ça c’est hier !

Je fis encore un trait qui coupait le rectangle en son milieu.
La surface hachurée et non hachurée étaient identiques.

Moi : Ça, c’est Aujourd’hui…
Tsahìk : Encore plus pour les Sawtute
Moi : Srane…
Ce mot là, j’le maîtrise

Moi : et maintenant, Demain !!
Je dessina une dernière ligne, fit les hachures qui s’imposaient et attendit leurs réactions
Na’vi : Le grand dessin c’est le monde du Peuple ?
Moi : Oui…
Na’vi : Le dessin avec les hashurr le village des Sawtute ?
Moi : En effet
Tsahìk : le tessin avec pas les hashurr, est tevenu petit…
Na’vi : … Et le village des Sawtute occupe tout le monde du Peuple…

Je réalisai d’un coup qu’Ils me regardèrent avec un air mélangeant terreur et incompréhension.
Puis me rendis compte que ce n’étais pas réellement moi qu’ils regardaient, ils ne regardaient pas Xelloss, mais l’Humain, le symbole.


Un des Na’vi pris la parole. Pendant mes explications, il n’avait pas dit un mot, écoutant comme une statue.
Na’vi : Nous parlons, vous parlez aussi… Nous nous comprenons, et peut être vivre ensemble.
          Les Sawtute sont comme des enfants, mais ils peuvent apprendre…
Moi : … Euh… non… Je vais vous raconter l’histoire d’un peuple sur Terre, un peuple comme les Na’vi…

J’effacai mon dessin précédent et fit un grand cercle et deux triangles à l’intérieur symbolisant chacun un continent.
Et traça une flèche reliant les deux triangles
Moi : A l’époque où les Humains ne savaient pas voler dans le ciel, ils voyageaient sur les mers.
       On va les appeler les Paytute, le Peuple de l’Eau
       Bon, je sais pas si cet assemblage est pertinent, mais ça ressemble à Tawtute
       Un groupe partit de là…
Je montrai le premier triangle et en suivant la flèche
        …pour aller ici.
        Ils ont rencontré un peuple, comme vous, très proche de la nature, et la forêt, qui leur à fait bon accueil
Na’vi : Des Sawtute aussi ?
Moi : Oui, sur Terre, il n’y a que des Sawtute.
        Donc, comme les voyageurs ont été bien accueillis, ils ont voulu s’installer.
        Comme il y avait assez de place pour tous, le Peuple de la Forêt fût d’accord.
        Par la suite, d’autres Paytute sont venus, puis d’autres et d’autres encore.
        A la fin, la terre du Peuple de la Forêt n’était plus assez grande, et les Paytute occupaient toute la place

Je commençai à remplir un coin du triangle du Peuple de la Forêt, comme je venais de le faire précédemment avec le rectangle.
Moi : Après les Paytute on commencer à tuer le Peuple de la Forêt…
Na’vi : Pourquoi ? de la place derrière les hashurr dans le dessin…
Moi : Oui, de la place, mais le Peuple de la Forêt voulait garder un peu de ses terres, et surtout la terre où reposaient leurs ancêtres.
Tsahìk : C’est noble !
Moi : En effet, mais les Paytute n’avaient que faire de la terre des ancêtres, tout ce qu’ils voyaient, c’était que ces terres pouvaient être utilisée pour faire de la nourriture.
Tsahìk : Ils ont détruit le terre des ancêtres pour la nourriture ?
Na’vi : Ceux de la Forêt se sont battu pour protéger ?
Moi : Oui, mais les Paytute avaient des armes plus fortes que le Peuple de la Forêt…
        Les Paytute ne savaient faire que la guerre, car chez eux, au lieu de partager ce que la nature donnait, ils préféraient tuer pour prendre.

Je sentis comme une sensation d’incompréhension dans mon auditoire, une incompréhension qui fit dire à un jeune Na’vi, probablement un ado’ vu qu’il avait la même taille que moi

Na’vi ado’ : Pfff Sawtutepak… Ayskxawng längu… kehe ! Paytutepak !

J’ai plein de fois entendu ce ‘pak’, mais n’ai jamais réussi à savoir réellement sa signification…
Moi : Tu n’a pas tort en disant Sawtute
        Donc, les Paytute ont tout tué, et ont avancé…

Je fis une ligne de démarcation qui agrandissait le ‘territoire’ des Paytute.
Moi : Plus, encore plus… et ils sont allé de village en village… Et à chaque fois, comme de plus en plus de Paytute arrivaient, ils leur fallaient plus de terres…
Mes lignes de démarcations se suivaient et on voyait facilement le fossé se creuser…
Na’vi ado’ : Mais le Peuple de la Forêt ne combattait jamais ?
Moi : Si, mais que peuvent un arc contre les mitrailleuses…

Un, dans l’assemblée me demanda ce qu’était une ‘mìtrayewz’.
Bon, ça part mal…
Je ne savais pas trop quoi faire… Devais-je leur montrer un tir sur cible ou un tir réel…
J’avais entamé cette discussion pour les mettre en garde contre les Humains… Je ne pouvais pas reculer.
Je pris mon journal et leur montra un assaut sur un village Na’vi qui s’était déroulé bien avant mon arrivée.
La vidéo était celle de la caméra du casque d’un fantassin.
On voyait la section encercler le petit village Na’vi, et ceux-ci charger pour défendre leurs familles.
Les Na’vi couraient vers les Humains sous une couverture de volée de flèches.
Les lourdes flèches Na’vi faisaient assez de dégâts sur la section.
Celle-ci fit parler la poudre, la charge fut balayée, et sur la vidéo, on voyait à quel point il était facile d’aligner une cible, de la toucher et de passer à la suivante.
Les archers furent abattus par les snipers, et la section avançait en nettoyant et achevant les blessés.
Je coupai la vidéo à ce moment, le reste était tout bonnement insoutenable.
Le village avait été transformé en boucherie, et le peu de survivants garderaient à jamais l’horreur de ceux qu’il avaient accueillis, et aidé jadis.


Un murmure parcouru l’auditoire, et l’un d’eux déclara fort et clair
Na’vi : Sans honneur !!! Les Sawtute se battent sans honneur, quel honneur à tuer ?

Un autre déclara ‘Toucher, c’est plus d’honneur !

Moi : Voila comment les Sawtute font la guerre… Donc, le Peuple de la Forêt fut enfermé dans des petites places pendant que les Paytute prenaient leur terre
Sur ces mots, je remplis intégralement le triangle appartenant au Peuple de la Forêt, dans le grand cercle, les deux triangles portaient maintenant la marque des Paytute… Nous !

Dans l’assistance, on commença à perler, mais comme j’étais le premier Humain avec lequel ils avaient eu des contacts, ils se demandaient un peu si je ne racontais pas ça dans un but de propagande, pour les faire fuir.
Je distingua quand même la phrase qui mit fin au débat, c’était un truc du genre, ‘n’ayez pas peur, Eywa aidera’

Eywa, j’sais pas encore trop bien qui t’es, mais j’espère que t’assures en baston parce que là, t’auras du taf’ !

Au loin, une voix s’écria, que les chasseurs revenaient, et que la chasse avait été bonne.
La Tsahìk me regarda et me dit
Tsahìk : Faim ? Manger avec nous, ce soir ! Notre invité…

Nom de Zeus, ils sont super amicaux, en fait… la tronche des ‘sauvages sanguinaires’… Je pense que certains ‘experts’ seraient surpris de me voir ici, et je payerai cher pour voir leur tronches…



Le feu crépitait bien, et on m’assis à côté de la jeune Na’vi qui avait joué les interprètes quand la Tsahìk m’expliquait le mode de guerre des Na’vi.
Cette fille était vraiment belle, et son graphisme me laissait rêveur.
C’est fou, ils ont la Über Classe Internationale ces gens !
Assis au sol, je la regardai et lui fit un sourire qu’elle me rendit rapidement.
Quelqu’un dit quelque chose en nous désignant, ce qui fit rigoler ceux présent autour de nous, et me mis vachement mal à l’aise.
Quand je lui demanda ce qui venait d’être dit, elle me répondit, d’un naturel à faire peur, que certains nous imaginais liés

Lié…lié… le lien, le Tsaheylu !!!
Le truc qui unis deux personnes pour la vie… un mariage, quoi…
Un ?


Moi : Quoi ?
L’air que j’affichait mêlait surprise, étonnement et incrédulité.
Je passa au rouge vite fait, ce qui fit rire l’assemblée.
La Na’vi me serra dans ses bras en disant un truc que je ne compris pas… à part un mot contenant ‘skxawng
L’assemblée rigolait, et moi je montait dans les rouges, tant et si bien que je ne savais plus où me mettre.
Je pris le bandage sur ma poitrine, et le releva sur mon masque, pour me cacher…

La Na’vi le baissa en me glissant dans l’oreille.
Na’vi : Deviens plus grand… et reviens me voir… petit Tawtute…

J’explosa de rire en imaginant ce couple improbable…
En même temps, d’un point de vue stratégique, ça mettrai peut être fin à ces assauts stupides que les Humains font pour s’approprier la terre du Peuple de la Forêt…

Le repas fut servi sur des chants rituels qui rendaient honneur à l’animal qui avait donné sa vie pour le clan…
Mémo personnel, potasser le Rapport…

Pour la première fois de ma vie, j’étais serin, et en paix avec moi-même.
J’avais enfin trouvé des gens dont la manière de vivre et le sens de l’honneur étaient quasiment identique à mes valeurs…

Si j’étais étranger et différent par l’apparence, j’étais frère par le comportement et la façon de penser...





Pendant ce temps, à Hell’sGate, la porte de la chambre d’Eykxas se refermait doucement.
La personne qui en sortait visiblement contente de sa connerie…
Maintenant, une belle rose trônait sur le dessus de la main du pilote endormi dans son coma.

Une magnifique rose dessinée au stylo noir…
« Last Edit: June 08, 2010, 07:31:20 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
La Terre est basse.
Les lénitions, en rouge

Le Na'vi fpi Ayskxawng 20-11-2016 est Dispo

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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #61 on: June 22, 2010, 04:27:22 pm »
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   Batterie principale vide                      
 Batterie secondaire 10% [URGENCE]  
                                                        
 Veuillez laisser l'écran à la lumière        
 Pour un rechargement des batteries  
 
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{ Deux semaines environ, après la défaite/départ des Humains de Hell’sGate }

Le bruit de la cascade était assourdissant.
Deux personnes se tenaient au bord du gouffre.
A leur droite, la falaise plongeante donnait le vertige. En regardant en bas, on pouvait mesurer à quel point quinze kilomètres, ça faisait haut.
En face d’eux, la cascade, et le petit chemin d’à peine trente centimètres de large passant sous celle-ci, et par lequel il fallait passer.
Sur la gauche, la grotte par laquelle ils étaient arrivés.

Soudain, un hurlement se fit entendre, et un ikran se posa sur la corniche, dans le dos des deux personnes.
Il replia ses ailes et attendit.

Les deux personnes, une femme Na’vi, et un homme Avatar, se regardèrent.
Avatar : Bon, quand faut y aller, faut y aller…

La Na’vi ouvrit la marche, et s’adossant à la paroi passa sous la chute d’eau, suivi de près par l’Avatar.
Elle s’arrêta, et contempla le spectacle de nombre d’ikran se prélassant au soleil, alors que dans le ciel, le ballet incessant des créatures ailées donnait le tournis…
Avatar : Maintenant, choisis ton ikran…
             S’il te choisit aussi, soit rapide comme j’ai montré…
             Tu auras une seule chance…
              Et pour savoir s’il t’aura choisis… il essayera de te tuer…
Na’vi : Très drôle… tu sais que je risque ma vie ?
Avatar : Ne t’inquiète pas, c’est pas si difficile… même moi, j’y suis parvenu…
            Et toi, c’est la deuxième fois…
Na’vi : La première fois, c’était il y à longtemps…
          Je ne sais pas si je serai à la hauteur, Jake…
Jake : Allons, allons, j’ai total confiance en toi… allez, en piste, j’veux être en l’air dans dix minutes…
Neytiri : Je ne sais pas… je revois Seze dans chacun d’entre eux…
Jake : Je sais, je sais… aucun de ceux-là ne remplacera Seze, mais il te faut un ikran…
          De plus, cela t’aidera à faire le deuil de Seze.

Neytiri se retourna et en enlevant la protection d’archer qui enserrait son bras droit, dit à Jake.
Neytiri : Tiens, prend… si je tombe…
Jake : … tu ne tomberas pas…
Neytiri : … que je reste à jamais près de toi…

Jake pris le grand bracelet, et laissa sa compagne choisir, et être choisi par, un ikran.
Au bout de quelques minutes un ikran aux couleurs vertes et grises se retourna et feula vers la Na’vi qui avançait vers lui.
Elle fit tourner son attrape-banshee et attendit l’assaut.
L’ikran se ramassa sur lui-même au sol, regarda sa future proie, et bondit.
Le mouvement de tête de l’ikran fut rapide.
Celui d’esquive de la Na’vi, encore plus.

Le court lasso s’enroula autour de la gueule de l’ikran, et elle sauta sur son cou.
Ikran : Ah merde !!! Comment m’débarrasser de ces deux truc !!

Les puissants coups de griffes de l’ikran son précis, la future cavalière les voit passer près de sa tête.
Jake : La clé, la CLE, Neytiri !!!
Neytiri : Fpìl… kenew po…. Keftue…
Ikran : Allez, lâche moi !!!

Un mouvement vif de la bête envoya la Na’vi contre la paroi rocheuse.
Ikran : Bon, ça c’est fait… virer le truc sur ma gueule, maintenant…

Le renforcement carbonique de l’endosquelette n’empêcha pas une légère fracture de l’avant bras droit.
Prise dans le feu de l’action elle ne senti pas la douleur, et en deux bonds se retrouva sur le dos de la bête.
Ikran : Mais c’est pas vrai… c’te Na’vi est plus collante que l’aut’ grand schnok !!!!
           J’vais t’balancer par-dessus bord, on va voir si tu sais voler…
Neytiri : Sau ! Tsa’hey !!

L’ikran, toujours bien décidé à mettre dehors, l’importun qui se trouvait actuellement sur son dos et qui tendait désespérément de réaliser tsaheylu, envoyait des coups de griffes en direction de celui-ci.
Les grandes griffes manquaient de peu leur cible.
La Na’vi sur le dos de la bête ne savait que trop bien combien ces griffes sont mortelles.
Tant de jeunes chasseurs ont perdu la vie à la suite d’un coup de l’ikran qui les avait choisi.

Les deux difficultés dans le choix de l’ikran sont, éviter la gueule de celui-ci lors du lancer de la lanière, et la maîtrise de l’animal pour pouvoir réaliser le lien.
Ikran : Allez, encore un peu, et on va voir si ça sait voler un Na’vi…
Jake : Gaff’ la falaise !! Nari si !!!

Au bout d’un bon quart d’heure de lutte acharnée
La tête de l’ikran se retrouva verrouillée par une clé typiquement Humaine.
Ikran : C’est quoi c’te nouveauté, là…
           J’ai déjà vu un Na’vi utiliser ça…
           Allez, lâche-moi… sale bête !
Jake : Bien, txantsan !!
Ikran : Ah ! L’autre… l’autre derrière, et qui s’démerdait comme un naze…
           C’est efficace son truc…
           Allez, dégage !!!

La Na’vi réalisa tsaheylu… le calme retomba
Neytiri : Tam tam…
             Jake, lu hasey !!!

Ikran : Bon, d’accord… tu t’es bien battu…
Neytiri : Nous sommes liés, maintenant…
Ikran : C’est vrai… Puisses-tu être bonne cavalière
           Bon, on vole ?

L’ikran et Neytiri ne discutaient pas vraiment avec des mots, mais utilisaient des sensations, et des émotions.
Une méthode simple et efficace de communiquer en sautant allègrement la barrière du langage…

Les deux Grand Bleus prirent leur envol, cap sur le Nouveau Kelutral Omatikaya…

En montrant son bras gauche sur lequel était placé le bracelet de Neytiri, Jake lui cria pour faire passer sa voix au dessus du bruit généré par le vent.
Jake : Hey !!! J’ai un truc à toi….

Neytiri répondit par signes que Jake ne compris pas.
Il se dit tout à coup, que lorsque celle qui allait devenir sa compagne lui avait enseigné le langage des gestes, il aurait dû écouter au lieu de la contempler.
Jake fit des gestes en réponse.
Neytiri se dit qu’à l’arrivée, son skxawng de compagnon prendrai durement une tape sur la tête, pour n’avoir rien écouté quand elle lui expliquait le langage des chevaucheurs d’ikran.
Car à la phrase ‘merci d’avoir pris soin de mon bracelet’, ce dernier avait répondu ‘la branche est perchée sur les ikran de mon pied
Donc, une bonne tape technique, histoire de lui remettre les idées en place !

En vol, Neytiri repéra un avant poste non répertorié, le signala à Jake qui le garda dans un coin de son esprit pour l’ajouter à la liste qu’il tenait à jour avec Josef.
Cette liste assez conséquente repérait, sur une carte satellite les différents avant poste de la RDA que Eywa n’avait pas détruit, pensant que ces ridicules petites structures ne représenterai pas grande menace pour ses enfants.



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Toujours coincé dans ce songe, je continuai le repas avec ces grands chatons, décidément bien surprenants.
A chaque seconde, je pouvais détruire un argument de la RDA.
Ces articles que j’avais pu lire sur Terre, et à mon arrivée ici, et qui parlaient d’un peuple de sauvages sanguinaires…
Une bonne grosse propagande bien RDA
Je pensai à un moment filmer tout ça, pour le montrer aux autre, mais me retins de peur de voir mes images détournées et mal utilisées.

Ma petite taille, le matos que je portais pour pouvoir respirer l’air de cette foutue lune étaient les sujets principaux.
Autour de ce feu, l’on se demandait pourquoi nous, Humains étions si petit, comment on faisait pour venir d’au-delà du ciel, pourquoi les autres portaient des vêtements étranges, et surtout pourquoi les miens étaient plus étranges encore.
Je sentais bien être le sujet vivant qui défrisait les zygomatiques, mais acceptait mon rôle de ‘gugus louche’, et forçait aussi sur le comique de situation.
Il faut dire que je me sentais responsable de l’image que j’allais donner des Humains, et qui à l’heure actuelle n’était pas vraiment rutilante…
A ce jour, les seuls contacts avec les Sawtute, le pluriel pour dire Humain, que ce clan avait eu, c’était par l’intermédiaire d’un autre clan qui avait rencontré un groupe de chercheurs en mode Avatar.
Pour la langue, deux jeunes en visite chez leurs frères du clan Omatikaya avaient rapporté qu’une Femme Marcheur de Rêve, enseignait la langue de Ceux Du Ciel.
De ce fait, ils avaient suivi les cours, et ainsi réussi à apprendre les bases de notre langue.
La jeune Na’vi qui jouait les traductrice à mon profit devait être une de ces deux personnes…
En conséquent, j’étais le premier Humain, en mode Humain, que ce clan voyait, donc, il m’incombait de leurs montrer nos… bons côtés…
Mais bon, je sentais bien que pour eux le comportement Humain resterai à jamais une énigme insondable.
Si mes récits précédents sur notre monde avaient donné le ton, ils semblaient toujours disposé à trouver les bons côtés des Sawtute, et la Grande Bleue à mes côtés me traduisait que le Peuple savait passer outre les différences et ne voir que les ressemblances.
Et ce malgré le fait que nous ayons fait nombres d’erreurs.
C’est pas possible !
Et c’est eux les ‘sauvages’ ? Mon cul c’est du poulet !!
Ils ont plus de clairvoyance et d’empathie que nos n’aurions jamais…
On mériterai de s’éteindre sur notre monde à l’agonie, au lieu de pourrir tout ce qu’on touche…


Un Na’vi âgé, en me regardant, sort une phrase que je ne comprend pas.
Bon, il m’a regardé, donc c’est pour moi…
Le ton de la voix me fait dire que c’est une question…
J’ai cru comprendre ngim, le mot pour long/longue, ngeyä, le ton/ta…
Avec ça j’vais pas aller loin… Il est vraiment temps que je bosse leur langue, moi !

Mon Z6Po bleu me traduisit tout ça.
En gros, ils souhaitent savoir pourquoi je porte un grand tissu sur mes jambes.

Ah, le hakama… toute une histoire…
Je me lève, remet en place cette œuvre l’art sur mon torse, et que dans le langage Humain, on appelle ‘bandage’
Mémo personnel, voir, quand je partirai, si ce n’est pas malpoli de demander à garder ce pansement… Parce qu’un pansement comme celui-là…
La seule différence avec une œuvre d’art, c’est qu’ils appellent ça ‘bandage’…

Mais comment je vais leur expliquer que cet habit à pour moi une signification, et que les plis ont une histoire…
Quelqu’un posa une question à celle qui me traduisait le tout.

Ah ! J’ai son prénom… dans la fin de question y’avait un ma et un autre mot… Seyri, ou Seyli
Seyri : Il t’arrive quoi ? tu est bizarre…
Moi : J’me demande comment je vais expliquer la signification des plis à vous…
Seyri : Dis-le simplement… je traduirai…
Moi : Bon, okay !

En mettant ma main sur le hakama, je déclarai
Moi : Ce vêtement, c’est un hakama, il était porté par un peuple des Temps Anciens, et ce peuple avait un sens de l’honneur très fort…

Je laisse Seyri finir de traduire et reprend.
Moi : Ne demandez pas ce que signifie le nom, j’ai oublié… Les plis veulent dire des choses aussi.
        Il y à un nom pour chaque chose
        Jin, la bienveillance, la générosité….
        Gi, j’honneur, la justice
        Rei, la courtoisie, et l’étiquette
Na’vi : Etikett’ ‘upe lu nang ?
Seyri : Il demande c’est quoi Etikett
Moi : L’étiquette, c’est tout les gestes et les paroles quand on veut bien s’adresser à une personne…

Seyri traduisit, mais je voyais que les gens restaient perplexes…
Comment je vais faire passer le concept….
Ah, je sais ! La formule de politesse…
Alors, en mode superhonorifique… çà donne…

Moi : Ohel ayngengati kamuyeie… Enfin, je pense...
En faisant aussi le geste pour appuyer le côté honorifique.
Moi : ça c’est l’étiquette…

L’assistance semblait avoir compris, et je repris
Moi : Chi, sagesse, intelligence… ce qui régit vos vies, quoi…
        Shin, la sincérité… c’est quand on dit toujours la vérité…
         Chu, la loyauté
Seyri : je comprend pas ce mot…
Moi : En effet… je pense que tu n’es pas la seule…
        Loyauté, c’est quand on dit à une personne ‘je serai toujours là pour toi’… enfin, c’est comme ça que j’ai compris le truc…
        Et Koh, la piété… c’est quand on à un respect très fort de la pratique

Un des jeunes prit la parole
Jeune : Mais tout ça, perdu dans ton monde… c’est triste…
           Pourquoi ? c’est bien pourtant, c’est comme notre vie.
Un autre déclara, un truc que je compris comme ‘les Sawtute anciens, beaucoup noble’, ou un truc s’en rapprochant.
La traduction de Seyri confirma mes pensées…

Le repas se poursuivit, et je continuai à jouer du masque et de la nourriture, ce qui faisait quand même beaucoup rire mes hôtes !
Plus tard, après d’autres discussions très variées, allant de la comparaison entre la gastronomie Humaine, et celle Na’vi à l’incompréhension que les Humains puissent voler avec des animaux de métal, sans tsaheylu, le sujet se porta sur les étranges bâtons qui se trouvaient près de la paillasse où je dormais.
Le Daisho, mes sabres…

Un jeune apporta mes lames en les tenant d’une façon si respectueuse que je me demandais si le bushido et leur mode de vie n’avaient pas de racines communes.
Alors que je leurs expliquai la signification de ces lames, et la raison pour laquelle le tranchant était du ‘mauvais côté’ ; la Tsahìk vint me voir, et demanda de la suivre à l’écart.

Une fois à quelques pas, elle me dit.
Tsahìk :Tu tois partir maintenant ma Xelloss… Là, les autres attendent…
Moi : …
« Last Edit: September 12, 2010, 06:52:36 pm by xelloss »
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #62 on: June 22, 2010, 04:27:35 pm »
Sur le coup, je restai interdit…
Si depuis ma première rencontre avec ce clan, j’avais plus de questions dans ma tête que d’étoiles dans le ciel, je dois dire que les deux nouvelles arrivèrent directement au premier plan…

Mais comment elle connais mon nom… j’me rappelle pas lui avoir dit…
Bah, avec le cerveau-plongeon…
Et surtout, ‘les autres’, qui ‘les autres’ ?
Les autres de Hell’sGate ?
Là, je sèche ?


Elle continua
Tsahìk : Neytiri et Mère t’attendent, les autres aussi, il est temps…
            Ca été un grand plaisir pour moi et le clan te reparler afec toi te noufô…
Moi : Comment ça, Reparler ?
        Et Neytiri ? c’est quoi ? c’est qui ?
Tsahìk : Tu te soufien te rien tonc ?
Moi : il semblerai bien…
Tsahìk : Assis toi… Fois, fois les imach’ te ta fie…

Je m’assis au sol, elle posa ses deux mains sur mes épaules.
Je ressenti aussitôt cette étrange chaleur.
Le flash blanc fut si puissant que même avec mes yeux fermés, j’avais l’impression d’avoir la tête dans un projecteur d’atterrissage de Walkyrie…
Lorsque je les rouvris, nous nous trouvions comme lors du précédent cerveau plongeon, spectateurs.
Le premier élément fut la langue… tout ce que j’avais appris revint d’un coup.
Je vis tout, tout défila en accéléré sous mes yeux…
La fin du repas, la semaine suivante, les vols avec Garfield, le retour à Hell’sGate…
Tout défila, je vis les assauts sur des villages, ces assauts que je n’avait pu empêcher, la disparition de Garfield, et le village en flammes…
Le village ! Mais bien sûr… c’est celui-ci ! c’est le clan Nar’ikaya !!!
Non !! Non !! NON !!!!
Je vis aussi la guerre… totale, la suprématie technologique Humaine
L’aide d’Eywa… et la fin du chagrin.
Ah ! Neytiri !!! je sais maintenant, c’est la Na’vi qui m’avait demandé de modifier la gestion du lien Pilote/Avatar… le ‘penser déconnexion’…
Les images accéléraient, j’aperçu furtivement les problèmes dans mon caisson, les explosions des nanobombes et le coma de backup.
Je vis aussi tous les efforts de ceux qui tentaient actuellement de ne sauver…
Je vis mon corps Humain dépérir, et mon rêve-coma…
Les autres… la cérémonie…
La dernière image fut celle de moi, en Humain, assis dans ce villaga Nar’ikaya, et la Tsahìk me tenant les épaules.
Le flash blanc…

Toutes mes forces semblaient s’être envolées, je regardai la Tsahìk, je voulais parler, mais rien ne pu sortir…
Je venais de re-vivre mon futur, ce futur que j’avais totalement oublié…
Je venais surtout de revivre un épisode que je m’efforçai de rayer de mon esprit…
La découverte du village Nar’ikaya… après l’assaut d’un groupe des Forces Spé’, et qui m’avait valu un passage en mode folie.

Les yeux dans le vague, je tentais de mettre de l’ordre dans le merdier qui me sert de cerveau, sans succès…
J’ai trop perdu, j’ai tan laissé des vies filer entre mes mains, tant tenu de victimes de la folie des Hommes.
Je ne veux pas revivre ça…
Pas encore…
Pas une autre fois…

La Tsahìk me tiens toujours les épaules.
Au loin, en écho, j’entends sa voix…
Magnifique.
Sublime.
Divine.

Cette voix qui m’attire, et chasse la tempête qui fait rage dans mon esprit…
Tsahìk : Ma Xelloss…
            Ma Xelloss…
            Ma Xelloss…

Moi : … ha, hein, qui , pour quoi faire ?
Tsahìk : Ecoute mes paroles, entend ma foix…
            Regarde moi… fois…
Moi : J’peux pas… j’peux pas… j’peux pas…
Tsahìk : Ecoute ma foix…
Moi : Pas encore…
Tsahìk : Ecoute…
Moi : Pas…

Je sentis à nouveau une chaleur dans mes épaules.
Mon énergie partie en vacances sans envoyer de carte postale.

L’effet voulu ne semblai pas se produire, et m’enfonçais de plus en plus dans une sorte de folie…
Tsahìk : Pars, maintenant, ils t’attendent… Mère t’attend aussi…

Devant moi, par-dessus l’épaule de la magnifique Tsahìk, je voyais le village, et les autres auprès du feu, riant et chantant.
Je savais que par la suite, dans quinze jours environ, j’allais atterrir ici pour une dernière fois, et aider les agonisants à rejoindre leur fameuse Eywa…
Ce jour sombre, où, pour la première fois depuis mon arrivée sur cette lune, le tranchant de mes lames allait servir…


Moi : Non !! NON !!
         Haaaaaa !!!
Tsahìk : Mawey… calme… tam tam

Derrière elle, je voyais les Na’vi près du feu, devenir transparents, lentement, mais sûrement, ils disparaissaient.
Je me mis à hurler, car je connaissait maintenant l’avenir, je savais ce qui aller se passer, et pire… je l’avais déjà vécu.
Pour la troisième fois, je voyais les Nar’ikaya disparaître
La jeune Tsahìk me serra contre elle.
Ma tête sur son épaule, j’assistai encore une fois à la disparition de ceux que j’avais fini par considérer comme ma famille, et qui me voyaient comme un enfant de leur clan.

Je vis les membres du clan se mettre face à moi, façon photo de famille, et me saluer…
Ce geste de la main, que l’on fait lorsqu’on rencontre quelqu’un.
Au prix d’un effort titanesque je me forçai à arrêter de hurler, et réussi à leur rendre leur salut…
Sur quoi, ils disparurent en milliards de fragments, emportés par un léger vent.


Moi : Haaaa !!! Haaaa !!! Nonnn !!
Tsahìk : Tam tam….
             Entends ma foix…
             Che tois partir ôssi…

Les yeux plein de larmes, d’une voix tremblante je réussi à lui dire
Moi : Non… pas vous… restez… pas… encore…je… pas vous perdre… encore
Tsahìk : Nous sommes avec Eywa…
            Afec un corps te Marcheur en Rêfes, fiens, et entends nos foix…
            Nous reparlerons, ma ‘evi…
Moi : non…

Je la serrai si fort que je pensai qu’ainsi elle ne pourrait pas disparaître comme les autres.
Ou que je disparaîtrai aussi avec elle.
C’est ce que je voulais…
J’avais réussi, par un coup de chance à quitter cette poubelle violente qu’est notre monde, mais ici, tout recommençait.
Les Humains, très forts pour répéter leurs erreurs, recommençaient la même chose ici…
J’en avais assez de tout ça, et ne souhaitait plus qu’une chose…
Que tout ça cesse…
Mettre fin à tout ça…


Moi : Pas… encore…
        Pas… HAAAAAAA HAAAAA

La Tsahìk m’écarta d’elle d’une facilité déconcertante…
La chaleur dans mes épaules se propagea dans tout mon corps. Cela généra en moi, une sensation d’apaisement infini.
Tsahìk : Tu nous vois… nous seront toujours avec toi…

En tapotant des doigts mon front elle me dit
Tsahìk : Ici... dans la tête…

Je voulu lui dire a nouveau de rester, mais de ma bouche ouverte, aucun son ne sorti…
Tsahìk : Kìyevame ma ayoengä ‘evi…
D’un coup, ma voix revint…
Moi : Non ! Noooonnnn !!! Haaaaaa…. Haaaaa… Ewyanonnn ! si t’existe… empêche ça !!!!!

Elle disparu en s’effaçant comme l’avaient fait les Na’vi du clan peu de temps avant…
Moi : Haaaaa !!!!!

La Tsahik une fois disparue, me laissa devant le village tel que je l’avait trouvé après l’attaque des Forces Spé’…
A bout de forces, j’errai, pour la deuxième fois, tel un zombie dans ce village dévasté…
Deux choses me réconfortaient un tout petit peu. Cette fois je n’aurai pas à sortir mes lames pour accompagner ces malheureux vers Eywa…
Et je savais qu’au moins Seyri avait survécue…

Je m’allongeai sur le sol recouvert de cendre, et attendis.
Je fermais les yeux, et me senti partir.

Ce fut le noir !



----


Quelque chose me tira de ma torpeur…
Quelqu’un me secouait doucement l’épaule droite.
Voix : Ma Xell’, ziva’u set… ziva’u…

Sous le choc de ce visage connu et bien familier, je mis un temps à répondre…
Moi : … Neytiri ? Mais ? Comment ?
Neytiri : Lèves toi, tu dois y aller maintenant…

Je me leva maladroitement, et retomba aussitôt.
Mes jambes répondaient mal, et j’avais une étrange sensation dans le bas du dos…
Neytiri me rattrapa le bras.
Mon regard tomba sur mon bras…
Bleu !!
Ce bras est bleu, avec de belles rayures, et de légers points luminescents…
La voila… la voila la sensation étrange dans le le bas de mon dos…
La queue…
Je suis dans mon Avatar…

Je ne sais pas pourquoi, mais le fait de me retrouvé dans ce corps fit partir les nuages noirs qui avaient envahi mon esprit.
Je pensais aux Nar’ikaya… mais seules les pensées des moments joyeux dansaient mon esprit.


Neytiri : Viens…
Moi : Où on va ?
Neytiri : Viens…
Moi : Mais on est où… y’a rien ici…
Neytiri : Viens…
Moi : Hey, mais c’est quoi ici…

Elle me pris par la main et se dirigea vers un arbre.
En fait le seul arbre de cette immense plaine verdoyante à perte de vue.
Au bout de quelques centaines de pas, je stoppa net.
Incapable de de faire un pas de plus je regardais la Na’vi qui se tenais à quelque mètres de moi

Neytiri : Viens…
Moi : … heu… je…
Neytiri : Qu’as-tu ?, viens…
Moi : C’est… Mo’at…je… si elle… à… vu mes vidéos…
Neytiri : Elle les à vu…
« Last Edit: June 22, 2010, 06:47:24 pm by xelloss »
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #63 on: June 23, 2010, 06:38:22 pm »
Neytiri ne pu finir sa phrase, j’arrachai ma main de la sienne, et pris d’une peur panique, je commença à fuir dans la direction opposée…
Je n’eu le temps de faire trois pas que je me heurtais violemment à un mur invisible.
Sonné, je tombe au sol.
En me relevant, je sens une présence derrière moi, je me retournes, et constate que Mo’at se tiens maintenant devant moi.
Elle est tout bonnement impressionnante, et ma petite taille d’enfant renforce plus le contraste.


Totalement en mode panique, j’essaye de trouver les mots.
Moi : je c’est faux les image elles un peu je enfin quoi c’est…
Mo’at : Calme… calme… Mo’at le sais… elle se remet doucement au Nouveau kelutral.Omatikaya.

Là, pour le coup, je fut totalement surpris !
Mo’at parlant d’elle à la troisième personne, disant qu’elle est autre part, tout en se tenant devant moi…

Pour le coup, je ne savais pas quoi dire…
Moi : Mais, mais, mais… vous parlez de vous à la troisième personne…vous… enfin…
        Vous êtes… qui ?
Neytiri : Allons Xell’… quand même… tu ne reconnais pas Mère ?
Moi : Mère ?

Interdit, je réfléchis deux secondes
Mère… sa’nok… Nawma Sa’nok… NAWMA ?
Merd’ !!!


Moi : Eywa ?!
        Mais pourquoi en Mo’at ?
Mo’at : Pour que vous puissiez me voir !
           Sous ma vraie forme le choc serai tel, que votre esprit serait saturé, et vous risqueriez de mourir…
Moi :
Mwouais, bon, si vous l’dites…

Neytiri se mis en  retrait…
Eywa : J’ai vu ton esprit… j’ai jamais vu telle chose.
          Ton esprit est en proie à un grand tourment, tu es en guerre avec toi-même.
          Tu ne cesses de te battre…
           Et surtout tu n’es pas seul…
Comment ça, j’suis pas seul ?
Eywa, sous les traits de Mo’at claqua des doigts
Eywa : Sors de là !!

Un léger nuage de brume se matérialisa, et une forme humanoïde apparu…
Une personne assez âgée, les traits tirés par les rides.
Une sorte de capuche de cuir moulante lui enserre le tête, et son corps, recouvert de ce qui semble être une armure souple en cuir aussi.
Un détail me frappe, au niveau de ses oreilles, des petites leds clignotent.


Devant cette apparition, j’ai un mouvement de recul.
Neytiri en reste bouche bée.
Eywa : Qui es tu ? que fais tu dans l’esprit de Xelloss ?
Humain : Mais… comment… Vous me voyez ?
             Et je vous renvoi la question… vous êtes qui ?
Neytiri : C’est Eywa, notre Mère à tous… soyez plus respectueux
Humain : Bien, bien, bien, c’est vous que je souhaitais voir, j’ai des questions …

Eywa leva la main, interrompant de ce fait la phrase de la personne en cuir.
Eywa : Il suffit ! Après ! Celui qui se présente à moi est Xelloss…
          Je ne peux voir en toi, tu es bien étrange, mais tu attendras pour les questions…

Sur ce, Eywa tapa un coup de ses mains, et le vieil homme reparti comme il était venu.

Eywa : Ma Xelloss, ton esprit est décidément plein de choses étranges.
Totalement sous le choc, je tentais de trouver une explication rationnelle…
Moi : Mais, mais, mais… comment ‘dans’ mon esprit…
        Comment j’ai fait pour pas m’rendre compte qu’il y avait une autre personne dans ma tête
        Et puis pourquoi j’ai un squatter dans ma caboche ?!
Eywa : Ce Tawtute vit dans l’esprit de ton corps de Marcheur de Rêve…
           Il est tout petit, et ne fait pas de bruits
J’avais été envoyé sur Pandora pour une mission bien précise, et mon corps Humain avait été truffé de mouchards et autres joyeusetés pour garder en laisse
Ce… cette…. Chose était peut être un banal programme de surveillance…

Ouais, mais bon, n’empêche qu’il est là…
Moi :
Eywa : Mais ce n’est pas lui le plus important…
Pour moi, l’aut’ sadomaso, et ma prio’ ouno’ !!
            Ton esprit de Tawtute est vraiment étrange, tu as pris tant de vies, et tant de vies derrière toi…
Comment ça tant de vies ?
            Mais si ton esprit est quelque chose de terrifiant pour moi, ton corps Humain l’est encore plus.
Les nanotruc, c’est du lourd… mais bon, vous avez de l’organotechnologie qui envoie du paté, aussi…
            C’est vrai que notre technologie est différente
Moi : Hien ? quoi ? vous lisez dans…
Dans ma tête… En même temps, on est en parti dans ma tête… donc…
Ah, merd’, alors… et toutes ces conneries qu’je sors depuis l’début…

Eywa : Tout ton esprit, les souvenirs qui te sont inaccessibles… ils sont terrifiants…
Comment ça, ‘qui me sont inaccessibles … ils ont fait quoi comme conneries avec ma tête, ces nazes d’la RDA ?!!
            Ton corps, cette machine impossible qui te maintient en vie.
            Tu ne devrais pas être en vie…
            Tu brises l’Equilibre par ta seule présence
            Le Principe de l’Équivalence glisse sur ton corps d’Humain, et cela perturbe ce qui se trouve auprès de toi…
            Ton corps de Marcheur de Rêves est plus étrange encore…
            Tu ne sais pas qui tu es… réellement
            Tu es une menace pour mes enfants… et pour moi aussi…
Ah, merd’…
Bon, en même temps, je m’y attendais un peu…la machine que je suis n’à vraiment rien à faire dans ce monde organique…
Mais bon… Et puis, je sais qui je suis !
Enfin… je pense…

Tout mon corps laissa transpirer une peine infinie.
Les oreilles rabattues, la queue basse je demandais

Moi : je vais devoir retourner sur Terre
Eywa : Non, tu peux rester ici…
Ouf… je préfère mourir sur le champ, plutôt que de retourner dans ce monde qui est pour moi totalement étranger…
Eywa : …avec moi…
Moi : comment ça, ‘avec vous’…. ‘avec vous’, genre Grace ? qu’en fait on est mort, et qu’on parle à ceux qui vivent par les Arbres des Voix ?
Neytiri et Eywa : C’est ça…
Moi : Alors là, pas question !
        Vous êtes bien gentilles, toutes les deux, mais c’est un non, négatif…
        Non, mais, quoi, regardez-moi… pas de hakama, pas de yumi, et pas mes lames…
        Je refuse de crever sans mes lames !!
        Hein ?
        On à son honneur quand mêm’
        Bon ! Hein ! Ho ! Gast !
Non mais, et puis quoi encore !
Sans mes lames…
La grande blague sur pattes !!!
On m’l’avait encore jamais faite, celle-là…


Ce fut pour moi un dernier acte de défiance.
C’était la fin du voyage.
Une vie s’achève… Une autre…
En fait, je ne savais pas du tout ce qui allait suivre, et pour tout dire, j’appréhendais un peu la suite.
Les Na’vi disent que l’on ne meurt pas… Qu’on est avec Eywa…
Mais là…
J’eu une pensée  pour ceux qui avaient tout tenté pour sauver ma peau, et seule la tristesse de ne rien pouvoir faire restait dans mon esprit.

Eywa : Accordé !
Moi :
Eywa : Je comprend, et t’accorde de pouvoir chercher ces lames qui pour toi semblent très importantes…
Moi : … Merci…

Alors là…
Si le fait de devoir rester ici avec cette divinité et tous ceux qui ont perdu la vie avant moi fut une surprise, le fait que j’étais autorisé à récupérer mes lames…
Ça, il faut dire que je ne m’y attendais pas…


Moi : Merci…

Je n’en revenais pas, j’allais pouvoir récupérer mon Daisho… ensuite, plus rien n’aurait d’importance…
Même dans mes rêves les plus fous, je j’aurai pu imaginer une telle chose…


Moi : Merci… Je… Merci…
Neytiri : Pourquoi récupérer tes lames ?
Moi : C’est pour moi… la seule chose qui compte… mes lames, sont ma vie… elles sont pour moi les choses les plus importantes.
         C’est… je ne peux le décrire… C’est comme vos arcs…

J’allais pouvoir revoir une dernière fois ceux qui avaient tout fait, tout abandonné pour moi…

Mo’at-Eywa posa la main gauche sur ma joue, comme le ferait une mère avec un fils.
Ce fut pour moi quelque chose de pratiquement nouveau, et je découvris pour la première fois, ce qu’un enfant pouvait ressentir pour ses parents…

Tout compte fait, je ne regrette pas de devoir rester ici…
C’est peut être dans la mort, que je vais goûter aux joies de la vie…

Eywa : Vas, et reviens…
          Tes actes décideront de ta vie !

Pour le coup, je ne compris pas du tout.
J’allais comprendre bien plus tard, ce que sa dernière phrase pouvait signifier.


En tournant la tête vers Neytiri, elle lui dit.
Eywa : Tu veilleras sur lui… c’est encore un enfant, son esprit est tellement tourmenté et fragile…
Neytiri : Je comprends, Mère
Moi : Merci…

Totalement sous le choc de pouvoir mourir d’une façon honorable, mes lames en ceinture, je ne pouvais dire que merci…

D’un geste vif, Mo’at-Eywa tendis son bras droit à l’horizontal en lançant un ‘

La plaine et l’unique arbre s’effacèrent, et ma vision devint flou…
En retrouvant mes esprits, je me rendis compte que j’étais allongé, et que des visages dansaient au dessus de moi.

Un Na’vi, que je ne pu identifier, lança
Na’vi : Il y est…

Dans mes oreilles, résonnait les clameurs de multiples voix
Une voix déclara d’un ton fort ‘Lu hasey !’… La voix de Neytiri…
Le Na’vi au dessus de moi devint net, et je le reconnu.

Jake !!
Jake : Bienvenu parmi nous… Ca va ?
Moi : Euh, oui… j’me suis assoupi… j’ai loupé un truc ?
Teranas : T’as loupé pas mal de truc…

Je me relève, et constate que je suis dans mon Avatar. La sensation si caractéristique du pilotage via le caisson est absente, et je me dis que la cérémonie que j’attendais tant était un succès…

Jake : Accueillons Xell’ comme il se doit, ce soir, nous ferons un grand repas !

Je me levais, aidé par Neytiri et tìrey, encore un peu groggy, je reprenais le contrôle de ce corps d’enfant.
D’où j’étais, je voyais l’assemblée des Na’vi venus prêter leur énergie pour permettre le bon déroulement de la cérémonie…
Des ikran étaient accrochés aux parois.
L’assemblée se mis en mouvement, direction le Nouveau Kelutral des Omatikayas, pour fêter le retour de celui qui était maintenant considéré comme un Na’vi à part entière…
Pendant le voyage, on me posa beaucoup de questions sur mon corps d’Humain, sur le fait qu’il était mort depuis longtemps, mais qu’il continuait à vivre, et sur le fait qu’il était devenu totalement noir.
On m’expliqua aussi que j’avais été officiellement surnommé Mr Cata’, l’Aimant à Dagues…

Le trajet du retour se passa bien, et perché sur un de leurs grands chevaux, j’écoutais les récits, et donnai des explications sur ce que je savais…
Teranas : Tiens, c’est à toi !
Moi : Merci d’avoir garder ma besace…
Je récupérais ma besace, et il me tendis un journal de bord… le mien
Teranas : garde ton journal en dehors pour le moment, les batteries ne sont pas encore rechargées…

Arrivé à l’arbre géant, je pu constater que tout avait été organisé pour un banquet digne de ce nom.
Le feu au centre, était à la proportion des Na’vi… immense…

Neytiri s’approcha de moi
Neytiri : Tu vas bien ?
Moi : Oui, je pense… si on occulte le fait que je sais maintenant que je suis plus tout seul la dans ma tête…

Elle me fit un grand sourire, et me dit
Neytiri : On à toujours pensé que tu étais beaucoup dans ta tête…
Mwouais…
Moi : Par conte… peux tu garder secrêt… le fait que je suis en sursis… et que je vais devoirs rejoindre Eywa… s’il te plait ?
Neytiri : Je ne comprends pas ‘surcis’, mais je ne dirai rien aux autre…
Moi : Merci…
        Où est Mo’at ? je dois la voir
Neytiri : Suis moi…viens…

Nous montâmes dans l’arbre géant, et Neytiri me guida chez Mo’at, qui se reposait dans un petit hamac…
En m’approchant d’elle, je me mis en seiza, et la salua en utilisant toutes les formes honorifiques.

Je ne savais pas si tout utiliser ensemble était judicieux, mais je voulais vraiment faire passer le fait que j’étais désolé.
Moi : J’ai causé bien des torts aux clans… je n’ai pu éviter des massacres… je m’en veux terriblement… je ne suis pas digne…
        Puissiez-vous un jour me pardonner… même si je ne mérite pas votre pardon…

Mo’at ne disait rien, assise sur le bord du hamac, elle me regardait.
Moi : Je ne sais que faire, et n’ai rien à vous offrir en échange de votre pardon…
         Je vous offre ma vie… c’est tout ce que j’ai…

Pendant un instant, récupérer mes lames était devenu secondaire, et tenter de payer pour le mal que j’avais pu causer était devenu primordial.
Mo’at se leva.
Je ne la vis pas se lever, les yeux toujours fixés vers le bas, le front à quelques centimètres du sol, je n’avais pas quitté cette position de
salut.
Elle s’accroupie près de moi, et en posant la main sur une épaule, me dit
Mo’at : Relèves toi… j’accepte ta vie…
Un soulagement infini se répandit en moi, j’allais pouvoir m’acquitter de tout le tors que j’avais pu volontairement, ou  involontairement causer…
De toutes façons, j’allais retourner avec Eywa… donc, plus tôt, ou plus tard…

Mo’at : … mais ne la prendrai pas…
           Eywa a voulu que tu vives, cela répare tout ce que tu as pu faire avant.
           Tu es un autre maintenant, tu es des nôtres maintenant, tu fis partie de la Famille maintenant.
Je me relevais, ma tête était au niveau de la sienne, je n’avais pas besoin de me tordre le coup pour la regarder.
Le fait qu’elle ne mentionna pas les vidéos me parut étrange…
Neytiri avait dit qu’elle les avait vu… et… réagit… assez… avec force…
Je pensai qu’elle avait peut être vu le backup d’un montage

Joie et tristesse se mêlaient
La joie d’avoir enfin, après les Nar’ikaya,  retrouvé une famille, et le fait que la compagnie de Chats Noirs qui me collait aux basques depuis si longtemps allait peut être me lâcher
La tristesse, car cela serait éphémère…
Je ne savais plus où me mettre, et ne cessai de remercier Mo’at.


Elle me leva, et me prenant la main me dit.
Mo’at : Wutso ngafpi fìsreton’ong, ma oeya ‘evi

Dans la phrase le oeyä me fit un effet fou, ce possessif, ce ‘mon’ me laissait penser qu’elle me considérait comme ‘son’ enfant…
‘Il y à un repas ce soir en ton nom, mon enfant’, enfin, si j’ai bien compris … je crois que ces mots furent pour moi, les plus beaux que j’avais entendu depuis longtemps.

Le banquet commença, durant ce repas gigantesque, on parla beaucoup de moi, de ce que j’avais fait pour les Na’vi, et Tìrey conta mon aide pour son assaut.
Peu habitué à être le sujet de compliments, cela me mettait mal à l’aise, et je tentais d’expliquer en toute modestie, que je n’avais fait que ce qui me semblait juste.
L’ambiance joyeuse ne pouvait m’enlever de la tête le fait que j’avais, ici, un temps limité.

Cela tournait, et retournait mon esprit…
Voix : Si tu pars récupérer tes trucs, et que tu vas la voir, tu vas droit à la mort, tu sais ?

Je me retournais et vis le vieillard en cuir.
Moi : Mais, mais…
Ale’yah, à ma droite me demanda si j’avais vu un esprit, et lui répondis par l’affirmatif en lui désignant le vieillard souriant
Moi : Un peu qu’j’ai vu un esprit, regarde.
Ale’yah : il n’y à rien… si ce n’est nos Frères et Sœurs derrière nous…
Voix : Elle ne peux pas me voir… personne ne peux me voir…
Moi : Ah…
Et moi, alors… comment j’peux voir ta tronche en peau d’croco !!

En me tapotant la tête, le vieillard me dit.
Vieillard : Parce que je suis ICI…
              Alors, tu vas faire quoi ?
Me barrer loin de toi, t’es pas sortable !

Je touchais l’épaule de Teranas et lui dis.
Moi : Je m’éclipse cinq minutes…
Teranas : Pas de soucis…

Je m’écartais du feu furtivement, laissant le vieillard sur place.
Personne ne remarqua ma disparition.

Bon, j’ai pas retrouvé tous mes mouvements, mais j’ai retrouvé mon invisibilité…
Voix : J’peux savoir où tu vas en te déplaçant comme un assassin ?
Enfin, pas tout à fait… j’ai perdu en invisibilité…

En me retournant, je vis Jake s’accroupir pour se mettre à mon niveau.
C’est cool les gars… Pouvez pas savoir à quel point vous les adultes, êtes grands,
Moi : Je… comment dire… je…
        Je dois partir… il le faut…
Jake : Partir ? Mais tu viens juste de revenir…
Moi : … euh… je…
Jake : Tu me caches un truc, là… Et Neytiri aussi… il s’est passé quoi pendant la cérémonie ?
Moi : Bon… okay…
        Je suis… mort… en fait… je suis avec Eywa…
Jake : Comment, avec Eywa… tu es bien ici, bien vivant…
Moi : Mais pas pour longtemps…
       Eywa à dit que je ne devais pas vivre, que ma présence brisait l’équilibre, et que j’étais un danger… une menace…
       Elle m’a parlé de souvenirs auxquels je n’ai pas accès, et d’autres choses…
       Elle m’a autorisé à aller chercher mes sabres…
       Je dois trouver un avant poste… c’est pas facile…
Jake : J’ai pas tout compris, mais regarde ton journal de bord… Josef et moi, avons répertorié, sur carte, tous les avant poste connus…
Moi : Merci… Je dois y aller…
        Peux tu garder ça secret ?
        Seuls Neytiri et toi, êtes au courant…
Jake : je saurai garder ma langue…
Moi : Je dois y aller maintenant
Jake : Teins, prend ma dague… être seul en forêt, c’est pas ce qu’il y à de mieux dans ce monde…

Ne ne savais si j’avais le droit d’accepter, mais Jake m’attacha le lien de la dague en travers, autour de mon torse.
Jake : Bonne chance, qu’Eywa te protège !

« Last Edit: January 21, 2014, 01:13:44 pm by xelloss »
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Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #64 on: June 23, 2010, 06:38:38 pm »
Je partis en allumant mon journal de bord


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   Batterie principale vide                      
 Batterie secondaire  [90%]  
                                                        
 Veuillez laisser l'écran à la lumière        
 Pour un rechargement des batteries  
    
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** Pas de nouvelles entrée depuis : {Données corrompues} **
** Création d’un nouveau journal ? **
[Oui]  [NON]


Journal de bord N°4
Jour 001

* message stocké dans la Zone Ghost *
* Passage en visible dans 48h ST *
* Envoi à tous destinataires après passage en visible *


Bon,
Je ne sais ni comment, ni par où commencer…
je vais pas tarder à rejoindre Eywa.
Pour tous ceux qui liront ceci, je veux que vous sachiez que je ne pourrai jamais assez vous remerciez.
Puissiez-vous me pardonner pour tout ce que vous avez enduré par ma faute.

Et si vous voyez une Atokirina vous coller aux basques, ne cherchez pas… y’a des chances que ce soit votre sal’ gosse’ préféré…




Je lance la carte et tente de retrouver l’avant poste près duquel un soldat avait tenté de me tuer avec son couteau.
Au bout d’une heure de marche, je n’ai pas trouvé le site.
Comme mon journal était en mode ‘Autiste’, il n’avait pas enregistré mes déplacements.
Je réactivai donc tous les modules, car maintenant, je n’avais plus à dissimuler mes déplacements.
Un flot de données impressionnant de données entra d’un coup.
Je pu même m’apercevoir que nous avions loupé une Walkyrie lors de l’assaut de Quarich dans les Ikni’

Mais comment on à fait pour les louper…
Et en plus, ils ont fait plusieurs rotations…

Je rentrais dans le log de positionnement du journal de Teranas.
Bon, m’introduire sans sa permission dans son journal, c’est pas fairplay… mais je pense qu’il me pardonnera…
On m’avait expliqué que c’était lui qui m’avait retrouvé en premier, donc, en reprenant son parcours…

Une bonne demi-heure plus tard, je localise l’emplacement…
Bien…
Je sors du journal de Teranas, et active ma carte.

J’en ai pour un bon jour de marche… un peu moins en courant.
Voix : T’es vraiment décidé à crever ?

Je me retourne, le vieillard est de nouveau derrière moi.
Moi : Mais comment j’vais faire pour que tu te barres ?
Vieillard : Je te l’ai dit, je suis dans ta tête…
Moi : Et tu m’veux quoi ?
Vieillard : A toi, rien… je veux l’Unobtanium !
Moi : Mais c’est pas vrai ! C’est une marotte ! Eywa à foutu les Humains dehors à cause de ça, et toi…
         Et puis pourquoi moi, d’abord ?

Vieillard : Parce que c’est toi…
Moi : Ouais, bon, hein… c’est pas une réponse…
Vieillard : Quand j’ai su qu’ils allaient t’utiliser comme taupe, j’me suis dit que tu irai partout sur la lune, et que tu serai sûrement celui qui avait le plus de chance de trouver l’Unobtanuim…
                Alors, hop ! Un petit clone de moi


Il me tapota le front
Vieillard : là-de-dans, dans ta p’tite caboche bleue…
Moi : T’es un de ceux qui m’ont piraté l’coprs pour me tenir en laisse…
Vieillard : Moi ? Non, j’veux juste l’Unobtanium…
Moi : Mais tu bosses pour la RDA… comme les autres ?
Vieillard : Oui, et non… Sur le papier, j’fais partie de ces nazes, mais mes intérêts personnels passent avant.

Tout en marchant, le vieillard me raconta qu’il avait accès à tout mon cerveau, et à une infime zone de la partie cachée, celle qu’Eywa avait mentionnée, et qui selon elle était terrifiante.
Moi : Donc, ton créateur, qui te ressemble, s’appelle Scorpion, et t’as collé dans ma tête pour récolter des infos sur l’Unobtanium ?
       Et en plus, il à mis des comme toi dans d’autres gens…
       C’est pas un peu un maboul ton chef, là ?

Vieillard : C’est Scorpius, Scor-pius !
Moi : Mwouais… Crassus, Sextus, Débilus… c’est kifkif !
          Mais bon, là, tu vois, je vais récupérer mes lames, et file direct’ voir Eywa !

Scorpius : Mais si tu fais ça je meurs…

Il me fit une tête, et des yeux à attendrir le plus farouche des guerriers, sur quoi je lui répondis
Moi : Écoute moi bien Scratty’… Tu squattes ma tête, tu farfouille dans mes souvenirs, et en plus, t’es pas beau !
       Change d’apparence, et on en rediscutera… parce que la tenue sadomaso… hein, bon…
       Toi non plus, t’es pas tout seul dans ta tête…

Scratty’ : Hey, non, attends…
             J’veux pas mourir, moi…
             On est deux, on doit voter, tenir compte de l’autre…
             Attends…

Alors que je m’éloignais de ce gars, décidément peu fréquentable, j’entendis un son ressemblant à un bruit statique.
Scratty’ : Et comme ça ? Elle te va ma tenue.

Levant la tête au ciel, et poussant un soupir qui en disait long, je me retournais, pour voir mon Scratty’ dans une tenue sublime.
Une tenue médiévale Japonaise que j’avais admiré chez un riche employé de la RDA, avant de la voler, et le la déposer dans le hall du musé de NéoKyoto
Une tenue inestimable tant elle était belle.
Le truc qui clochait était la tête de Scratty’, et sa cagoule bizarre en cuir…

Moi : Bien tenté…
Scratty’ : Alors, on peut en discuter maintenant ?
Moi : Même pas en rêve !!
Scratty’ : Mais… Tu tiens pas parole ! T’es pire que moi !
Moi : T’as le hakama à l’envers… Là, l’ai l’impression que tu me montre tes fesses…
         Et j’parle pas aux trou du cul…

Sur quoi, je repris ma route par un grand bond.
Je me mis à sauter rapidement, libre de mes mouvements, et surtout libre de ce masque.
Je commençais à retrouver les mouvements qui avaient été les miens sue Terre.
Sauf que là, je ne sautais pas de toits en toitures, mais de branches en arbres.
J’avais laissé Scratty’ sur place, et a bout d’une demie heure, je me dis que continuer au sol serai certainement moins dangereux…
Si jamais, à cette vitesse, je me loupais…

Voix : Et comme ça ?

Du coin de l’œil j’aperçu mon sadomaso préféré…
Du coin de l’œil, j’aperçu sa nouvelle tenue…
Je ne pu m’empêcher de pouffer de rire.
En plein bond, je tournais la tête pour confirmer.

Le choc fut brutal, tant et si bien que j’eu le souffle coupé.
Je venais de faire un plat magistral sur le tronc.
Je chutais d’une bonne vingtaine de mètres, ralentis par des lianes, branches et autres trucs divers !
Atterrissant lourdement au sol, une pointe de douleur dans le côté gauche de ma poitrine me signalait que je devais avoir une côte fêlée ou cassée.


Le souffle coupé, et titubant j’essayai de chasser l’image de l’improbable Scratty’bunny qui m’avait valu cette chute…
Scratty’ : Bon, alors ?

En fait, non !
J’avais bien vu !
Mon petit Scratty’ national, dans un costume de lapin blanc, le même costume déjanté que celui que j’avais vu dans un microfilm des Temps Anciens.


Moi : Non, mais là, tu dérailles !
Scratty’ : Mais, j’veux pas mourir…

Un coup d’œil à la carte, histoire de voir si j’étais dans la bonne.
Je commençai à reprendre ma course, mais décida de rester au sol.

Derrière moi, à bout de souffle l’armure mobile me sorti l’argument béton
Scratty’ : Bon, si j’te donne une bonne raison.

Je m’arrête net.
Moi : T’as une chance !
Scratty’ : Parce que j’suis sympa…
Moi : perdu !
Scratty’ : Et si je te dévoile les souvenirs auxquels tu n’as pas accès…
Moi : Tu t’enfonces… c’est le meilleur des pires arguments…
Scratty’ : C’est pour te rendre service…
Moi : Mais, dis moi… tu es dans ma tête ?
Scratty’ : Oui, pourquoi ?
Moi : Donc, c’est comme un rêve ?
Scratty’ : Ca se tiens…
Moi : Donc tu ne vois pas d’inconvénient à finir dans le tiroir ?
Scratty’ : Non, qu’est-ce que tu fais ?
Moi : C’est comme un rêve, et dans mes rêves, c’est moi l’boss !
        Donc ! Dans l’tiroir j’ai dit !!

A côté du vieillard en cuir, un grand  bureau s’était matérialisé à quelques centimètres du sol.
N’étant pas réel, mais uniquement dans mon esprit, tout comme Scratty’, il ne générait pas d’ombre

Moi : Hop, au trou !!

Celui qui me collais un peu trop aux basques, fut happé par le tiroir qui se referma dans un ‘gling’ de tiroir-caisse.
Je me remis à courir, laissant le bureau duquel sortait la voix étouffée de Scratty’ me hurlant de le laisser sortir.

Moi : Bon, ça, c’est fait !!

La nuit commença à tomber, je passai devant la petite clairière, et la branche contre laquelle j’étais adossé lorsque le soldat avait manqué de peu de me tuer avec son couteau.
Je forçai le rythme.
Sur Pandora, la notion ‘attaque furtive nocturne’ était tout bonnement une utopie.
A choisir entre attaquer furtivement de nuit sur Pandora, et balayer la Terre jusqu’à ce qu’elle redevienne comme avant, je prendrai sans hésiter un balai !
Quelques minutes plus tard, j’arrive sur le site.
J’eu le temps d’apercevoir furtivement deux Na’vi totalement rouge-sang.

Mais… que…
C’est quoi ça ?

Bon, en même temps, ce sont des adultes… j’ai aucune chance de les rattraper…
Mais pourquoi tout en rouge…
Caché dans un fourré, j’observai l’avant poste.
Pas de mur, pas de clôture, et les quelques projecteurs encore en place, sont pour la plupart, défectueux…
Même si je ne compte pas m’en servir, je vérifie quand même la dague de Jake…
C’est fout ce qu’elle est belle…
Je la remet dans son fourreau, et me dirige tel un chat vers le bâtiment.
Un petit sourire de contentement se dessine sur mon visage.
Je jubile pour deux raisons.
J’ai totalement retrouvé mes mouvements, et me redéplaçai furtivement avec aise…
Mais surtout, je vais retrouver mes lames !

L’avant poste paraît vide, il n’y à pas un bruit. C’est étrange.
A deux mètres de l’entrée, j’arrache le plan incendie du mur.
Bon, j’ai de quoi me repérer…
Je commence à fouiller
Rez de chaussée :
La zone de contrôle des gens qui entrent et sortent
Le bureau du responsable
La cantine
Rien ! Y’a personne…
Cependant, les affaires sont posées comme si on venait de les quitter il y à deux secondes.
Je reste sur mes gardes, et bougeant sans bruits je me glisse jusqu’aux cuisines
Pas mieux !
Je passe l’angle du couloir menant à la salle de repos
Du sang sur les murs !
Plus je m’approche de la salle de repos, plus les murs sont rouges
Il y à des traces de mains.
La salle de repos aurait pu sortir d’un film d’horreur holo’
La pièce est sans dessus dessous
A l’entrée, un garde est allongé sur le ventre.
Je n’ai pas besoin de le toucher pour savoir qu’il est mort
Il est sur le ventre, mais sa tête regarde le plafond, son masque est brisé
J’enjambe le cadavre du soldat, pour découvrir trois autres cadavres.
Mais… c’est…
Les blessures ont été faites par des lames Na’vi.
Bizarrement, aucune flèche n’était visible, bien que les murs présentaient des impacts

Le coup de feu me fait sursauter. La balle est passée très loin de moi.
En un bond, j’ai rejoins le pas de la porte, et jette un œil dans la pièce.
Dans un angle, une personne en blouse blanche tient un pistolet.
Sa main tremble, ce doit être le première fois qu’elle tiens une arme, et à voir son regard paniqué, la première fois qu’elle tire sur une personne.
La personne hurle. A sa voix, c’est une femme
Je me place, un autre coup de feu part, et passe à au moins trois mètres à ma droite
Contre un tel adversaire, je pourrai aller directement vers ma cible en ligne droite, mais comme je dis, Prudence, est Mère de Survie !
Assise au sol, adossée dans l’angle, ma cible couvre toute la pièce, et serait inattaquable si elle n’avait pas un handicap gros comme un VentureStar
Elle est assise, et donc, avec tout le merdier au sol, tables, armoires, chaises, il me suffit de me baisser pour disparaître à ses yeux.
Je lui fais mon Un-Deux-Trois
Un, apparition à un endroit ! Elle tire
Deux, disparition, et déplacement au sol !  Elle continue à tirer sur mon ancienne position. C’est très bien pour verrouiller son adversaire, mais j’ai déjà foutu le camp
Trois, réapparition !!

Je viens de réapparaître à sa gauche, le pistolet dans sa main droite, elle n’eu pas le temps de bouger.
De toute façon, la distance que son bras aurait du parcourir pour me mettre en visée était telle, que j’aurai eu le temps de tailler un arc… et le peindre !
D’un mouvement vif, je saisi l’arme, et d’une rotation du poignet, la fait passer dans ma main.
Dans ses yeux la peur panique est bien visible.
Elle hurle de ne pas la tuer.
Je constate que son bras gauche est totalement inactif, les os doivent être en morceaux.
Le grand couteau de soldat planté dans sa jambe droite n’améliorait pas sa situation.
Elle tente de se débattre.
Je lui saisis les mains avec ma main gauche, et lui les verrouille ensemble, et plaque ma main droite sur sa tête.
Ainsi bloquée, je la sens se débattre.
Plus elle tente de se débattre, plus je la verrouille, en lui répétant que je ne suis pas là pour la tuer
Au bout de quelques, elle cesse de se débattre.
Je sens qu’elle est à bout de forces.
Elle ne me quitte pas des yeux, et une terreur sans nom semble s’être emparée d’elle

Je lève ma main gauche, celle qui tient bloquées les siennes, et porte le tout à la hauteur de ses yeux
Moi : cinq doigts, regardez, cinq doigts !!!!
         Je suis un Avatar, vous entendez, un AVATAR !!!

Totalement entravée, je sens qu’elle reprend ses esprits.
Moi : Vous comprenez ce que je dis ?

Elle me regarda, et acquiesça.
Moi : Làà… c’est fini… làà
Elle commença à laisser son regard glisser en direction d’un des cadavres
Moi : Non non non… regardez moi, regardez moi, fixez mes yeux…
       Lààà, voila…. C’est bien…
       Vous êtes calme…
       Regardez dans mes yeux…
Elle : Pourquoi ?
Moi : Chhuuuu… je vais vous porter dans une autre pièce
Elle : Non !
         Surtout pas !
         J’ai le corps en bouillie… mes os sont brisés… et mon cœur…
         Je sens les piques…
         Allongez moi… doucement….doucement…

Avec une infinie précaution, je la fis glisser au sol.
Ainsi allongée, elle m’expliqua que quelques jours auparavant, un groupe de soldat était revenu, et que l’un d’entre eux se ventait d’avoir tué un enfant Na’vi
Et qu’il y à quelques heures, un groupe de Na’vi avaient lancé un assaut surprise.
Tout le monde fut pris au dépourvu et les cinq assaillants n’eurent aucune difficulté à se tailler un chemin dans le peu de défenseurs mal équipés.
Elle m’expliqua que dans l’armurerie, seul trois pistolets étaient en état de tirer
Trois pistolets et trente munitions
En effet, avec dix bastos par personne…
Le combat était perdu d’avance, et elle me le narra en détail
L’entrée furtive des cinq guerriers rouges, la tentative désespérée de défense, le corps à corps.
Les soldats avaient leurs longs couteaux, mais les Na’vi les avaient maîtrisés à main nue, tellement la différence de force était flagrante.
Elle me dit que l’avant poste comptait, avant l’attaque, dix soldats, trois scientifiques et cinq civils.
Soudain elle eu un spasme qui la fit hurler.

Elle cracha du sang dans son masque.
Elle : Tue…moi… j’ai mal… j’ai froid…
Moi : J’vais chercher une unité de soin, ça va aller !
Elle : Non…. Les os… morceaux… mon cœur… de… dedans…

Sa voix était un râle qui sortait à peine de sa bouche.
Elle continua à me supplier de la tuer en agrippant mon bras de sa main droite.
Moi qui ai juré ne plus prendre de vie, voilà que c’est la deuxième fois que je vais aider des gens à mourir…
C’est un peu paradoxal…


La mort dans l’âme, je lui fis comprendre que j’accédai à sa requête, et allai mettre un terme a ses souffrances.
Moi : Deux secondes…

Je fis un bond sur le côté, saisis un masque d’urgence, et revint à ses côtés.
D’un geste vif, je lui ôtais son masque plein de sang, et lui plaça le propre sur le visage.
Je sortis la dague de Jake, et dans un murmure, demanda pardon.
Ce pardon était pour Jake, car j’allais utiliser sa lame, et surtout pour elle, elle que j’allais tuer.

Les yeux pleins de larmes je posai la pointe de la lame sur un point de son épaule, à la base du cou.
Elle : Ca va faire mal ?
Moi : Nan, tu vas t’endormir… sans douleur…

D’une main, je verrouillai fermement l’endroit où j’allais frapper. De l’autre, je positionnait avec une finesse chirurgicale la pointe de la dague.
Ne pouvant retenir mes larmes, j’enfonçai la lame de quelques centimètres, coupant de ce fait le principal flux d’énergie alimentant le cerveau.

Le geste devait être précis, si la lame était trop ou trop peu enfoncée, elle serai paralysée... enfermé dans un corps qui lui donnerai la sensation de brûler de l'intérieur....
Elle : La douleur… partie…
Moi : Dors maintenant… dors.

Ses yeux se fermèrent doucement, et elle s’endormi paisiblement, un léger sourire sur son visage.
Quelques secondes plus tard, le cœur cassait de battre alors que le cerveau était déjà arrêté.
La MortSommeil, cette technique apprise pendant mon enfance, et par laquelle j’avais pris tant de vies…
Jusqu’à ce jour, ce jour où j’avais brisé volontairement, les lames de mes sabres.
Ce jour où j’avais glissé les lames inversées dans mon obi, et juré, par mon sang, de ne plus jamais assassiner.
Ce jour où j’avais pour la première fois, utilisé la MortSommeil pour accompagner un mourant, et non plus pour voler une vie.

A genoux devant cette autre vie que mes mains avaient accompagnée vers la fin, je me mis à hurler.
A chaque fois que j’aidai une personne à mettre fin à ses souffrances, quelques secondes après la mort, je voyais les visages des précédents défunts défiler
Mon hurlement fut stoppé par le vacarme de tuyaux métalliques tombant au sol.

« Last Edit: February 13, 2014, 02:47:14 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #65 on: June 23, 2010, 06:58:01 pm »
Après avoir exploré le premier étage, je passai au second, et découvrit mes sabres posées sur une étagère.
Je vérifiai l’état des lames, et déchirant un rideau, me fit un obi de fortune.
La Über classe, pagne et obi… mode Pandoreinne printemps-été
Je passai ensuite à l’unique sous sol de l’avant poste.
Un cri d’enfant se fit entendre, et alors que je commençai à courir vers l’origine du cri, celui-ci se transforma brièvement en hurlement de douleur, et se stoppa net.
Au fond du couloir, une seule salle d’allumée.
C’était une salle cachée, la porte avait la même texture que les murs.
Je déboula dans la pièce en furie, et vit une horreur sans nom.
Au sol de cette pièce gisaient les corps désarticulés de deux jeunes Na’vi

Attachée au mur du fond, une autre enfant murmurant un mot qui semblait être Eywa, agonisait sous le regard amusé d’un soldat.
Soldat : Allez, crève, connasse, crève
            C’est tout c’que vous méritez… Elle est où ta Eywa ? hein ?

J’ouvris la bouche, mais aucun son ne sorti.
La lame de mon wakizashi, le sabre cout, vint se positionner d’elle-même dans ma main.
La sortie de lame avait été si rapide et si instinctive, que je ne réalisa que je tenais mon sabre quelques secondes, après l’avoir tiré.
Le sifflement de la lame sortant de son fourreau fit sursauter le soldat, qui se retourna.

Il tenait en main l’épée la plus simple que j’avais jamais vu, une barre plate, aiguisée sur un côté, et un bout de tissu en guise de poignée.
Soldat : Ah, putain’ c’est mon jour de chance !
            Encore un gosse…
           Haaarrr !

Le soldat chargea comme un débile, et l’unique coup qu’il fit fut déplorable.
Je ne chercha même pas à parer sa lame, tant sa coupe était pitoyable, et surtout, je ne m’abaissai pas à faire l’honneur d’une passe d’armes avec un tel individu.
J’esquivai son coup, et emporté dans son élan, il me dépassa en trébuchant.

Je lui collai un bon gros coup de pied aux fesses, et il alla s’écrouler dans une pile de caisse.
Soldat : J’vais t’crever comm’ les aut’ !!
Mais ouais, bien sûr…
Même avec les deux mains attachées dans le dos, je pourrai te mettre une fessée.

Il repartit à l’attaque, et je lui remis un bon coup aux fesses en esquivant.
Ses assauts s’enchaînaient, et mes coups de pieds aussi, et plus il en prenait, plus il s’énervait.
Le troisième coup l’envoya valser près de la jeune qui murmurait toujours.
Il lui mis un violent coup dans les jambes en me regardant.
Ma vue se brouila.
En un bond, j’atterris devant lui, et le prenant par le col, l’envoya voler à travers la pièce.
A l’age que mon Avatar avait atteint, j’avais un peu plus de deux fois la force d’un Homme.
Il se redressa et chargea. Un petit pas que le côté me permis de lui mettre un ‘do’, la frappe au ventre, magistralement puissant.
Ma vue se brouilla totalement.

Une voix douce et triste me tira de l’obscurité.
Une voix d’enfant.
LA voix de l’enfant attachée au mur !

Je repris mes esprits, et constatai que le soldat était au sol, et que son corps était couvert de coups.
Ces marques si caractéristiques de mes lames non tranchantes.

Laissant cette immonde chose que prétendait s’appeler ‘homme civilisé’ au sol, je détachait la Na’vi agonisante, et la pris dans mes bras.
Si en age Humain je devais friser les dix, onze ans, elle n’avait que sept... huit, tout au plus…
A genoux, en la tenant dans mes bras, je compris de suite ce qui s’était passé.
Ses os, malgré le renforcement carbonique étaient en miettes, et elle me faisait l’effet d’une poupée de riz, ces poupées remplies de riz, Que sur Terre tout enfant à eu.

Me prenant pour son grand frère, elle me murmura qu’elle était désolée, et que la prochaine fois elle écouterait mes conseils, et qu’elle ne dépasserait plus la rivière
Elle me demanda pardon, et me supplia de dire à nos parents qu’elle n’avait pas pleurée, même quand le Tawtute lui cassait les os.
Et qu’elle avait feulé très fort.
Elle éclata en sanglots, et me demanda pardon car à cause d’elle j’avais du tuer beaucoup
Merde, elle doit penser que moi qui ai tué les gars de l’avant poste…
Elle me demanda pardon pour la peine qu’elle allait causer à nos parents et au clan.
Elle me demanda de ne jamais l’oublier, et de venir souvent écouter sa voix.
Les Arbres des Voix !!
Et qu’elle vouait être enterrée sous la racine de l’arbre qui se tenait à l’entrée du village
Ensuite ses mots ne furent que demande de pardon pour tout
Je lui dis que son frère était fier d’elle, très fier d’elle
Je lui dis qu’elle était digne, brave, et qu’elle n’aurait pas à s’en faire, que l’on se souviendrait d’elle à travers les chants
Et lui jurai de faire ses dernières volontés !
Même si je n’avais absolument aucune idée de la manière dont j’allais pouvoir mettre la main sur son clan…

La jeune Na’vi s’éteignit dans mes bras, ses derniers mots furent ma Teylar, et je me disais que ce devait être le nom de son frère, tant elle avait dit ma Teylar.
En la posant au sol, j’hurlai de nouveau.
Derrière moi, l’humain tentait de bouger.
Je lui sautai dessus, la pointe de mon wakizashi sur la gorge, et les yeux replis de larmes, lui demanda pourquoi !
Il me répondit nous n’avions que ce que nous méritions, que nous n’étions que des sauvages, des bêtes à exterminer, et que je pouvais crever avec mon clan.
Il se vanta d’avoir tué une dizaine d’enfants.

Je venais de passer le point de non retour !
Il devait mourir ! Pour que ses victimes puissent trouver la paix.
Seulement voilà, j’avais juré ne plus voler de vie, et là, pour lui, ce n’était pas accompagner une personne dans la mort…

Si je lui prenais sa vie, je brisai mon serment, et de ce fait ma parole ne vaudrait plus rien.
Soldat : Alors le Bleu… t’a peur d’me tuer ? t’es trop bon… et trop con !!

Sur ces paroles, il me planta un couteau dans la cuisse.
Je ne senti pas la douleur, mais l’envoya valser sur le mur.
Je lui sautai dessus, et lui brisant les bras, le jeta dans le couloir.
A chaque fois, je venais près de lui et le jetais à nouveau.

Mon dernier lancer l’envoya à la lisière de la forêt.
Moi : Tu va rester ici, et pour que je sois sûr que tu ai bien le temps de réfléchir.

Je sorti le katana
Soldat : Ouais…Tue moi !
La lame s’abatit sur chacune de ses chevilles, et le craquement des os me confirma que celui-ci ne partirait pas.
Moi : Tu vas rester là, tu va regarder les jours et les nuits, et tu pourra penser à ce que tu as fait !
Soldat : C’était… les … ordres…
Moi : FOUTAISES ! Ne joues pas à ça avec moi !!
Soldat : Mais…
Moi : Un ordre, ça se désobéit !
        Si c’est un ordre contraire à la loi, on DOIT désobéir !!!
Soldat : Ils n’ont … que ce qu’ils… méritent…

Je posa ma main sur son bras, et fis jouer les fragments d’os brisés, ce qui le fit hurler de douleur
Moi : Tu n’as que ce que tu mérite !


Je repartis vers l’avant poste. Un creuseur de tranché monoplace était dans le petit hangar qui abritait un Scorpion.
Je démarrai l’engin, Enfonçant les commandes avant à fond, l’engin fit un bond en arrière.
Je venais de me faire une porte sur mesure en défonçant le mur.
Bon, j’suis dehors, c’est déjà ça..
Dix minutes plus tard, j’avais une belle rangée de tranchées.
Quelques temps plus tard, les tranchées étaient remplies
Une tranchée avec les quatre soldats morts que j’avais trouvé, une autre avec les trois scientifiques et trois des cinq civils
Ainsi que trois trous individuels pour les enfants que j’avais placé, chacun dans une caisse.
Je prends le seau de peinture bleu et le vide sur la tombe de la jeune Na’vi.
Il faudra absolument que je mette la main sur ce Teylar… Absolument !



Bon, il me faut maintenant repartir au Virtautral… Eywa m’attend.
Ce serait plus cool avec Garfield… Chier qu’il soit disparu…
En rangeant le truc pour les tranchées, après avoir fait un autre trou dans le mur, au passage, mon regard tomba sur le Scorpion.
Bon, là, c’est pile ou face… soit c’est un ancien modèle, et c’est tout bon…
Soit c’en est un nouveau et j’l’ai dans l’os…

Je grimpai sur le cockpit…
Ouais !!!!

En faisant un autre trou, je ressorti le creuseur de tranchées, et m’en servi pour tirer l’hélico sur la petite piste d’envol.
Dix minutes plus tard, après une prévol éclair, je bouclais la ceinture, en priant pour que ce coucou en si piteux état puisse voler.
Les commandes répondent bien et le moment de vérité arriva… Contact !!
Le système de démarrage turbine se lança, suivi de près par la turbine principale.
Bon, ça, c’est fait…
Heureusement que j’ai une taille correcte…
J’active les systèmes et me maintiens pas trop loin du sol…
Je commence à reprendre les vieux automatismes.
C’est pas gagné, mais je pense pouvoir aller jusqu’au Vitrautral… et si j’me crash avant, eh, bien, je serai quand même avec Eywa…
Je repose l’appareil, saisis ma besace et active mon journal.
Je laisse un message prioritaire a tous les destinataires, avec les coordonnées du site, et le fait que la tombe est bleue, et que la personne à rechercher s’appelle Teylar
Allez ! Go !!!

Le décollage est chaotique…
Le vol qui s’en suivi, encore plus…
Au bout d’un temps qui me paru affreusement long, j’arrivais en vue du Vitrautral.
On dit que l’atterrissage est le plus dur… et je le confirmai vite.
Les patins furent totalement pliés.
J’ouvris la verrière, et saisis les sabres que je fis glisser dans ma ceinture en rideau.
En descendant, vers l’arbre, je vis des formes humanoïdes.
Au bout de quelques minutes je les vit…

Une voix me hurla
Voix : Alors, Xell’, on s’fait son p’tit tête à tête avec Eywa ?
        Et on n’invite pas se potes ?

Celui qui venait de parler n’était autre que Teranas.
Mais c’est pas vrai…
L’autre à côté de lui, c’était Jake, j’aurai reconnu sa tronche de chaton entre mille
Jake : Sal’ goss’, va ! Tu mériterai une fessée !!

En arrivant à leur hauteur, je me confondis en excuses pour tout et leurs raconta tout…
A leur têtes, je compris que Jake et Neytiri leurs avaient tout raconté.
Je leur mentionnai aussi la sœur de Teylar.


Moi : Bon… je vous remercie…  mais… je dois y aller…

Je m’allongeai au pied du Vitrautral, aidé par Neytiri…
Moi : Salut, on s’bigophone des Utral Aymokyä, hein ?


Puis, ce fut le noir…


----


J’ouvris les yeux sur l’unique arbre, et la plaine infinie du monde d’Eywa.
Neytiri se tenait à genoux près de mon corps, et je me relevai.
Les sabres étaient à ma ceinture, et en regardant Mo’at-Eywa, je lui déclarai être prêt…


Eywa : Tu es digne, Xelloss, digne de marcher comme un de mes enfants.
Ca, ça fait plaisir, merci.
Moi : Bon… comment ça se passe ?
Eywa : Nous avons vu…
          Tu as aidé la Tawtue à partir
          Tu as écouté la jeune Na’vi, tu n’as pas tué celui qui était responsable de ses souffrances, et de sa mort
          Tu as donné un repos à ceux qui étaient tombés… Sawtute, et Na’vi, sans chercher à choisir…
          Tu as respecté ta parole, et laissé ta voix pour que les autres retrouvent la jeune Na’vi
          Tu es digne, Xelloss, digne de marcher comme un de mes enfants.
Moi : Merci… merci… mais je ne vous cache pas que j’aimerai des explications… tout ça… l’avant poste, les morts… la jeune Na’vi…
         Je ne comprends pas...
Neytiri : Tout se passait ici, dans ta tête… nous contrôlions tes pensées pour savoir qui tu étais réellement.
Moi : Tout... était... faux ?! Vous savez à quel point j’ai souffert ?
Eywa : Nous sommes désolées, mais je devais savoir qui tu étais réellement …
          Cependant, je t’autorise à marcher avec mes enfants…
Moi : Marcher avec vos enfants ?
Neytiri : Ce que Mère veut dire, c’est que tu as passé l’épreuve avec succès, que tu as prouvé ta valeur, et…

Neytiri n’eu pas le temps de finir sa phrase, elle devin translucide, tel un fantôme, et tomba.
Moi : Mais, mais, mais

Dans le monde réel, au pied du Vitrautral, Neytiri, en transe était accompagnée des autres Na’vi qui prêtaient leur énergie via le réseau de l’arbre.
Aytsmukan, filmait, et Conrad assistait à la cérémonie, en se demandant comment les autres allaient réagir quand il leur dirait qu’il avait été le premier Humain en mode Humain à assister à une cérémonie Na’vi au Vitrautral.
Soudain, un phénomène impalpable se produisit.
Dans le ciel, un satellite passa à l’aplomb du site, et le programme lança une onde, baptisé ici, le MalAveugle
Au Vitrautral, les Na’vi, furent un peu désorienté, mais l’énergie collective lissa la perturbation, et personne ne fut affecté.
Pour Aytsmukan et Conrad, ils s’en tirèrent avec un mal de crâne aussi violent qu’éphémère.
Les pilotes d’Avatars subirent une déconnexion, et le mal de crâne qui allait avec

Les Avatars d’Eykxas et Teranas tombèrent.
Cette courte déconnexion généra un violent mal de crâne.
Les cinq caissons de la salle de liaison glissèrent sur leurs rails, et Teranas distribua des cachets contre le mal de tête aux autres.
La discussion porta évidemment sur ces déconnexions sauvages.
Ils eurent juste le temps de boire leurs verres d’eau, que les caissons reprirent une activité normale.
Les pilotes, des kangourous, plein la tête, relancèrent les liaisons…

Soudain, tout s’emballa.
Stawmyu, qui avait développé une sensibilité hors du commun, reçu l’onde, et entra en résonance avec celle-ci.
Il hurla
Stawmyu : AAARRRRRRRRRRÊÊÊÊÊÊÊÊTTTTTTTTEEEEEEEEEZZZZZZZZ !!!!!!!!

En entrant en résonance, il amplifia l’onde de choc, qui se propagea dans tout le réseau de l’arbre.
Certains Na’vi tombèrent inconscient, et quelque un qui furent purement déconnecté, évacuèrent Stawmyu, en état de choc.

Si l’onde du satellite n’eu pas beaucoup d’effet sur Neytiri, l’onde amplifiée de Stawmyu l’impacta avec une force inouïe malgré le fait qu’elle n’utilisait pas sa connexion neurale.

Moi : Mère… que se passe t’il ?
Ewya : Quelque chose perturbe l’équilibre…
Elle frappa dans ses mains, et Neytiri repris ses couleurs, et sa vitalité…

Neytiri : Quelque chose s’est passé…
Eywa : Tu dois partir maintenant… les autres attendent…
Moi : Bein, justement… c’est ça… je ne reste pas ici ?
Neytiri : Ce que je disais avant, c’est que tu as passé l’épreuve avec succès, que tu as prouvé ta valeur, et maintenant tu es digne de marcher comme l’un des nôtres.
Moi : … je ne reste pas ici ?
Eywa : Tu es digne de marcher parmi mes enfants… tu as montré que ton esprit est pur, malgré tout ce que tu as subi…
Moi : J’aimerai comprendre…
Eywa : Ton esprit ne t’appartiens pas… il à été… comment dire… créé… fabriqué…
Moi : Mais, mais, mais, comment ça, mon esprit à été fabriqué… mes souvenirs, mon enfance… les gars de la Cause…
        Tout est faux ?!
Eywa : Non, les souvenirs que tu possèdes actuellement sont tes souvenirs.
          Dans une partie de ton esprit, se trouvent tous les autres…
          Il te suffira de penser à tes parents, pour pouvoir parcourir tes autres souvenirs…
          Mais attention, tu devras t’allonger, car le choc sera violent.
Moi : Merci… merci…
Eywa : Où est l’autre ? Celui qui voulais parler avec moi…
Moi : Ah, Scratty’… j’l’ai collé dans un tiroir pour qu’il me foute la paix !!
Eywa : Dans un tiroir ? Il n’est pas à l’étroit dedans ? Peux tu le faire sortir ?
Moi : Bien sûr…

Je pensai donc à l’autre gugus en cuir, et dans un halo brumeux, le bureau apparu près de moi.
Le sadomaso en sorti tout endolori, ce qui me fit pouffer de rire…

Scratty’ : Alors… c’est pas trop tôt… Faisait’ chaud la dedans !!
Eywa : Vous vouliez me parler ?
Scratty’ : Oui, vous êtes la Grande Mère, celle qui gère ce monde ?
Eywa : On peut me voir comme cela
Scratty’ : Bon, bein, voila, sur Terre, nous avons merdé à tous les niveaux… On à totalement détruit notre monde, et le pire c’est que ça recommence.
               Pour résoudre notre mal, nous avons besoin de ce minerai, car grâce à lui, nous pourrions survivre…
Eywa : Vous avez eu votre chance, et de multiples fois…. J’ai vu l’esprit de Grace, Jake, et Josef… J’ai vu celui de Xelloss…
           Vous ne cessez de reproduire vos erreurs, et sans mon intervention, vous auriez massacré mes enfants parce que vous ne voyez pas plus loin que le bout de la queue…
Scratty’ : Tous les Humains ne sont pas identiques… beaucoup mangent les mensonges des chefs, qui ne sont qu’égoistes…
Eywa : Ce concept m’est étranger…
Scratty’ : égotiste, c’est quand quelqu’un trouve un gros morceau de viande, et au lieu de le partager avec les autre, le garde pour lui…
               Alors qu’il sait qu’il ne le mangera pas entièrement.
Eywa : Comment pouvez vous prouver que si je laisse les Sawtute revenir, ils ne referont pas leurs erreurs…
Scratty’ : Avez-vous des régions désertiques ? des régions où personne ne va ?, des régions où il y aurait du minerais…
Moi : Vous allez les laisser revenir ?
        Ce n’est que mon humble avis, mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée…
        Ils recommenceront… Les Humains recommencent… toujours…
Eywa : Nous avons pour règle de toujours permettre à qui que ce soit de réparer ses erreurs, et d’avoir une autre chance…

Elle marqua une coutre pause, puis repris.
Eywa : Scratty’, Xelloss à maintenant dans sa tête le chemin pour se rendre aux Plaines Noires…, c’est une région stérile.
          Une région que j’ai crée pour l’Equilibre Primaire de mon monde… elle n’est pas viable, les conditions sont extrêmes, mais le minerai qui vous permettrai de survivre se trouve en surface.
Scratty’ : Merci, au nom de tous les Humains… Merci…
Eywa : Mais attention ! Au moindre écart, à la moindre tentative d’attaque, ou d’action agressive contre mes enfants, ma réponse sera aussi soudaine que violente…
           M’avez-vous compris.
Scratty’ : Oui, je comprends… et vous remercie…
Moi : Et tu vas bien te barrer de ma caboche, hein ?

Neytiri : Nous… Devons y aller… j’ai…
Eywa : Partez, maintenant, Neytiri faiblit…


Je saluai Mo’at-Eywa, une dernière fois, en la remerciant…
Neytiri m’allongea sur l’herbe de la plaine, et me dis de me détendre, le retour est bien plus risqué que l’aller…
Neytiri : Suis moi, et ne te perds pas…


« Last Edit: October 08, 2010, 08:03:04 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
La Terre est basse.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #66 on: June 23, 2010, 06:58:53 pm »
La plaine devint flou, et le reste aussi…
Je vis Neytiri se tenir devant moi, et s’éloigner… je la suivais, quand soudain, elle disparu.
Moi : Hey, hey… hey, ho !!! du bateau !!!!

Un grand flash !
Whoa !


Dans le monde réel, Neytiri sorti de sa transe, et déclara Lu hasey !
La clameur des Na’vi qui prêtaient leur énergie se tue.
Jake : Alors, ça à marché ? Ca à marché ?

Neytiri le regarda, tout son corps faisait montre d’une tristesse infinie, d’une voix tremblante, elle dit.
Neytiri : J’ai… perdu Xell’… je l’ai perdu…
Jake : Hein ?
Neytiri : Il était derrière moi… j’ai tourné la tête… et … il avait disparu…
Neytiri commença à sangloter, et Jake la pris dans ses bras pour la calmer
Jake : Shhhh… mawey… mawey…. Reprends depuis le début…
Neytiri : Il … il… Jake… je peux pas… c’est ma faute… je suis q’une enfant… je mérite pas le nom Tsahìk… j’ai…
Jake : Shhhh… làà… lààà… c’est pas ta faute… tu  t’es payée le pire des Chat Noir de l’univers pour ta première cérémonie… c’est pas ta faute…

Teranas et Ale’yah s’approchèrent…
Ale’yah : Ma Neytiri anawm
Teranas : Xell’ fait des siennes ?
Jake : Elle à perdu xell’
Ale’yah : Perdu ? mort ?
Neytiri : Non… comme quand on pose une flèche quelque part… et qu’on ne s’en rappelle plus…

Aytsmukan, qui s’était approché, demanda
Aytsmukan : Mais comment il à fait pour se paumer, c’te skxawng ?
                  C’est pas toi qui l’a perdu ! C’est lui qui s’est paumé !!
Teranas : Ouais, c’est l’roi !!


J’ouvris les yeux… et me sentis tomber !
Je heurtais le sol sur le dos, le choc assez violent me coupa le souffle.

Une voix m’invectiva
Voix : T’es qui toi ? !!! Pars ! Pars de là !!!
Moi : Comment ça, j’suis qui ? Scratty’ ? c’est toi qui fais l’con ?
Scratty’ : J’ai rien fais, pour une fois… Là, c’est pas moi…
Voix : Et en plus ils viennent à plusieurs…
         Hey ! Barrez vous !

Moi : Mais comment…

Sur le dos, j’essayai désespérément de me retourner, et de m’asseoir…
Rien n’y faisait, c’est comme si mes muscles avaient changé de place.
Un ordre à la main faisait bouger la jambe, un ordre à la jambe faisait bouger les poignets…
Un truc à devenir fou…
Et cette troisième voix…


Au pied de la falaise, Quelqu’un appela Neytiri.
Jake : Je crois que quelqu’un à besoin de toi, là bas, allons-y…
        Teranas, vu que tu fais des trucs de tarés avec ton esprit, vois si tu trouves Xell’…
         Et une fois que tu lui auras mis le grappin dessus, tu l’choppe par le fond du pagne, et tu le ramènes fissa…
Teranas : Ca va chier
Tìrey tsawke : Il nous aura bien fait suer, lui !

Ale’yah, et teranas se connectèrent à la base de l’arbre.
Au bout de dix minutes, il coupèrent le lien.
Seyri en s’adressant à Tìrey : Alors, mon amour… ils l’ont trouvé ?
Teranas : Rien, que dalle…
Ale’yah : Il n’est pas avec Eywa, pas dans son corps de Tawtute, et pas dans son Uniltìrantokx…
             C’est fou…

Pendant ce temps, Neytiri arrive près de son ikran qui s’agitait dans tous les sens.
Jake : On dit sur Terre, qui s’assemble, se ressemble…
         Ca marche pour nous, mais entre toi et ton ikran…
         Tu es calme, il est déjanté… c’es louche…

Moi : Bon, on va y aller doucement… on va se présenter… je suis Xelloss, pilote d’Avatar…

Une quatrième voix apparut
Voix : Tam tam  'eylan... tam tam…
Moi : c’est open bar, ici !!!
'eylan : Fais les partir… il sont dans ma tête… Neytiri…
Moi : Neytiri ?
           C’est moi !!! Nom de Zeus, y’a déjà un gars dans mon avatar !!!

Scratty’ : Preum’s ! J’étais là le premier…
Moi : Mais tu vas te taire ?
Scratty : Moi ?
'eylan : Moi ?
Moi : Oui, non, oui !!!
Scratty’ : Pourquoi ?
'eylan : comment ?
'eylan : Hein ?
Scratty’ : Qui ?
Scratty’ : Et ?
'eylan : Où ?
Moi : Vos gueules les mouuuettteeeeesssss, la meeeeeeerrrr est baaaaaasssseeeeuuuuuuuuuuuu !!!!

Le silence retomba…

Neytiri se releva, et coupa le lien en disant à Jake.
Neytiri : J’ai choisi un ikran débile...

Alors que Teranas et Tìrey’ suivi de leurs compagnes venaient vers Jake, Neytiri, et l’ikran se débattant pour se remettre droit, je me demandais comment j’avais bien pu me retrouver ici…

L'air triste de Tìrey', Seyry, et Ale'yah était bien visible
Teranas les oreilles repliées, et la queue basse déclara
Teranas : Jake... On l'a pas trouvé...Je crois que... Xell' est... mort...



Une chose était sûr… ça allait chier des bulles dans pas longtemps !!

« Last Edit: February 13, 2014, 03:49:04 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #67 on: July 18, 2010, 09:45:34 am »
**********************************
   Batterie principale 15 %                      
 Batterie secondaire  [complète]  
                                                        
 Veuillez laisser l'écran à la lumière        
 Pour un rechargement des batteries  
    
**********************************

** Pas d'entrée détectée **
** Mise en veille **





=> Le mode Ikran ... <=


Alors que dans la tête de l’ikran, le trio tentait de mettre de l’ordre dans ce magistral bordel vraqué, à l’extérieur, on se posait tout un tas de questions existentielles.

Jake : Va voir Mo’at, ma douce, j’ai comme l’impression que môssieu aux trois milliard de chats noirs à du se paumer entre le monde d’Eywa et Pandora…
Teranas : Moi, hein ?
Jake : Oui, qui d’autre…
Neytiri : Sran ! kä nìwin oe set nang !!
Teranas : Ah, euh… bein…

Pendant que Neytiri se liait avec son ikran, et que Teranas bafouillait des tentatives d’excuses pour avoir tout compris de travers, sous les rires de l’assemblée, je décelai une nouvelle présence dans le loft qui servait de cerveau à la bestiole ailée…

Voix : Tam tam… srane…kiväko !
Ikran : Ma cavalière… enfin, enlève les de ma tête…

L’ikran prit son envol, avec Neytiri au dessus, Scratty’ et moi en dedans…
Moi : Cavalière… NEYTIRI !!!
        Hey, Neytiri… Neytiri… C’est moi !! C’est Xelloss !!!
        Neytiri… NEYTI…

Ikran : Te fatigues pas, elle ne peut pas nous parler, pas plus que nous pouvons lui parler…
Moi : Bein ça, elle va l’entendre !!

Je trifouille les commandes et envoi des ordres à mes muscles, bras droit, main gauche, doigts de pieds…
Ikran : Hey ! Tu fais quoi là ? Tu découvriras ton nouveau corps, au sol… on va se crasher avec tes conneries…

Dans le monde réel, le vol de l’ikran était devenu chaotique, et Neytiri passa en mode point d’interrogation.
Neytiri : Mais, que, qu… pourquoi tu fais ça… Es-ce ma punition pour avoir perdu un des tiens…

Ikran : Xell’, arrêtes ça tout de suite !!
Moi : Ah ! Ca y est !! J’ai trouvé !
Ikran : Trouvé quoi ?
Moi : Ca !

Le vol redevint stable, et Neytiri se dit qu’elle l’avait échappé belle…
[Paf] !
[Paf, paf] !
[Paf, paf, paf, pafpafpafpapapf ] !

Neytiri : Aïlle…
            Aïlle, ouïlle…
            Aïlle, ouïlle, aïlle, Aïlleaïlle…
            Ftang nga !!
            Leskxawnga ikran nang !
            Oeru pelun… Kemuia lu…


Ikran : Ah, non ! Ca suffit maintenant !
          Tu cesses de coller des claques à MA cavalière avec MON connecteur !
          Parce que là, c’est moi qui passe pour un GROS crétin !!

Moi : Hien ? quoi ? Ah, oups… pardon….
Ikran : Mwouais, pardon, ouais !
Chier ! Va’ falloir que je trouve un autre moyen de communiquer…
Moi : Désolé… mais si on ne peut pas communiquer avec Neytiri, comment vous faites pour le vol… a droite, à gauche…
Ikran : Nous, ikran,  communiquons avec nos cavaliers par le biais des émotions et des sensations…
Moi : Tu veux dire qu’elle prend possession de ton corps et le contrôle ?
Ikran : Pas vraiment, comme c’est une symbiose, le cavalier ou la monture propose, et l’autre dit s’il est d’accord ou pas.
          En général, nous, ikran, ne faisons pas trop les difficiles…
          Avec le lien, nous avons accès à des choses que nous ne pouvons même pas imaginer, nous voyons beaucoup de choses sur le monde, et Eywa.
          Et même si nous ne pouvons tout comprendre, c’est beau…

Moi : En fait, pour remercier le cavalier de toutes ces infos, vous lui laissez la champ libre…
Ikran : Champ libre ? je connais les mots, mais ils ne semblent pas aller ensembles… un champ libre ?
Moi : C’est une manière de dire que vous laisser le cavalier aller où il veut…
Ikran : Ah, je comprends… champ libre…
Scratty’ : AHHHHHHHHHHHH ON VOLEUUUU… ARRRHHHHGGGGG
Moi, Ikran : Bein quoi ?
Srcatty’ : J’AI PEUR EN AVIOONN
               J’VEUX DESCENDRE !!!

Mais c’est pas vrai… j’le crois pas
Ikran : Fais le taire…j’aime bien voler en silence !
Moi : Scratty’ ! tu la boucles, t’es gentil !
Scratty’ : J’AI TROP PEUURRR…
Moi : Hop, au tiroir !

Je pense au tiroir, et me dis qu’une fois dedans, je balancerai le tout par-dessus bord !
Rien ne se passa…
Moi : Pxasìk !
Ikran : Il est toujours là…
Scratty’ : HAAAA…
Moi : Pense au tiroir…
Scratty' : Quoi
Ikran : A quoi ?
Scratty' : Moi ?
Moi : Au truc que je t’ai montré...

L’ikran pensa donc au tiroir en même temps que moi, et notre hurleur national fut aspiré sans autre forme de procès.
De l’intérieur, on l’entendait encore beugler, mais c’était devenu acceptable…

Moi : Le Scratty’ c’est reposant quand ça s’arrête…

Pendant que Neytiri se posait tout un tas de questions sur son ikran, et que je tentai désespérément d’entrer en contact avec elle, sur le chemin menant au Nouveau Kelutral Omatikaya, Amar s’employait à expliquer le lien qu’il avait avec l’Homme aux Chats…

Josef : Donc tu dis que Xelloss serait ton frère…
Jake : …Et que la dernière fois que tu l’as vu, il à tenté de te tuer…
Tìrey’ : C’est assez étrange, cela ne ressemble pas au Xell’ que je connais…
Jake : En effet, quand je l’ai rencontré sur Terre, quand il m’a soigné, il m’a dit qu’il ne tuait pas…
         Mais comment avez-vous été séparés ?
Amar : C’est vers mes six, sept ans que quelqu’un est venu à notre résidence nous annoncer que l’avion familial s’était crashé dans le désert du Nevada, mais que le corps de mon frère avait disparu.
            Les gens pensaient qu’il avait peut être survécu…
Jake : Survivre dans le Nevada ? A huit ans ?
Ale’yah : Ma Tera, je ne comprend pas votre peur… c’est quoi un Nevada ?

Teranas expliqua à sa compagne que cette région autrefois si accueillante avait été totalement dévastée par l’avidité des Humains.
Il activa son journal de bord et afficha des photos des Temps Anciens.
Teranas : La  première, c'était avant... la deuxième, c'est maintenant

Le journal circula de mains en mains, et dans l’assemblée, on commenta les clichés, comparant le monde des Sawtute et Pandora.
On se disait que leur monde était joli et agréable… avant...


Une des Na’vi qui avait remarqué l’air terrifié de Jake alors que celui-ci demandait à Amar comment quelqu’un pouvait survivre dans le Nevava, lui demanda la raison de sa peur.
Jake : Le Névada à été, quelques temps après le début du Jugement Dernier, surnommé le Désert du Névada.
         C’est devenue une région stérile et… morte…

Beaucoup ne comprirent pas le mot ‘stérile’, mais le ‘morte’, et l’air désolé de Jake en disait assez.
Uniltrr’ok : Mais pourquoi vouloir ta mort, ma Amar ? c’est ton frère !
Amar : Je pense qu’il voulait se venger, ou peut être autre chose…
          En même temps je le comprends un peu…

Le journal revint vers Teranas, et le grand groupe se remit en marche.
La colonne s’étendait assez loin, car les autres Na’vi qui avaient participé à la cérémonie étaient conviés à un baquet au Kelutral du clan ‘organisateur’.
Cela renforçait les liens inter-clans, et participait à la transmission des nouvelles, et infos…


Aytsmukan : Je crois qu’une séance ‘explications’ s’impose, ma Amar…
Amar : Bon, d’accord.
          A la recherche de mon frère, j’ai fouillé les archives familiales, et suis tombé sur des données confidentielles.
          Je vous passe la méthode par laquelle j’ai cassé la code… Toujours est-il, que j’en ai appris beaucoup sur Xell’…
          Je vous ferai un récit détaillé auprès du feu, pendant le repas, mais en résumant, mon frère était très malade, et mes parents l’ont utilisé comme cobaye pour des expériences…
          Tant qu’à être un poids mort, autant qu’il serve à quelque chose…
          Par la suite, après le crash, il à disparu, mais j’ai revu son visage sur des affiches d’avis de recherche… enfin, je pense que c’était lui, avec des années en plus…
Jake : Un avis de recherche ?
Amar : Oui, avec comme nom ‘Messager’
Teranas : Quoi ?! Messager ? Le Messager ?

Les Na’vi écoutant le récit passèrent en mode incompréhension, car pour eux, un messager, était celui qui porte les message d’un endroit à un autre.
Les Humains quand à eux laissaient transparaître une crainte mêlée de respect devant le corps Humain dans le travois.
Sur Terre, ‘Messager’ était un nom que les parents utilisaient pour calmer les enfants turbulents, une sorte de ‘Père Fouettard’ dont le nom terrorisait aussi les adultes.
Messager était un mercenaire, un assassin, tuant pour de l’argent.
Quiconque était assez riche pour s’offrir ses services, pouvait lui demander de tuer, voler, ou tout autre besogne.
Tout le monde connaissait son visage et son nom, ‘Messager’, mais personne ne l’avait vu.
Il suffisait de croiser son regard pour qu’il disparaisse.
La légende racontait que le corps du ‘Messager’ était vide, et que ce n’était qu’une représentation physique de la Mort.


Jake : Merde ! j'y crois pas... j'étais si proche de l'Assasin aux Lames Divines...
         En plus, je suis resté une semaine chez lui… j'ai vu son visage...
Amar : Toujours est-il que notre dernière rencontre a bien failli être la dernière pour moi…
           J’avais jamais vu une lame de si près, mais coup d’chance, il a eu un moment d’hésitation, et à disparu sans prendre ma vie
Aytsmukan : Tu te rends compte que tu es sûrement la seule personne au monde, en vie, à pouvoir dire ‘J’ai rencontré Le Messager’
Amar : Après ce soir, il a totalement disparu, et plus tard les médias ne parleraient plus que de ZeroS

Aytsmukan tourna la tête vers les deux corps de Xelloss, et se dit qu’avoir l’ex-Messager en allier pourrait être une aide précieuse…
Mais celui-ci ne tuait plus, c’était fortement handicapant.
L’humain, pensa ‘Bon, comme j’ai dit, j’t’ai à l’œil !

Aytsmukan : Si c’est vraiment lui le Messager, ses compétences nous seront utiles…
Teranas : C’est un peu râpé sur ce coup, un tueur qui ne tue plus… pratique !
Aytsmukan : Je pensais surtout à ses compétences de dissimulations, et surtout à ses compétentes de ZeroS… pour le sabotage…
Teranas : Ouais ! C’est pas faux !


Pendant que le groupe spéculait sur la nature de l’évènement qui avait transformé Messager en ZeroS, Neytiri posait son ikran sur les hautes branches du Nouveau Kelutral de son clan.

Voix : Hey ! Regardez, ‘eylan est revenu ! Salut, comment ça va ?

‘eylan, L’ikran de Neytiri se retourna, et vit deux de ses congénères avancer vers lui…
‘eylan : M’en parlez pas ! J’ai deux squatteurs dans ma tête !
            Tous les deux totalement tarés, pas un pour rattraper l’autre !


Alors qu’elle allait partir, je pris une nouvelle fois les commandes des muscles de l'ikran, et, d’un magistral coup de griffe, plaqua la Na’vi au sol
Devant sa tête, je dessina maladroitement et grossièrement un œil, et ce qui ressemblait de loin à un ikran.
Son air étonné me confirma qu’elle n’allait pas se barrer en courant.
Je la relâchait donc, et fit un dessin schématique d’un humanoïde, et la pointa de la griffe.

Neytiri : Kempe si nga ?

Je pontai le dessin, puis elle, et répéta le mouvement jusqu’à ce quelle se désigna et pointa aussi le dessin.
Neytiri : Moi ? C’est Moi ?

J’émis un grognement de contentement
‘eylan : Hey, Xell’, à quoi tu joues ?
Moi : Comme j’peux pas lui parler, je suis sûr qu’un bon crobar sera au poil
Scratty’ : LAISSEZ MOI SORTIR !
‘eylan : Je na sais pas ce qu’est un crobar, mais bon…

Sur la branche, je fis un autre personnage à côté de la représentation de Neytiri
Ce deuxième humanoïde, arrivait aux hanches du premier personnage.
De la griffe je pointais le petit tout en me désignant.

Pour le coup, elle passa en mode point d’interrogation, et ne sembla pas comprendre.
Je fis donc un autre croquis, et dessina tant bien que mal, un arbre avec de nombreux fils qui tombaient, et fis deux personnes schématiques, allongées au pied de l’arbre, et me pointa de nouveau an désignant le dessin.

Pas mieux !
Mais elle semblait réfléchir intensément pour essayer de comprendre ce que son ikran voulait lui faire passer


Voix : Hey, Ma Neytiri tu vas bien ? pourquoi restes tu si longtemps la haut…
Neytiri : Kaltxì ma Tsay'kenaC’est ‘eylan, il agit bizarrement… regarde !

Alors que Neytiri montra ce que j’avais dessiné au sol, je fis un autre personnage près de l’arbre et des deux ‘personnes’ allongées.
J’en était pas peu fière de ce troisième personnage, de loin le plus réussi, avec ses bras en l’air vers l’arbre.
Je posa une griffe sur ce nouveau dessin et de l’autre pointa le grand chaton qui ne semblait pas comprendre ce que je voulais lui faire comprendre.


Tsay'kena : C’est la première fois que je vois un ikran se comporter comme ça…
Neytiri : C’est surtout la première fois qu’un ikran fait des dessins !
            On dirait… deux corps allongés près d’un arbre
Tsay'kena : Et l’arbre ressemble à un Arbre des Voix…
              Et …
              Le dessin ressemble à une cérémonie de transfert, non ?
Neytiri et Tsay'kena s’écrièrent en même temps "Xelloss !! Pas de doutes possibles…"
Tsay'kena : Comment ce gros débile à fait pour se retrouver dans ton ikran ?
Neytiri : Je l’avais perdu… ou plutôt, j’avais oublié de regarder s’il me suivait…
Tsay'kena : Bon, maintenant, nous savons où il se trouve… Mais comment allons-nous le sortir de là…

Je me dressa sur mes pattes arrières et déployant mes ailes, poussa un cri de joie.
Moi : Enfin ! C’est pas trop tôt…
‘eylan : bon, maintenant vous aller vous barrer de ma tête, hein ?!

A ce moment, un bruit de scie sur du bois se fit entendre.
Scratty’ sciait son tiroir, et en sortit tout endolori, tenantm une scie dix fois plus grande que lui…
Ce gars aime la démesure…


Scratty’ : J’ai loupé un truc ?
‘eylan : Rien de bien folklo, si ce n’est que dans pas longtemps, je serai débarrassé de vos tronches !
Moi : Neytiri viens de percuter que je suis dans son ikran…

Tsay'kena : Viens, il fait voir Mo’at, elle saura quoi faire…

Les deux Na’vi repartirent vers le bas de l’arbre géant.
Moi : HEY ! REVENEZ ! M’LAISSEZ PAS LA DEDANS
‘eylan : HEY ! REVENEZ ! LES LAISSEZ PAS DANS MA TETE
Scratty’ : HEY ! XELLOSS, FILE MOI MES COORDONNES

Pendant que ‘eylan expliquait à ses congénères que se payer deux débiles dans la tête comptait au moins comme dix assaut contre un village de Sawtute, Neytiri et son amie cherchaient Mo’at.
Neytiri : Sinon, comment va-t-elle ?
Tsay'kena : Elle se remet doucement, et essaye de comprendre ce qui l’a poussé à vouloir tuer Xelloss…
               Viens, je pense savoir où elle doit être.

Tsay'kena entraîna Neytiri vers la rivière à quelques centaines de mètres du Nouveau Kelutral, car lorsque le clan vivait à l’Ancien Kelutral, Mo’at aimait bien se connecter aux arbres bordant la rivière.
Elles trouvèrent la mère de Neytiri, se reposant, adossée à un arbre, et avant même qu’une des deux ait pu dire quoi que ce soit, Mo’at pris la parole.
Mo’at : Alors, ma ‘ite, comment s’est passé la fin de la cérémonie ? Nickola’ à émis une telle quantité d’énergie, que cela à brisé le lien…
           Ensuite, je n’ai pu me reconnecter…
Neytiri : Vous étiez là ?
Mo’at : de loin… je voulais voir comment se passait ta première cérémonie…
Neytiri : En fait, je peux remercier Nickola’, car je me sentais faiblir… et il m’a redonné de d’énergie… mais… j’ai perdu Xell’ au retour…
Mo’at : Il s’est perdu au retour ? Sur la partie la plus facile ?
            Cela m’attriste, mais nous pouvons le considérer comme mort… car se perdre entre le monde d’Eywa, et ici… jamais, il ne retrouvera une sortie.
Tsay'kena : En fait, il à trouvé une sortie, et surtout, nous l’avons retrouvé…
Neytiri : …Dans la tête de mon ikran !
Mo’at : ...Ce jeune Tawtute est très chanceux… Je dois le voir !

« Last Edit: February 13, 2014, 04:03:56 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #68 on: July 18, 2010, 09:45:43 am »
Le trio remonta vers la zone du Kelutral où les ikran vivaient.
En voyant Mo’at s’avancer vers moi, j’eu un petit moment de panique, car je savais qu’elle avait vu les vidéos de mes ‘rapports’, et redoutais un peu sa réaction…
Mo’at : Kaltxì ma Xelloss ! Ngengati kameie…

Je déploya mes ailes, et fis à nouveau un grognement de satisfaction, en guise de réponse…
Pareil, Noble Mo’at ! Ngengati kameie aussi !
Mo’at continua.
Mo’at : Comment as-tu réussi à te retrouver là dedans ?
Alors, celle là… c’est la question à cent crédits !
            Pour le moment, nous allons tenter de trouver une solution pour te faire sortir
‘eylan : Ouais, ce serait cool !!!
En effet, j’veux pas rester ici jusqu'à la fin de ma vie…
Mo’at : Tu devras attendre quelques jours…
Moi : Quoi ?
‘eylan : Quoi ?
Scratty’ : Quoi ? Pourquoi ? comment ?
‘eylan & moi : Tais toi !!
Neytiri : Il peut nous entendre ?
Mo’at : Oui, mais il ne peut répondre
           Venez, il faut réfléchir à un moyen de le renvoyer dans son corps…

‘eylan : Mais qu’est-ce que je vais faire de vous… je sens que ces jours vont être longs…
Moi : Tu sais quoi ? On va s’faire Pandora vue du ciel !
Scratty’ : Ah ! non !
‘eylan : Et tu pourrais pas te trouver un de mes frères quand tu seras parti ?
Moi : Je crois qu'pour l'manège, je passe pas au niveau taille… tu vois ?
Scratty’ : Ce con à un corps de Na’vi enfant !! mouhahaha !!!

L’ikran et l’affreux gugus se mirent à se payer ma fiole, et tout d’un coup, je maudit les rats d’labo d’la RDA qui avaient copieusement merdé sur mon ADN…
Car en y réfléchissant, et en repensant aux jeunes Na’vi qui avaient l’honneur de grimper dans les Ikni’, ils étaient bien plus grand que moi…
Donc, je risquai de poirauter encore longtemps…


Moi : C’est pas avec ma tronche de chaton que je vais pouvoir avoir un ikran… alors maintenant, j’en profite…
        Allez, go !


Nous primes l’air, et j’allais pouvoir essayer le vol à voile… sans voile !
Scratty’ quand à lui, repartit direct’ et de lui même dans son tiroir…




Bien des heures plus tard, alors que la nuit était déjà bien entamée, quelqu’un annonça l’arrivée prochaine du groupe de la cérémonie.
Ils seraient là dans une heure environ.
Tojours en l’air, je profitait de la moindre seconde de vol, et commençait à me familiariser avec les commandes.
‘eylan était un excellent instructeur, et je prenais bien soin de rester dans les secteurs ‘sûrs’ loin des terres de chasse des Toruk…
Je crois qu’être un ikran, c’est l’pied !

D’en haut, je repéra le groupe arrivant au Nouveau Kelutral. Neytiri se précipitait vers son compagnon, et ils entamèrent la discussion.
D’où j’étais, je ne pouvais rien entendre, mais devina rapidement ce que la Na’vi devait dire…

Jake accueilli sa compagne chaleureusement, et lui demanda pourquoi elle était si radieuse…
Neytiri : Nous avons retrouvé l’Enfant aux Chats ! devine où !
Jake : Retrouvé ? Comment ça ? …
         … allez, il était encore avec Eywa… c’est ça ?
Neytiri : Mieux ! Dans mon ikran !

Teranas afficha un grand sourire et d’un air sournois lâcha…
Teranas : Eh bein qu’il y reste ! Comme ça, on aura toujours un œil sur lui…
Aytsmukan : …Et il pourra plus faire de jeux de mots stupides !
Neytiri : Ah oui, mais non ! déjà que je n’ai pas été choisie par l’ikran le plus sérieux… se farcir deux présences… c’est un  peu trop…
Seyri : Ma Tìrey, ce n’est pas cet ikran ?

La compagne de Tìrey tsawke venait de désigner un ikran en approche.
Un ikran qui avait une vitesse d’approche bien trop élevée…

‘eylan : Ralentis !!! En douceur… en douceur, j’ai dit…
Scratty’ : Haaaa…
Moi : T’inquiet’, j’assure un ma…

Je me crasha lamentablement aux pieds du groupe qui me regarda comme si je venais de devenir rose Hello-Kitty…
Plusieurs Na’vi murmurèrent qu’ils compatissaient pour la pauvre Neytiri qui avait sûrement été choisie par l’ikran le plus débile de Pandora...

Neytiri regarda Jake d’un air totalement abattu, et d’un ton qui en disant long, déclara.
Neytiri : Et tu veux que je reste lié à ça… mais il est très très débile…
Jake : Allons, pas autant que moi…
Neytiri : Mais toi, tu sais te poser en douceur… là… c’est pas possible…
            J’vais devenir chaise !
Teranas : Chèvre, j’vais devenir chèvre…
Neytiri : C’est pas le même animal ?

En voyant l’ikran se relever d’un air pataud, l’assemblé éclata de rire.
‘eylan : La prochaine fois, c’est mois qui nous pose au sol, compris ?
           Regarde, ils se payent ma tête…

Srcatty’ : Mouhahaha ! La tronche du pilote… j’me marre !
Jake : T’as raison ! C’est pas possible…je suis pas difficile, mais là, pour la prestance, c’est foutu…
          Hey ! Xell’, si tu m’entends, laisse l’ikran faire son taf !


‘eylan pris les commandes et alla nous poser dans la zone de vie des ikran.
En bas, les Na’vi, Avatars et Aytsmukan en mode Humain commençaient à s’installer pour un grand banquet.
Amar fut convié à se placer près du feu pour raconter l’histoire de son frère.
Tous attendaient avec impatience ce moment, et surtout Jake, qui commençait à nourrir des soupçons sur la véritable nature du Chaton aux Chats Noirs…
S’il s’avérait que Xelloss avait réellement été ‘Messager’, tous ici devraient le garder à l’œil, car il était fort probable qu’il soit en contrat…
Il se mit à analyser la situation, et arriva à la conclusion que sûrement personne sur Terre ne pouvait être en mesure d’envoyer Messager sur Pandora juste pour un contrat.
Le tarif du contrat serait tout bonnement astronomique, et cela le rassurait.
De plus, les personnages de premier plan n’étant pas légion ici, si l’un d’eux était la cible du Messager, il aurait déjà frappé.


Jake : Bon, et en plus, comme dit Teranas, il n’a pas tué depuis qu’il est sur Pandora…
         Xell’, on va avoir un grande discussion quand tu seras de retour parmi nous…

Tìrey’ : Hmm, tu disais ?
Jake : Je réfléchissais à haute voix… sur celui qu’on vient de sauver…
Tìrey : Mwouais… le Messager… ou ZeroS… personnellement, je pense que Messager n’existe plus… j’en suis même pratiquement sûr !
Jake : T’as des infos en plus ?
Tìrey’ : Quand j’ai fait mon assaut sur l’avant poste RDA dans les Ikni’, Xell’ a envoyé un truc… une sorte de bombe… un machin qui fait des Trous Noirs…
            Avec ce bidule, il aurait pu dégommer tout le monde, mais son jouet ne s’est attaqué qu’au matos, pas aux Humains.
            Si on compare les agissements de ZeroS et Messager, son action est clairement dans le domaine de ZeroS…
Jake : Tu penses que Messager aurait tué tout le monde comme ça ? Cash ?
Tìrey’ : J’en suis pratiquement certain, et je payerai cher pour savoir pourquoi notre chaton est passé de mercenaire à résistant…
Voix : Alors les mec ? On s’fait une réunion tupperware ? Z’avez dix secondes pour ramener vos fesses, sinon vous devrez manger debout, tellement z’aurez pris mon pied au cul !

Jake et Tìrey tsawke se retournèrent, surpris par la phrase.
La surprise augmenta encore quand ils se rendirent compte que ces paroles venaient d’une Na’vi.
Teranas : C’est normal… c’est normal.
              Ma Ale’yah, ton parler m’épatera toujours…

Le quatuor vint se placer avec les autres, autour du grand feu, et après un bref discourt remerciant les autres clans pour leur aide lors de la cérémonie, Jake expliqua que Xelloss n’était ni mort, ni perdu chez Eywa, mais coincé dans la tête d’un ikran, ce qui fit beaucoup rire l’assemblée.
Par la suite, Amar fut convié à prendre la parole, et parler un peu de son frère.


Amar : Bon, je suis pas très à l’aise devant tant de gens… mais bon…
           Je vais vos raconter ce que je sais de Xell’.
           A sa naissance, il était autiste de niveau 9-10 avec une dégénérescence… euh… très très malade, et nos parents ont décidé de l’utiliser comme cobaye dans le Projet CP…

Amar expliqua que le projet CP, ‘Cerveau Plongeon’ devait normalement permettre aux Sawtute de pouvoir regarder dans l’esprit de quelqu’un d’autre, un peu comme le tsaheylu, et que cette technologie permettrai surtout de soigner beaucoup de  maladies de la tête.
Il se garda de dire que la société familiale, à l’origine du projet, était une des plus grosse fabrique d’armes et systèmes d’armes affiliée à la RDA.


Amar : Donc, ils ont fait plein de choses avec son cerveau, et ont réussi un peu à le soigner, mais il n’avait plus de personnalité.

Il continua en expliquant que d’après ce qu’il avait trouvé dans les archives CP, l’équipe avait trouvé le moyen de modifier la personnalité de quelqu’un.
Ils avaient utilisé Xell’ et poussé les limites de ce qu’un cerveau Humain pouvait accepter.
Les expériences avaient été menées si loin, que la personnalité d’origine du sujet avait fini par disparaître, et que celle que l’on voyait maintenant, était tout simplement la dernière ‘téléchargée’ dans son esprit
Un des Na’vi de l’assemblée demanda à Amar si Xell’ avait pu être une tout autre personne avant…


Amar : Oui… Mais un jour, l’avion de la famille s’est crashé, et Xell’ à disparu.
          Quelques années plus tard, il était une des personnes les plus recherchées… il était devenu un démon, et je n’ai jamais su que qu’il avait bien pu faire pendant les années où il avait disparu.
          Puis un jour, je l’ai revu, il était apparu devant moi, et il a disparu aussi vite.
          Ensuite, je crois qu’il à commencé à se battre contre les Sawtute pour que notre monde redevienne beau.
          Et aujourd’hui, c’est ici que je le retrouve…
          Je suis content, car je vais enfin retrouver mon grand frère, mais suis inquiet, car j’ai peur qu’il ne me reconnaisse pas…

Une Na’vi proche d’Amar lui dit d’un ton rassurant
Na’vi : Ne soit pas triste ! Le lien qui uni les membre d’un clan sont fort… et celui de la famille, plus encore !

Amar sourit à la Na’vi, et la remercia pour ce réconfort, mais au fond de lui, il savait que les chances que son frère le reconnaisse étaient minimes.
Pourtant, lorsque son frère avait tenté de le tuer, Amar avait vu ce moment d’hésitation…
Ce tout petit moment était une lueur d’espoir pour lui


Le banquet continua, et les discussions furent aussi diverses que variées
Teranas : Hey, Jake, tu sais le seul truc qui manque sur Terre pour que ça devienne déjà un peu mieux ?
Jake : Un bon barbeuk avec des potes !
Aytsmukan : Bon barbeuk, bon barbeuk… faut l’dire vite…
Uniltrr’ok : Un soucis ?
Aytsmukan : On peut voir ça comme ça…

Il se leva, et d’un ton théâtral se lança dans un discourt humoristique sur les Sawtute, qui venant sur Pandora, avaient inventé le masque…
Indispensable accessoire, et tellement pratique pour manger dehors…
Son petit sketch fit rire tout le monde, et le repas continua jusque tard dans la nuit…




Le lendemain, les autres clans repartirent, et le Nouveau Kelutral Omatikaya retrouva une activité ‘normale’
Josef : C’est pas croyab’, hier encore on était des tas ici, et aujourd’hui, y’a pas un papier, pas un déchet par terre…
Jake : Depuis que je suis arrivé, cette façon qu’ils ont de faire m’épatera toujours…


… ...


Deux jours plus tard, Jake alla voir Mo’at pour se renseigner sur l’état du projet ‘Remettre-Xell’-dans-son-corps-à-coup-d’pompes-dans-l’train’.
Mo’at : Nous avons trouvé une solution qui ne met personne en danger, je crois…
Jake : Mo’at wou !
Mo’at : Irayo !
Jake : Bon, je vais chercher l’autre fou…
Mo’at : Sran !

Jake se renseigna pour savoir où était sa compagne, et apprit qu’elle se trouvait là où vivent les ikran, sur les niveaux supérieurs…
Il arriva en haut, et vit sa compagne assise sur une branche, suivant quelque chose du regard.


Jake : Ma yawnetu…
Neytiri : Ma yawnetu… Ziva’u…
Jake : Alors… qu’observes tu ?
Neytiri : Mon ikran… je vrois que c’est Xell’ qui vole, là…

Jake s’assis aux côtés de sa compagne et observa l’ikran qui faisait de la voltige dans le ciel.
Jake : Hey, mais c’est qu’il assure, le chaton !
Neytiri : Il fait des chose que je ne pensai pas coryable…
Jake : Il à toujours été totalement déjanté, le Xell’…
         Bon, il faut qu’il revienne, Mo’at et les autres ont trouvé comment nous ramener notre chaton préféré…

Et moi pendant c’temps là… j’tournai la manivelle…

Moi : Yahouu !!!!!!!!!!
‘eylan : Yahouu !!!!!!!!
Scratty’ : Haaaarrr !!!!!!!!
Moi : En fait ! Etre un ikran… C’est l’pied !!!
         Allez ! On grimpe !

‘eylan : T’es encore plus fou que moi…

Je montais haut dans le ciel.
En seulement un jour, j’avais réussi à comprendre le pilotage en ikran, et je devais dire que c’était d’une facilité déconcertante, probablement dû au fait que j’étais directement ‘dans’ l’ikran…

Soudain, je senti un froid dans mon dos.
Mes sens passèrent en alerte noire, car dans le ciel il n’y avait aucun nuage.
Je fis un tonneau barriqué, et vit LE prédateur des airs me passer devant sans comprendre.


‘eylan :
On est foutu !!! on est trop haut…
Moi : Attends, on va voir si il s’y connaît en voltige…

Le Toruk, sa surprise passée, effectua un demi tour comme je n’en n’avais jamais vu…
J’étais loin de m’imaginer qu’une bestiole aussi grande pouvait être capable de virer sur une si petite courbe.
Il revint à l’attaque, et j’esquivai une nouvelle fois.
Les attaques de ce gros poulet me surprenaient énormément, et me forçaient à remettre en question les lois sur les proportions-mouvements qui régissaient les combats aériens sur Terre.

Ouais ! Ca c’est un défi comme j’aime !!!

Scratty’ était devenu muet de peur, et c’était reposant.

Le ballet aérien continuait, et j’étais bien décidé à pousser le jeu jusqu’au bout
Moi : Il à quoi comme point faibles ?
‘eylan : Tu comptes pas attaquer Toruk ?
Moi : Nan, j’veux ses points faibles en vol pur…
‘eylan : je ne sais pas… très peu peuvent se vanter d’échapper à Toruk…
           Déjà, là, être resté aussi longtemps en l’air face à lui… c’est un record !

Moi : Les records sont fait pour être battus !
Bon, je joues ma vie, et…
‘eylan : …la mienne aussi !
Moi : T’inquiet’, j’compte bien m’en sortir vivant !
        On va l’pousser à bout… T’as encore des forces ? parce que là, ca va chier grave !

‘eylan : J’ai pas trop l’choix…
Moi : Si en fait… si tu… S’pèce de…

Le Toruk venait de me faire un figure assez improbable, sorte de mélange de Cobra, et de renversement, qui m’aurai collé directement dans sa gueule si ne n’y avait pas fait gaffe…
Mon esquive fut plus un grand n’importe quoi qu’une action réfléchie… mais cela me permis de me dégager…
Moi : Si tu te sens faible, on piquera vers cette trouée à onze heures !
‘eylan : onze heures ? c’est quoi onze heures ? y’a quoi à onze heures ?
Moi : Pffff… en bas quoi…
‘eylan : Okay ! j’te laisse faire… rien que pour voir la tête des potes si je m’en sort !

Je décida de passer la vitesse supérieur, et d’adapter mon expérience, si petite soit elle, à ce type de combat aérien.
Il était clair que je n’étais pas un As, mais lors de ma captivité dans les locaux de la RDA, avant mon envoi sur Pandora, j’avais impressionné pas mal de gens sur le simulateur de Scorpion.
Mais ici, je me devais d’être au max, je n’avais qu’une seule vie, et pas de bouton ‘pause’

La poursuite continuait, et sur la branche du Kelutral, Neytiri et son compagnon me hurlaient de revenir.
Au sol, les rugissements du Toruk et les miens, avaient attiré l’attention, et beaucoup regardaient le ballet qui finirait à coup sûr par la victoire de Toruk… la Dernière Ombre.

Au bout d’un bon quart d’heure à fond, je commençais à sentir mes forces diminuer, et Toruk semblait ne pas accuser la fatigue.
‘eylan ne voulait sûrement pas montrer qu’il s’épuisait, lui aussi devait avoir un code d’honneur.

Moi : Ca va toujours ?
‘eylan mit quelques secondes à me répondre, ce qui me confirma que je commençais à pousser les limites au-delà du raisonnable…
Moi : Bon, on arrête les conneries !!

Je pique à la verticale, les ailes totalement repliées avec Toruk au train.
Jake pensa ‘Mais il est con ou quoi ? jamais il pourra se rattraper à cette vitesse !

A une dizaine de mètres de la cime des arbres, je bascula légèrement sur le côté, et ouvrit d’un coup la voilure, et ralenti en diagonale par rapport à un Toruk qui n’eut le temps de faire de même. Je frôla si près la cime des arbres que ma dérive de queue fouetta le pointe de ceux-ci.
Toruk, emporté dans son élan déplia ses ailes dans la végétation, et impacta le sol assez durement.
Bon, c’est pas un hélico… le temps qu’il redécolle, j’me serai déjà barré…

« Last Edit: February 13, 2014, 04:12:41 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #69 on: July 18, 2010, 09:45:58 am »
Les dix minutes de vol séparant le Kelutral furent pour moi les dix minutes les plus longues de ma vie.
Je venais d'épuiser mon stock de chance, et si Toruk réussissait à sortir du couvert végétal, il nous chopperai aussi facilement qu’on tire sur une cible fixe.

Et ce pour une bonne raison… ‘eylan était à bout…
‘eylan : C’est comme ça que Ceux qui viennent du Ciel volent ?
Moi : En combat, oui…  mais je ne suis pas un bon pilote, loin de là…
‘eylan : Je ne sais pas si je pourrai le refaire, mais ton idée était bonne… piquer, et stopper avant les arbres…

Pour le coup, je laissa ‘eylan se poser tout près de Neytiri et Jake.
Si mes vols étaient pas trop mal, mes atterrissages en revanche étaient toujours aussi catastrophiques…
Jake : Bon, Xell’ ! Mo’at et les autres ont trouvé comment te faire sortir de l’ikran…

Si j’étais assez content de pouvoir réintégrer mon ‘vrai’ corps, ‘eylan laissa éclater sa joie, se dressant sur ses pattes arrières, et déployant ses ailes, poussa un grand cri de satisfaction.
Jake : On partira dans deux heures, le temps que vous vous reposiez… Affronter Toruk… faut’ être bien allumé !


...


Deux heures plus tard, Josef, Jake, Tìrey’ et Seyri prirent la direction du Virautral pour une nano-cérémonie
Mo’at laur avait dit que pour ça, l’énergie nécessaire ne serait pas énorme, et qu’il n’était pas la peine de réunir à nouveau d’autre clans.
Mon Avatar enfant fut sanglé sur l’ikran de Teranas, et mon corps Humain laissé au Kelutral dans un caisson réfrigéré près du labo mobile de Nickola


Quelques temps plus tard, nous arrivons au Vitrautral
L’ikran de Naytiri et moi, au pied du grand arbre, nous attendions que commence la procédure pour que je puisse réintégrer mon Avatar.
Un flash blanc, une plaine, un arbre… un décor familier…
Et Mo’at au pied de l’arbre.
Neytiri nous accompagnait.

Nous saluâmes Mo’at-Eywa respectueusement, et elle se pencha vers moi.
Eywa : Alors on s'est perdu ?
          Cette fois, suis bien Neytiri, tu as eu de la chance une fois, tu aurais bien pu rester coincé entre ici et là bas…

Je remerciai encore une fois Mo’at-Ewya, puis pris la main de Neytiri comme le ferait un enfant.
Je vis Mo’at éclater de rire devant cette situation qui était relativement cocasse…
Elle nous laissa repartir…

Moi : Merde ! Où est Neytiri ? et où est l’ikran ?





Voix : Il y est…
Voix : Xell’ ?  Tu m’entends ? Tu m’entends ?
Voix : Ca va Xell ?
Moi : Salut…

Ma vision, au début floue, devint claire, et je me rendis compte que j’étais allongé sur le dos, des visages au dessus de moi…
Jake me lança avec un grand sourire
Jake : Bienvenue dans ton nouveau corps…

Je leva les mains… bleues…
Jake : Vas-y doucement…
Moi : C’que j’suis content d’vous voir…
        Ca fait bizarre… l’absence de lien... du caisson…
        Merci pour tout… merci…
Neytiri : Dors… dors maintenant, tu es faible… tu dois te reposer…
Josef : Hey, Xell’, t’as laissé les Chats Noirs avec ton corps Humain j’espère…
Moi : Miaou !

Je sombra dans le monde de Morphée et eu le temps de sentir la tête de ‘eylan me pousser un peu.
Jake : Bon, ça…
Neytiri : …C’est fait !
Seyri : Retournons au Nouveau Kelutral annoncer la nouvelle, je prends Xell’ sur mon ikran…

Le voyage du retour se fit sans encombre, mais Jake savait qu’une fois arrivé, il aurait sûrement droit à une tape technique de la part de Neytiri.
Car il n’avait fait aucun progrès dans le langage des signes des chevaucheurs d’ikran, et à la question de Seyri ‘Pourquoi Xell’ est si petit’, il avait répondu ‘la pluie dessine des ikran dans mes pieds
Donc, une bonne tape pour lui remettre les idées en place !




Arrivée au Kelutral, le groupe eu l’agréable surprise d’être accueilli par Aytsmukan en mode Avatar, et d’autres venu voir si c’était une réussite.
[Paf] !
Jake : Mééeuuu...
Neytiri : la pluie dessine des ikran dans mes pieds... t'en à d'autre des comme ça ?
Jake : J'peux proposer "le premier Homme qui est mort à dû être drôlement surpris", et "partir c'est mourir un peu et mourir c'est partir beaucoup"...
Neytiri : Et rien qui colle à la situation actuelle ?
Jake : Si, "La terre est basse"...
Neytiri : C'est pour CA, que je t'aime, Jake...
Aytsmukan : Alors ? ça à marché ?
Seyri : Il est parmi nous…
Jake : Et c’est qu’il ronronnerait presque le chaton !
Aytsmukan : Cool ! Et j’ai deux bonnes nouvelles dans ma besace !
                  Primo, Nickola s’est réveillé… il en à bavé, mais il va mieux…
                  Secundo, je vais devenir Omatikaya dans quelques jours !
Neytiri : Ah ? C’est une bonne nouvelle… mais je ne pense pas pouvoir diriger la cérémonie, je suis trop faible pour le moment…
Tìrey’ : Mo’at ?
Aytsmukan : Non, une confrère Tsahìk, celle du clan dans lequel est Amar…
Jake : Elle est trop forte Mo’at… elle à même prévue une Tsahìk par intérim’
Aytsmukan : Ouais ! Mo’at wou !!
Seyri : C’est quoi interimm’…
Tìrey’ : C’est une personne qui remplace une autre, en gros…
Voix : Kaltxì tout le monde !
Jake : Ma Ninat ! Kaltxì !!
Nickola : Salut les gens !
Jake : Hey, Nickola ! Ca va mieux on dirait…
Nickola : Ouais, je récupère…

Il se déplaça vers Seyri qui portait un enfant endormi dans les bras…
Il me gratouilla le museau et me dit
Nickola : Alors le chaton, on fait des siennes, on s’paye un tour en ikran ?
Moi : Tu t’es déjà fait mordre le doigt par un chaton ? faut qu’j’me fassse les crocs…
Nickola : Mais c’est qu’il mordrai s’il avait des dents, le petit… grrr !
            Alors, ma Aytsmukan, mon caisson en rab’ est correct ?
Aytsmukan : Au poil ! Y’a une petite latence dès fois, mais c’est super… et j’ai pas besoin de repartir à Hell’sGate…
Jake : Je propose de faire un bon grand repas pour fêter tant de bonnes nouvelles ?
Teranas : Cool ! J’prépare l’apéro !
Aytsmukan : Et moi, les guéguèzes !









Dans le ciel Pandorien, et plus précisément dans l’éspace proche, une navette Valkyrie un peu ‘spéciale’ approchait doucement de la lune.
Doucement certes, mais trop vite pour une entrée dans l’atmosphère Pandorienne bien plus dense que la Terrestre.
A son bord, dans le cockpit, Un marin tien la barre pour éviter le naufrage.
Les alarmes hurlent, Les intercom’ chauffent, les esprits sont remontés à block.

C’est leurs vies qu’ils jouent
Rambo : ALORS CE MOTEUR ? Y’ VIENT AVEC DES BEQUILLES OU QUOI ?
Duvalov : J’arrive pas… c’est bloqué…
Rambo : MERD’… John ! Va voir ! aide le !!!
John : Okay ! ca roule !
Vlad : Alors ?
Rambo : Rien ! Que dall ! des clous ! Pas capapp’ de redémarrer c’te putain’ d’moulin !!! Y’ veut pas, l’con !!!!

Vlad se rapprocha de Rambo, et lança une procédure d’urgence
Rambo : Une urgence niveau 00 ? on est tant que ça dans la merde ?
Vlad : T’as pas vu l’état du bourrin ?
          Nouveaux moteurs supraluminiques… mon cul ouais !
          Il sont instable, j’ai jamais vu ça…
Rambo : Tu crois en quelque chose ?
Vlad : Pourquoi ?
Rambo : Parceque là, vu comme c’est parti, on boira un canon avec la Mort dans cinq heures…
John : Nan ! Duv’ Nan !!!
Rambo : Y’ spasse quoi ?
John : Duv’ viens de rentrer dans le compartiment quatre… il… a mis une tenue de protection, mais…
Rambo : Mais quel con !! c’est pas les bonnes teunes…
             Ces cons du bureau équipement nous ont mis des tenues qui protègent pas des radiations 3AX, c’est des tenues pour laver l’sol !!!
Vlad : Quoi ?!!!
John : Putain, j’sais bien, mais il à rien voulu savoir…
Rambo : Vlad’, reste là… mate le panneau trois, et vois si c’te con d’moteur …
Vlad : Le niveau 00 est inopérant…
Rambo : Merd’ merd’ merd’… j’vais voir là bas… John ! J’arrive !!!

Rambo dévala aussi vite les étroites coursives de la navette, les nouveaux moteurs prenant pratiquement tout le volume de la cale.
Il arriva en trombe devant le sas du compartiment quatre.
John : Ce con s’est mis en tête de faire un pontage statique sur la carte mère… Y’ va crever pour une procédure qu’as jamais marché…
Rambo : Putain’, s’il s’en sort, j’lui colle tes taquets pendant le reste du voyage…
John : C'est-à-dire ?
Rambo : Quelques heures…
            Et là, si on n’a pas de moteurs, soit on pénètre trop penché, et on se consume, soit on est top à plat, et on fait ricochet, direction l’infini, et au delà !!!

Une main tapa sur le hublot du sas, et Duvalov, apparu avec un grand sourire.
Duvalov : Salut les filles, ça boum ?
Rambo : Sors de là, j’te colle mon pied au cul moi !!
            J’te…
Vlad : HAAAAA !!!  HAAA !!! HAHA !!!! OUAIS !!!!
         LES GARS ! ON A D’LA PUISSANCE !!!!
Duvalov : Z’avez vu ? le premier truc que j’réussi !
John : Sors de là ! Ta combinaison te sert à rien… ça protège…
Duvalov : …que dalle… j’ai vu…

Duvalov posa sa main sur la vitre, les deux autres reculèrent une expression de dégoût se lisait sur leur visage.
La main du fusiller marin n’avait plus de peau, et ses muscles étaient visibles


Rambo : Chier’ ! Faut l’soigner…
John : Avec quoi ? le matos médical, est dans l’autre navette…
Vlad : C’est le compartiment quatre, il rayonne de 3AX, foutez le dans d’leau salée, ça gèle la contamination !
Rambo : Du sel sur une plaie ouverte ? t’es malade ?
Vlad : Pas d’soucis ! Le Sel protège du 3AX, et l’3AX protège su sel !!!
John : Et nous ?
Vlad : Le 3AX ne s’active qu’au bout de dix minutes d’exposition, vous l’chopez, vous refermez…
Rambo : t’as entendu ? prépare toi, on reviens…

Vlad entama une contre poussée, qui donna deux heures suppléméntaires à la navette avant son entrée dans l’atmosphère de la lune, et descendit vers les caissons de sommeil, et pris l’unité respiratoire.

En arrivant en bas, il vit que Rambo et John avaient posé un des bidons d’eau en guise de cuve.
Rambo : Bon, le seul bidon d'flotte, on devra se partager cinq litres en tout et pour tout… les cinq litres des tuyaux…
Vlad : Bon, on à gagné deux heures de rab’, et j’ai chopé un kit respiratoire !
John : Duv’ ouvre, on t’chope !

Duvalov ouvrit le sas, et tomba dans les bras de Rambo et John qui le firent immédiatement gliser dans le bidon d’eau.
Vlad : Et le sel ?
Rambo : Y’a plus d’gros sel, tiens…

Vlad pris l’énorme sac de gros sel, maintenant dilué dans le bidon…
Vlad : d’la bouffe sans sel… beuark…

Duvalov, une fois son masque sur le visage fut totalement immergé, et son bidon, solidement fixé.
Rambo : Bon, tous au cockpit, dans pas longtemps, ça va chier des bulles.
Vlad : On à vingt minutes de propulsion avec son pontage, après, on risque une fusion complète, et si ça se produit, on prendra un tel coup d’pied au cul, qu’on fera le trajet Pandora-Terre encore plus vite qu’à l’aller…

Ils remontèrent dans le cockpit, et se préparèrent à un alunissage d’urgence.
L’ordinateur de bord, verrouillé sur la route d’approche standard de Hell’sGate
Ce qu’ils ne pouvaient pas prévoir, c’est que si la route d’approche affichait Hell’sGate en point final, la route réelle avait une tout autre coordonnée de chute.

Peu de temps après le départ des Humais, un Avatar enfant, avait reprogrammé les routes d’approche pour éviter de faciliter le travail des forces Terriennes qui feraient un jour route vers la lune.
De plus, si le groupe survivait dans le coin hostile sur lequel la route les menait, ils devraient sûrement affronter les clans qui ne verraient pas d’un bon œil, l’arrivée de soldats…





Quelques heures plus tard…

Vlad : Bon, si quelqu’un à une grande phrase… parce que dans peu de temps…

Rambo sortit un flasque plat d’une poche, sur le cuir, était gravé un dessin humoristique

En passant l’objet à Vlad, il déclara
Rambo : une petite bière vaut mieux que deux grands verres d'eau ! Fais tourner !





« Last Edit: March 14, 2011, 08:12:07 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
La Terre est basse.
Les lénitions, en rouge

Le Na'vi fpi Ayskxawng 20-11-2016 est Dispo

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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #70 on: August 01, 2010, 06:38:34 pm »
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Batterie principale  [complète]  
 Batterie secondaire  [complète]  
                                                        
Activation d’un nouveau journal…
Journal activé.  
    
**********************************
Journal de bord N°4
Jour 001


Bon, une nouvelle vie commence…
Je vais donc créer un nouveau journal…

Que dire… par où commencer…
J’ai définitivement dit adieu à mon corps Humain, et à cette saleté de masque…
Je suis maintenant un Na’vi… ou plutôt ‘considéré comme un Na’vi’, et Jake à décidé d’organiser un grand festin pour fêter ça…
J’ai bien l’impression qu’il aime les gueuletons, lui…
Ca tombe  bien, moi aussi !
J’ai quand même un peu d’appréhensions, Eywa m’a dit que mes souvenirs étaient… fabriqués… et que je représentais un danger pour elle et ses enfants…
Dans ce cas, je peux aussi être un danger pour moi-même…
Mon plus lointain souvenir remonte au jour où j’ai glissé les deux lames inversées dans ma ceinture.
Avant, c’est le néant total… Et même si Eywa m’a dit qu’elle avait ‘réactivé’ ma mémoire et cette partie de mes souvenirs, j’ai peur d’y aller…
Je suis terrifié à l’idée de ce que je pourrai découvrir !
Mais avant toute chose, il me faut récupérer mes lames !

**Sauvegarde des paramètres**
**Mise en veille**





Je parcours les lignes. Dans mon dos, j’entendis des personnes arriver, et en me levant, je me retournai pour voir les arrivants.
Jake, Teranas, Ale’yah et un Avatar que je n’avais jamais vu venaient vers moi.

Je range mon journal dans ma besace.
Jake : Ma Xell’ ! Comment vas-tu maintenant ?
Ale’yah : T’es si petit qu’on à du mal à t’mettre la main dessus
Moi : Ouais, mais les p’tits, faut s’en méfier… ils se faufilent…
Jake : J’ai une bonne nouvelle pour toi, mais je laisse cette autre personne s’en charger.

Sur ces paroles, il me désigna l’autre Avatar, celui que je ne connaissais pas.
Celui-ci s’approcha de moi, et s’agenouillant à ma hauteur, me pris dans ses bras.
Avatar : Xelloss… Xelloss ! Comme je suis content de retrouver !
             Après toutes ces années où je t’ai cru mort…

Des larmes coulaient sur ses joues, mais j’avais l’impression que ce grand siphorel s’était trompé de personne.
Moi : Je suis désolé… mais… qui êtes vous ?
Avatar : C’est moi…
Teranas : C’est ton frère ! C’est Amar…
Ale’yah : Bon, avec ce corps de Marcheur de Rêves, c’est peut être normal que tu ne le reconnaisse pas…
Avatar : C’est moi… Amar !
             Tu ne me reconnais pas ?

Pour le coup, j’étais sur le cul ! Un frère ? C’est pas possible…
D’aussi longtemps que je me souvienne, je n’ai jamais eu de frère.
Mais d’aussi longtemps que je me souvienne… mon plus ancien souvenir remonte à… à ce  jour où j’ai récupéré mes lames inversées.
Mais avant… avant, rien ! Je n’ai souvenir de rien du tout… alors un frère, une famille, pourquoi pas !
J’vais quand même jouer la prudence, maintenant que Pandora à mis son pied au cul d’la RDA, je suis ‘libre’, et j’pense que ça doit pas forcément plaire à ces nazes restés sur Terre.
Faut qu’je sache si ce grand gugus qui prétend être mon frère, n’est pas une taupe de la RDA…


Moi : Je pense que vous faites erreur, je n’ai jamais eu de frère… en même temps, ma mémoire me fait des blagues ces temps-ci…
        Peut être que ça me reviendra si je vous voyais en mode Humain…
Bon en même temps, si c’est réellement mon frère, je serai sûrement incapab’ de le reconnaître.
Amar : C’est vrai, mais je suis bel et bien ton frère
Jake : Bon, vous venez, le repas va commencer

Quelque temps plus tard, le repas bat son plein, les histoires et les chants s’enchaînent, Teranas conte comment,dès son arrivée, il avait reçu un message disant qu’un pilote était en danger, et qu’il s’était mis en tête de partir porter secours à l’Avatar en pleine forêt.
En me regardant avec un sourire, il déclara
Teranas : Il nous en a fait voir des vertes et des pas mûres, le petit !
              Mais nom de nom, si j’avais su que j’allai me farcir le plus gros Chat Noir de la galaxie, j’s’rai resté au lit.
Ale’yah : Mais grâce à lui, on est ensemble maintenant…

Teranas repris son récit, et Aytsmukan se joignit à lui pour apporter des infos supplémentaires, et sa vision du périple.
Devant moi, Mo’at m’observait en me souriant.
Je lui fis aussi un grand sourire. Elle semblait plus détendu que dans l’après midi.

Durant cette après midi, elle était venue me voir, alors que je méditait près de la rivière.
Nous avions longtemps parlé, et elle m’avait demandé pardon pour le mal qu’elle m’avait fait, et pour la dague.

Ah, bein, voila ! Voila pourquoi mon corps Humain avait un énorme bandage sur le torse…
Je lui répondis aussi sec que le seul fautif, c’était moi, et qu’elle n’avait rien à se reprocher
Je lui avais expliqué pour les vidéos… elle mis du temps à assimiler le tout, mais commença à comprendre que les images étaient fausses
Je lui expliquai aussi pourquoi j’avais fait ces vidéos, et pourquoi j’avais été envoyé sur Pandora
Elle me sortis une phrase que je compris comme ‘tu as appris à voir, c’est beaucoup de bien

Nous avons discuté de mon monde, mon ancienne vie, et elle me demanda si je souhaitai que mon corps de Tawtute reçoive des rites funéraire de mon monde.
Je marquai un temps d’arrêt, et d’une voix tremblante lui déclara que je préférai que mon corps soit brûlé.


Mo’at : Pourquoi brûler ? c’est vos rites funéraires ?
Moi : Ce corps… me fait peur… je préfère qu’il disparaisse… c’est mieux… Eywa…

Mo’at écoutait attentivement, car pour elle brûler une personne était inconcevable.
Moi : Eywa… elle m’a dit que j’étais un danger pour vous… et… pour Elle…
       Même mort, ce corps peut marcher si on veut… j’ai peur de…
       Et puis, Eywa m’a dit des choses… Elle m’a dit que mes souvenirs ne m’appartenaient pas… que j’ai eu d’autres vies…

Quelque part, je commençais à perdre les pédales, et je ne pouvais pas m’empêcher de penser à cette période sans souvenirs, et aux paroles de Eywa…
Une entité du niveau de cette chose me disant que je suis un danger pour Elle…
Moi : J’ai peur de ce que je peur trouver dans ma mémoire…

Mo’at me réconforta, et me dit que j’étais Omatikaya, maintenant, un Na’vi, et que même si mon corps était différent, mes actes montraient que nous étions semblables.
Elle me mis la main sur mon épaule, et me demanda si je souhaitais que l’on aille voir ensemble ces souvenirs qui me terrifient tant.
Je sentis une chaleur au niveau de sa main, et acquiesça.

Bon, avec une Tsahìk, j’devrai pas avoir de soucis… et puis, j’l’ai déjà fait…

L’univers changea, et nous parcourions mes souvenirs…
Mo’at était horrifiée par notre monde, et je tentais de lui expliquer qu’au début, la Terre était comme Pandora…
Elle me demanda comment des maisons de Swatute aussi grandes et hautes pouvaient tomber en poussière avec mes "na'no'bomm", des choses si petites.
Et surtout comment je ne faisait pas le moindre mort.
Je lui répondis que c’était CA ma force, des actions préparées très longtemps à l’avance, et des circonstance pour lesquelles le hasard était mis dehors.
Dans ce monde des souvenirs, où le temps n’avait plus cours, nous arrivâmes devant une énorme porte. Des chaînes pendaient de part et d’autre de ces énormes ouvertures.
Des centaines de cadenas jonchaient le sol.
Mes ‘souvenirs enfouis’… Ceux que Eywa avaient débloqués…
Mon passé… celui d’avant que j’ai rejoint la Cause… le ‘X’ de l’équation…
Cette partie que Eywa jugeait ‘dangereuse’…
Cette partie qui me terrifiait…
Mo’at allait toucher la gigantesque porte


Moi : Kehe… kehe… ke new oe… ke tsun oe…
        Txopu Oreu…
Elle se retourna et me lança une phrase ‘il faut combattre ses peurs’, ou un truc dans le genre.
Bien que sa phrase m’avait redonné confiance, me peur repris le dessus.
Elle poussa la double porte.
Le lien se brisa, et nous nous retrouvâmes instantanément là où nous étions à l’origine. Près de la rivière.

Elle me regardait, et dans ses yeux, je voyais un mélange de terreur, de soulagement et d’admiration.
Ce regard me terrifiait…

Mais nom de Zeus !! Elle à vu quoi ?

Mo’at : Tu es effrayant ! Mais en même temps tu as une grande force, tu pourrais combattre à nos côtés…
            Je le sais maintenant, les Sawtute sont mauvais ! Mais certains peuvent changer…
Moi : Je n’ai jamais tué… et ne veux pas tuer…
        Seulement pour ‘accompagner’ quelqu’un qui souffre…
Mo’at : Alors tu ne te rappelles vraiment pas ? Ces souvenirs…
Moi : J’ai peur de ces souvenirs… peur de ce que je pourrais voir… j’ai peur de moi…

Je vis à l’air qu’elle me fit, que ce qu’elle avait vu devait être ‘énorme’, et cela alimenta ma crainte de ce qui se trouvait derrière cette porte…
Mo’at : Repose toi… tu es différent maintenant… tu es de nôtres.

Elle me serra contre elle comme le ferait une mère.
Ce fut pour moi la première que quelqu’un me pris dans ses bras comme ça… je découvrais la chaleur de ce que les autres appelaient ‘amour’.
Pour la première fois, j’avais l’impression de faire partie d’une famille…


Voix : Xelloss ? Xelloss ? Hey ! t’es avec nous ?
Moi : Hein ? qui ? pour quoi faire ?

Je vis le visage d’Ale’yah à cinq centimètres du mien, un sourire que seul ses oreilles arrêtaient… et encore…
Ale’yah : Il est fatigué le petit ?
Teranas : Il va faire un gros dodo ?
Jake : On va l’border, et lui raconter une histoire…

Pendant que le trio de grand siphorels se payaient copieusement ma poire, et qu’Aytsmukan continuait son récit, je tentais de dissimuler le fait que j’avais passé le rouge pivoine.
Enfin l’équivalent chez les Na’vi…
Ale’yah me gratta l’arrière de la tête, et je passa directement en mode ‘bonheur absolu’.
J’avais l’impression d’un massage relaxant, mais une relaxation d’une puissance que je n’avais jamais encore ressentie…
Les yeux mi clos, je savourais ce petit moment de bonheur tout simple.
Dans le fond de ma tête, j’avais l’impression que quelqu’un s’était mis à scier une grosse branche de bois.
Ce bruit régulier et soporifique était des plus louche, car à cet instant, j’imaginais difficilement une paire de Na’vi scier du bois pour le feu…

Teranas : Mais c’est qu’il ronronnerait le chaton ?
Jake : Mais ouais ! Écoute moi ça…

J’ouvris les yeux d’un coup, et le bruit de scie s’arrêta net.
Le trio pouffa de rire pour ne pas déranger l’orateur en plein discourt…
Moi : Euh… je… bein…
Ale’yah : Allez, fait pas ton coincé du derch’, on t’as entendu ronronner de plaisir…
Jake : Même qu’une Walkyrie, ça fait moins d’bruit…

Je me perdis en baffouillage et caffouillage, ce qui me fit monter en colorimétrie ‘rouge’, et qui acheva riri fifi et loulou…
Moi : Nan mais, j’te jure… j’ronronne pas moi… chui pas un chat… non ?
Tearnas : Fais voir ta bouille ? … Mwouais, t’as quand même le profil du parfait Chaton Pandorien…
Ale’yah : Xelloss, "Shaa’ton"… c’est joli…

La soirée se passa, et ma taille alimenta une fois de plus les conversations et me transforma instantanément en coqueluche du moment.
Je crois que cette vie est vraiment faite pour moi.
Si être Zeros était quelque chose de très excitant, car j’étais toujours sur le fil du rasoir, je crois qu’être ici en paix et ne pas devoir sans cesse se retourner pour assurer ses arrières est tout aussi excitant.
Je suis fasciné par leur mode de vie… c’est si ‘simple’, et pourtant si compliqué…
Ils ont des concepts ‘logiques’… tout ici est ‘logique’…


Vers le milieu de la nuit, le repas se termine, et en partant, tout le monde débarrasse sa place…
Pas de déchets, pas de trucs qui trainent… En même temps, même les assiettes se mangent ici…
Utiliser un feuille comestible en guise d’assiette, avec ça, pas de déchets…

Je suis Jake qui me montre un hamac monoplace dans lequel je me glisse.
C’est fou ce que c’est confortable, mais totalement instable… heureusement que ces hamacs se verrouillent…

La nuit avance.
Mais pas la mienne…
Je me tourne et me retourne a l’instar des pensées dans ma tête…
Les paroles d’Eywa me rendent dingue… et cette section de mes souvenirs…
A chaque fois que je ferme les yeux et me retrouve devant la porte entrouverte, je sens que je vais finir par tourner la carte si ça continue…
Je respire un bon coup, et ferme les yeux.
il faut combattre ses peurs’ la phrase de Mo’at me donne du courage.
Je touche la porte, et la pousse !

Je rouvre les yeux immédiatement.
Je veux hurler mais rien ne sort.
Mes mouvements sont désordonnés, et si le hamac n’était pas verrouillé, je serai déjà tombé du haut de l’arbre.
Dans ma tête, c’est devenu le bordel vraqué…
Les quelques bribes d’images que j’ai entraperçu me hanterons probablement jusqu'à la fin de ma vie.
Ce… cette… chose… Lui… n’est pas moi… Il est tout mon contraire… j’ai du mal à croire que ces ‘souvenirs’ sont les miens… Ce… truc n’est qu’un rêve…

Il faut que j'me sorte tout ça de la tête…
Pas moyen de dormir…
J’vais aller chercher mes lames ! ça va m’occuper…
Je déverrouille mon hamac, et me glisse en dehors.

Ma besace en bandoulière, je me déplace furtivement pour ne pas réveiller les gens endormis autour de moi.
Voix : Alors, on fait le mur ?
Nom de Zeus, pour la discrétion, j’repasserai…

Je me retourne, et aperçois Jake venant vers moi.
Ca dort jamais un Olo’eyktan ?
Jake : Alors, on à des insomnies ?
Moi : J’arrive pas à dormir… Eywa… j’ai ses paroles dans la tête… Elle m’a dit que j’étais un danger pour vous, et pour Elle…

Il s’accroupi pour se mettre à ma hauteur.
Jake : Vas-y dis moi tout… qu’est-ce qui te préoccupe tant… il s’est passé quelque chose à la cérémonie, Mo’at m’a parlé ce soir… ce qu’elle à vu en toi est énorme, mais elle ne m’en à pas dit plus…
Moi : Eywa m’a dit que mes souvenirs ne sont pas les miens… que… que… j’ai peur… peur de cette zone noire, cette période dont je ne me rappelle plus…

Jake réfléchit à Messager, ce mercenaire-assassin dont le nom suffisait pour horrifier les gens.
D’après les discussions qu’il avait eu avec les autres, Xelloss serait Messager.
Mais il est aussi possible qu’il ne s’en souvienne pas…
Dans un cas comme dans l’autre, avoir Messager comme allier, c’était tout bénéf’ et surtout il serait un excellent combattant.
Cependant il ne pouvait s’empêcher de penser que Messager pouvait être aussi un gars totalement incontrôlable.


Moi : Cet après midi, avec Mo’at, j’ai essayé d’aller dans ces souvenirs…
        J’ai eu peur… et j’ai pas pu entrer
Jake : Mais Mo’at, si…
Moi : Oui, et maintenant, à chaque fois que je ferme les yeux, je vois la porte…
        j'ai fini par prendre du courage... je l’ai poussé…
        Ce que j’ai vu… j’ai vu… je… c’est pas moi ! pas moi… Lui… Il… C’est… Il est… pas moi…

Mes oreilles rabattues, et la queue fouettant l’air rapidement laissaient transparaître ma panique.
Jake me serra contre lui.
Jake : Shhh…. Làà, lààà… clame toi… du calme…
        Tu n’es pas Lui… tes actes le prouve.
Moi : Mais si il revient… il… j’ai vu… je l’ai vu, Lui…
Jake : Le mieux c’est d’apprendre à le contrôler… je sais c’est plus facile à dire qu’à faire.
Moi : Mais si il prenait ma place… si je n’arrivai pas à le contrôler… Il tue… il ne fait que tuer… et il aime ça…
        Je ne veux pas devenir Lui…
Jake : Ne t’inquiète pas, on est là… tu as une famille maintenant, tu es l’un des nôtres.
        On veillera sur toi ! Tiens, regarde ce que je fais quand j’arrive pas à fermer l’œil.

Il s’assis au sol, sur cette énorme branche, et laissa ses jambes dans le vide.
Jake : fais comme moi, laisse tes jambes se balancer, et admire ce monde…
        La nuit ici est tout simplement ma définition de ‘paradis’

Je m’assis à côté de lui, et laissa pendre mes jambes dans le vide, à plus de deux cent mètres du sol…
Un kelutral, c’est bigrement haut !

Nos regards parcouraient le panorama qui s’offrait à nous.
Jake : Alors, c’est pas l’paradis, ici ?

Ces paroles me réconfortaient, mais au fond de moi je ne pouvais m’empêcher d’avoir peur…
Moi : Jake… si Il prend le dessus, et que je deviens son ombre, jure moi de me tuer !!
Jake : Quoi ?
Moi : Je pourrai pas fuir éternellement, un jour je devrai pousser la porte de ces souvenirs… et j’ai peur…
        Je n’ai vu que des bribes, mais déjà Il me terrifie…
        Si je deviens Lui… tu devras me tuer…
Jake : Je…
Moi : Jure le moi…

Jake se résigna à accepter. Puis me dit qu’il faudrait peut être que j’aille me coucher
Moi : Non, je ne peux dormir, dès que je ferme les yeux, je vois cette porte…
        Je vais aller chercher mes sabres. J’pense qu’ils sont dans l’avant-poste pas loin d’où Teranas m’a récupéré…
Jake : Tu sais où c’est ?
Moi : Non, mais je trouverai !
Jake : Alors, je viens avec toi !
Voix : Et moi aussi !

« Last Edit: September 12, 2010, 06:57:33 pm by xelloss »
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Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #71 on: August 01, 2010, 06:43:32 pm »
Nous sursautâmes !
Pour le coup, je venais de frôler l’arrêt cardiaque.
La tête de Neytiri venait d’apparaître entre les nôtres, nous collant une belle frayeur…
Elle pouffa de rire en voyant nos airs ahuris.


Moi : Nom de Zeus, Neytiri… tu veux ma mort ? J’ai bien cru que mon cœur allait s’arrêter…
Neytiri : Et je peux savoir où vous comptez aller en pleine nuit ?
Jake : Minipouce s’est mis en tête de récupérer ses sabres…
Neytiri : Ses quoi ?
Jake : Ses grandes dagues.
Neytiri : Ah bon… ah non !!
            Ma Jake ! Une ballade la nuit… tu veux vous tuer ?
Jake : Mais, ma douce…

[Tap] !

Jake prit une tape technique sur le côté gauche du front.
Neytiri : C’est pour te remettre les idées en place !
             Si vous mourrez, ce sera pas une grande perte…

En me faisant un petit sourire moqueur
Neytiri : …surtout lui.
           Mais, hein, je tiens à toi… je tiens à vous…
Moi : C’est de ma faute… j’allais refuser qu’il vienne…
        Je n’arrive pas à dormir
Neytiri : On va arranger ça…

Avant que je n’eu le temps de dire ‘pain’, elle posa la main sur mon épaule, et je sentis une chaleur sous ma peau.
Ah, non !!! ça va pas... re…commen…cer…

Je n’eu le temps de finir ma phrase que déjà Morphée prenait le relais.
Neytiri s’assis auprès de son compagnon, et ils restèrent regarder le paysage.
Jake : T’as quand même abusé sur ce coup là…
Neytiri : … Oui ! Mais comme ça, on fait "d’une terre deux fous"…
Jake : Une pierre, deux coups…
Neytiri : Ah ? bon… on peut être juste nous deux, et on à Xell’ sous les menari
Jake : C’est pas faux.

Alors que nos deux tourtereaux réalisaient tsaheylu devant un panorama sublime, de mon côté, c’est Morphée qui me dorlotait…
Je ne rêva pas de la porte, mais ce fut encore plus déjanté.


Voix : Alors, on s’fait poutrer par une gonzesse ?
        Déjà que môsieu fait un gueuleton sans inviter son meilleur poto !

Allongé sur le dos, je vis la tronche de mon sadomaso préféré au dessus de ma tête.
Moi : Eh, Scratty’… si t’allais voir ailleurs si j’y suis…
Scratty’ : Bein justement, j’en viens de l’ailleurs… et t’y était pas.
            On dirait bien qu’elle t’as pompé l’énergie l’aut’ là
            Et tu vois, là j’en profite un max !
            J’vais faire des conneries avec ton corps, ensuite tu vas passer pour un gros, gros naze…
            Gniarf, gniarf

Moi : J’te colle dans l’tiroir si tu fais l’con avec MON corps, vu ?
Scratty’ : Tiens, parle à ma main !

Je sentis mon  corps bouger un peu.
Scratty’ : Mais… que…
Moi : Eh, ouais, elle m’a pris mon énergie… pas d’énergie, pas d’mouvements, pas d’bras, pas d’chocolat !
        Et quand t’auras assez d’énergie pour me bouger, j’en aurai aussi assez pour reprendre la situation…

Mon sadomaso préféré s’assis à côté de moi, sortit une guitare de sa manche, et en l’accordant, me lança.
Scratty’ : Alors, tu va me supporter un peu ! et dans tous les sens du terme…

[dzoing, dzoinngg…]
Scratty’ : Depuis que j’fais d’linformâtique, je n’ai plus que des embettements…

Scratty’ : Alors…
Moi : Si j’avais la force, j’te ferai avaler ta gratt’
Scratty’ : Merci…
              Roitelets à l’affut, chasseurs à la fauvette, imbibé de médocs…


Moi : Mais pendez le…



Le jour se lève, et Jake me salut.
Jake : Alors, bien dormi ?
Moi : C’est définitif, je hais les Sahìk

Il  éclata de rire.
Jake : Avoue que comme somnifère, y’a pas mieux…
        Bon, on y va, je t’accompagne si tu le souhaites…
Moi : Je te remercie… mais… j’aimerai y aller seul… j’ai besoin de faire le point…
Jake : Je comprend… fais bien attention, cette lune est belle mais extrêmement dangereuse.
Nom de Zeus, un peu qu’elle est dangereuse !

Il détacha la sangle de sa dague, et me la tendit.
Jake : Tiens, prend… un enfant seul en forêt, sans armes…
Moi : Je ne peux accepter… cette dague… c’est la tienne… si j’reviens pas…

Avant même que je pu finir ma phrase, je me retrouvai avec la dague de Jake attachée sur ma poitrine
Jake : Comme ça, t’es obligé de revenir, et donc de faire gaffe à ton popotin !
Moi : Merci… merci…

Je me lève et salue Jake qui me répondit
Jake : Kìyevame ! Ulte Eywa ngengahu frakrr ma oeyä ‘evi !

En descendant de l’arbre géant, je repensai à la phrase de Jake… au revoir, et qu’Eywa soit toujours avec toi, mon enfant
Ngenga, le "vous" honorifique, et ‘evi, "enfant" affectif… il avait raison en me disant que je faisait partie d’une famille maintenant.

En arrivant au sol, un groupe d’enfant me demanda si je voulais bien jouer avec eux à un jeu de stratégie local.
Je leur répondis que je partait en forêt, mais leur promis qu’à mon retour, je ferai une partie avec eux.
Nom de Zeus ! Va’ falloir que j’m’habitue à ce corps d’enfant…
N’empêche, c’est cool, ce corps d’enfant m’a fait gagner des années de vie en plus !


En sortant, je croise quelques Na’vi qui semblent étonnés de me voir porter la dague de l’Olo’eyktan.
Je leurs explique que Jake me l’a prêté, et que je me rend en forêt.
En pénétrant dans la forêt, je repense à leurs explications.
Une dague ne se prête pas, sinon en de très rares occasion.
Pour les Na’vi, la dague symbolise la vie de son propriétaire, car c’est par cette lame que l’on peut se défendre et protéger quelque chose ou quelqu’un.
D’après ce que j’ai compris, prêter sa lame à une autre personne, revient à lui confier sa vie, car entre temps, on n’a plus sa lame.
A mon retour, je remercierai Jake pour ce geste.


Le voyage se passe bien, et j’ai pu, en regardant l’historique des déplacements du journal de Teranas, déterminer le lieu où il m’avait trouvé, agonisant.
A partir de là, je devrai trouver l’avant poste.
En cours de route, alors que je sautai d’arbre en arbre, je pu observer un groupe de soldats progressant à ma vertical.
Je les suivit, et écouta leurs discussions.
L’un d’entre eux tentait de faire comprendre à ses cinq autres comparses que passer dans le camp des renégat, était leur seule chance de survivre.
Car entre les bestioles, les plantes, et les Na’vi, il n’avaient aucun soutien.
Surtout que leurs stocks de munitions se réduisaient comme une peau de chagrin.
Il fut sommé d’arrêter d’avoir des pensées de renégat sinon, il serait traité comme tel.
Ce fut quand il commença à dire que les Humains avaient été foutu dehors, pour avoir voulu détruire la planète, et qu’ils n’avaient que ce qu’ils méritaient, que je décidai d’agir.

Bon, on va voir si j’ai récupéré toutes mes facultés de ZeroS, moi !

Je glisse tel un fantôme jusqu’au sol, et me place à la fin de la colonne.
Silencieusement, je les suis à une ‘bonne’ distance…
Au bout de quelques minutes, le groupe s’arrête pour choisir entre aller à droite, ou à gauche.
Il faut contourner un énorme rocher.
Je vais frapper !

Le groupe décide de tourner à droite.
Alors que le dernier de la cohorte, ma cible, se remet en marche, je lui plaque ma main sur la bouche, et l’assomme avec le talon de la dague de Jake.
Il s’écroule, et je l’accompagne.
Je le tire, et nous dissimule dans un fourré bien épais.
Le groupe à déjà parcouru deux cent mètres avant de se rendre compte de la disparition d’un membre.
Cette disparition fait monter l’anxiété du groupe, et je décide de remettre une couche.
Je passe en mode ZeroS, et reprend mes bonnes vieilles habitudes de déplacement.
Avec ce corps, et sans la latence du caisson, les réponses sont instantanées !
Je disparaît, et décide de les faire passer en mode panique.
Je saisi une pierre, et passe derrière eux.
Une fois la pierre lancée en l’air, je casse une grosse branche.
Ils se mettent à fouiller les fourrés dans lesquels je suis.
La pierre touche le sol, le groupe se retourne et va fouiller l’endroit là d’où le bruit venait.
Je réédite le coup de la pierre deux fois.
Entendre des bruits tout autour de soi, c’est flippant, et le groupe ne sais plus où donner de la tête

J’ai peut être chargé la mule sur c’coup là…

Tout à coup, j’entends un grognement familier.
Quelques mouvements plus tard, j’ai rejoint le soldat inconscient.
Je le verrouille, et attends.

Un Palu’ rôde dans le coin. Je fais moins le malin, tout à coup.
Les autres vont lui tomber dessus, et se faire croquer.

Ca ne rate pas !
Les hurlements à une centaine de mètres de ma position m’indiquent que le combat à commencé.
Les soldats hurlent que cette planète est merdique, et pestent contre le manque de munitions.
Deux minutes ont suffi pour passer de hurlements à un silence pesant.
J’entend le Palu’ manger, c’est tout bonnement terrifiant.

Tain’, j’comprend pourquoi les Grands Chatons Bleus ont si peur de ce truc…

Pendant ce temps, le soldat que je maintien au sol commence à s’agiter.
Dans son masque, il hurle qu’il est au main d’un Bleu et demande à l’aide.
Je plie son cordon d’arrivée d’air, et d’un geste de la main au niveau de ma gorge, lui dit de la fermer


Il acquiesce de la tête, et je relâche son cordon.
Une dizaine de minutes plus tard, Palu’ est parti pour d’autres chasses.
Moi : Je ne suis pas votre ennemi ! Vous vous appelez comment ?

Je vois dans ses yeux une peur qui commence à partir.
Lui : … Eric… Eric. Pourquoi vous m’avez enlevé ?
Moi : Je t’ai sauvé la vie, tes potes, par contre…
Eric : Pourquoi moi ?
Moi : Parce que tu commence à ouvrir les yeux sur ce monde.
        Parce que tu commences à penser par toi-même, au lieu de bêtement répéter la doctrine de la RDA
        Parce que ça te donne droit à une deuxième chance, comme nous…

Je relâche mon emprise, et le laisse se dégourdir les bras.
Moi : as-tu compris pourquoi je t’ai sauvé ?
Eric : Oui ! Ca fait longtemps que je trouve qu’on se comporte comme les pire salopards, ici…
        Mais on peut rien dire, sinon, on peut être accusé de pensées anti-RDA.
Moi : t’inquiet’, je sais ce que c’est… la RDA… j’les connais.
Eric : J’vais faire quoi maintenant ? Si je retourne à l’avant-poste, on va me poser plein de questions
Moi : Tu iras à Hell’sGate, je vais te donner les gestes pour ne pas te faire descendre à l’entrée.
        Mais avant, tu pourras peut être m’aider.
        Je me rends à l’avant-poste de ce secteur, mais j’sais pas trop où il est.
Eric : Si tu me promet que je pourrai aller à Hell’sGate en vie, j’veux bien t’aider.
Moi : Pour moi, c’est bon !
Eric : Merci…

Il sort son unité de localisation.
Eric : Suis moi, c’est par ici

En chemin, il me raconte qu’il s’est engagé, car c’était le seul moyen d’échapper à la misère.
Mais que ici, il avait du faire des choses qui le révulsait. Il m’expliqua que ceux qui refusaient d’attaquer les villages Na’vi, se voyaient confié les gardes de nuit à l’extérieur de l’enceinte.
C’était tout simplement une peine de mort déguisée, car personne n’avait survécu à une seule nuit passé hors du grillage.
Les Loup-Vipères étaient tellement efficaces, et les tourelles si pourries, que personne ne pouvait survivre.
Il m’expliqua que sur les vingt tourelles de la clôture, la seule qui fonctionne en automatique est aussi la seule où le circuit de tir est hs.
J’ai bien fait d’le laisser en vie, lui.

Quelques temps plus tard, nous arrivons en vue de l’avant-poste.
Le jour commence à tomber, et je dois me dépêcher, car de nuit, je suis encore moins discret qu’une lampe torche.

Je lui fait signe de se mettre au sol.
Moi : Bon, tu restes là jusqu’à ce que je ressorte, compris ?
Eric : J’viens pas avec toi ?
Moi : Non, tu me ralentirais, et une fois à l’intérieur je ne pourrai assurer ta sécurité.
        J’sais pas comment je vais réagir une fois la dedans
Et surtout, si Lui… s’en melle… le p’tit Eric aussi risque d’y passer…
Eric : T’as peur de quoi ?
Moi : …De… Moi…

Pendant notre petite conversation, j’ai eu le temps d’étudier le lieu.
Pas de gardes, le grillage est juste là pour décorer, tant il est troué, comme il l’a dit, y’a pas une tourelle d’opérationnelle…
Un vrai fromage à trou !

J’arrive en quelques bonds, à la porte principale.
Elle est verrouillée, et je ne peux l’ouvrir.
Je pose le badge d’Eric sur la commande d’ouverture, et la porte glisse silencieusement.
Désolé, mais j’pensai bien avoir besoin d’ton badge…
Je l’attache à la ceinture de mon pagne, et en un bond, m’accroche au plafond grillagé du sas.
La porte interne glisse, et une personne passe la tête dans le sas, surprise de voir celui-ci s’ouvrir alors qu’il est vide.


Femme-soldat : Putain’ d’sas de con…

Elle fait demi tour, et repart. Je me laisse tomber derrière elle, et repère une salle à droite.
Je la laisse tourner au bout du couloir, et arrache le plan incendie.
Oh, merde… c’est exactement le même que dans mon rêve avec Eywa…
Bon, j’connais l’terrain !

Derrière moi, me sas se déverrouille.
Je jette un œil dans la pièce sur le côté, et m’assurant qu’elle est vide, me glisse dedans.
Personne ne sort du sas, et je comprend pourquoi la femme râlait après le sas.
J’ai bien l’impression qu’il fait un peu n’importe quoi…
Bon, si c’est comme dans mon rêve, on va commencer par la fin.
Direction la salle secrète !


Je fouille les casiers de la salle, et récupère une fine couverture noire, que j’attache à mes épaules comme une cape.
Bon, avec ça, j’vais arrêter de jouer les veilleuses, moi !
Je sors de la salle, la pêche aux objet à été bonne.
J’ai maintenant deux grenades, une ‘flash’ et une ‘fumi’
Ca peut servir…


La troisième salle que je visite est la bonne, et me dirige droit vers une armoire et son gros symbole d’éclair.
L’armoire électrique !

Soudain, je me sens tituber, je pose la main sur l’armoire, et tente de retrouver mes esprits.
J’ai bien l’impression que l’air respirable pour les Humains n’est pas tiptop pour les Avatars…
Mes mouvements me paraissent être au ralenti, c’est désagréable !
Je saisi une petite boite dans ma besace, en sort un objet ressemblant à une pièce de monnaie, et remet la boite à sa place.
Je plie la pièce, et la colle à un des câbles d’alimentation primaire, juste sous l’armoire.


3…
2…
1…

Xelloss à dit ‘NOIR !’


La lumière s’éteint, et je retrouve les sensations de ZeroS.
Je sors de la pièce, et me rend compte que même les éclairages de secours sont aussi hs.

C’est bon, ça !

Je me cache dans les coins, en me recouvrant le corps avec ma couverture.
Les deux trous que j’ai percé pour les yeux me permettent de voir où je vais, et de m’accroupir pour ne pas que le halo bleuté des points bio-luminescents ne filtre par le dessous.
Je laisse passer les personnes qui me croisent.
Ils utilisent des cyalumes d’une si faible puissance, que j’ai pitié pour eux.

J’en ai compté dix… dix personnes que je n’aurai sûrement aucun mal à maîtriser, si les choses devaient se compliquer.
Dans cette obscurité, je vois presque comme en pleine nuit, et comme à chaque fois, l’excellente vision nocturne de mon Avatar m’émerveille.

Voilà pourquoi y’z’ont pas d’lampadères sur Pandora… pas besoin…
Ah, onze… t’es pas dans la merd’ sans loupiotte, toi


Je laisse passer une personne tout près de moi.
Elle touche le mur de sa main pour se guider.
Une fois qu’elle est partie, je reprend ma route, et arrive au fond du couloir.
Bon, la porte secrète… comment on l’ouvre.
Je tâte le mur, à le recherche d’un mécanisme.
Au bout d’un quart d’heure, je m’arrête sur un manomètre.
Il indique Cent dix bars.

Ce qui me dérange, c’est que son tuyau ne vibre pas comme les autres… il semble vide…
J’t’ai trouvé, sale bête !
Je manipule la vanne… rien
Merd’ alors…
Le mano’ est…

Je viens de toucher le mano’, et par la même occasion de piger le truc


Je tourne le mano’, et entends un clic de déverrouillage de serrure.
Je pousse le mur qui tourne comme dans mon rêve.

Dans le pièce, je trouve deux enfants au sol.
Ils sont en vie… enfin, ils vont pas péter le cent mètres haies, mais ils respirent.
La petite de mon rêve est absente.
Bon, en même temps c’était un rêve…

Du fond du couloir, j’entend un cri perçant, et des hurlements.
Ah…
Un faisceau lumineux parcourt le couloir, et je me précipite vers la porte.
Deux Humains, traînent une troisième personne.
A sa voix, c’est la jeune Na’vi de mon rêve, ou en tout cas, une jeune Na’vi, tout court
Je rentre dans la pièce, ferme la porte, me cache derrière une pile de caisse, et remet la couverture sur moi.


La porte s’ouvre, et les deux zouaves jettent sans ménagement leur prisonnière
Humain : J’m’occuperai d’ton cas plus tard salope !!
J’m’occuperai de ton cas avant, salaud !

La porte se referme, et je bondis vers l’enfant.
Elle est encore plus jeune que dans le rêve !
A genoux, je la prend contre moi.

Elle se débat, je pose ma main sur sa bouche, et lui enlève le bandeau de ses yeux.
Moi : Tam tam… schhhh…. Lààà… Mawey… mawey nga slu…
« Last Edit: January 30, 2014, 04:43:36 pm by xelloss »
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #72 on: August 01, 2010, 06:43:46 pm »
D’un coup de dague, je tranche ses liens.
D’un geste vif, elle d’écarte de moi, et me demande
Na’vi : Tupe nga lu nang ?!
Moi : Xell’, Omatikaya… LeNa’via tsmukan
Na’vi : Kehe ! mrr zekwä ! Tawtute ! Uniltìranyu ! Kxutu ! SCHHH…

En prononçant ces mots d’une voix que je n’aurai jamais cru possible, venant d’une personne aussi jeune, elle se mit au sol, en position de combat.
Moi : Whoua ! Mawey, mawey…
Nom de Zeus, si elle était Humaine, elle aurait sept, huit ans à tout casser… C’est pas des Na’vi, c’est des Amazones…
Ils jouent à quoi les gosses dans son village ?


Je m’assis en tailleur pour lui montrer que mes intentions à son égard ne sont pas mauvaises.
Je sens de la surprise en elle, mais elle ne baisse pas sa garde
Moi : Omatikaya oe leiu… keTawtute, LeTawtute tokx oeyä, kerusey lu set…
        Ha, rey mì oeyä uniltìrantokxit oel set nang.
        Na’viyä hapxì oe lu set…
Na’vi : Nìngay srak ?
Moi : Nìngay nang !

Elle s’approcha de moi, d’un air méfiant.
Je ne bouge pas, et la laisse faire le tour.
De nouveau devant moi, elle me donne une tape au niveau de l’épaule, comme pour s’assurer que je suis réel.


Moi :
Xelloss säpyawa… ulte ngari ?
Na’vi : Trr’ongmaw !
Nom de Zeus ! Il est long son prénom…
Aurore… c’est joli…

Moi : lora tstxo ma Trr’ongmaw
        Lora tstxo, lora tute…


Je la vit sourire à ce compliment
Trr’ongmaw : Ze’lo…su… Zelosu… stxonga hiyìka tstxo nang…
Moi : Sran nang ngaru !

Elle s’approcha de moi, et me toucha les oreilles.
Je décide de me laisser faire
Mais nom-de-Zeus de nom-de-Zeus, c’est une manie ici d’se faire tripotter les bazouilles, ou quoi ?
Au loin, j’entendis de nouveau ce son de sciage de branche.

La jeune Na’vi arrêta, et pouffa de rire en prononçant mon nom.
Trr’ongmaw : Zelosu…
                    Pelun fìtseng nga ? Mì kawnga leTawtuea kelku…


Je répondis en désignant les deux autres Na’vi inconscient.
Moi : srung si foti oe …
Trr’ongmaw : Srung sìyi ngati oe !
Eh, bein, t’es courageuse à ton age !
Moi : Ngaru seiyi irayo, ma tsmuke anawm !

Elle pouffa à ma phrase.
Trr’ongmaw : ‘ewan lu nga… tstal lumpe nang ?
Moi : ke oeyä tstal kea lu… Jakeä tstal lu…
Trr’ongmaw : Jake ?
Moi : Jakesully…
Trr’ongmaw : Jakesully… Leskxawnga Toruk Maktoyu Jakesully !!
                     Ngeyä ‘eylan srak ?

Moi : Srane nang !
Trr’ongmaw : ‘ewana Zelosu ahì’i ‘eylan ta leskxawnga Toruk Maktoyu Jakesully… oeyä ‘eylan kop set nang !
                     Ngeyä uniltìrantok hì’i lu… pelun ?
Moi : Alunta…

Au loin, j’entendis hurler.
Moi : … Fnu set nang…

Je me lève et me dirige vers la porte.
Dans le couloir, quelques coups de feu résonnent, suivi par des hurlements atroces.
J’ouvre la porte et vois au fond du couloir, un des deux gars qui avaient amené la jeune Na’vi se précipiter vers moi.
Je lui claque la porte au nez, et maintiens le verrou de mon côté.
Il s’excite sur la commande d’ouverture, mais je suis bien décidé à le laisser de l’autre côté

Il me hurle.
Humain : PUTAIN ! OUVRES MOI. J'T'EN PRIE
Moi : QUE DALLE ! J'VAIS T'APPRENDRE A T'ATTAQUER A DES GOSSES
Humain : OUVRES MOI OU J'TE DEFONCE !!!
Moi : C'EST PAS AVEC CA QU'TU VAS M'CONVAINCRE. ESSAYE ENCORE !

Trr’ongmaw s’est approché de moi, et me demande ce qui se passe. Je lui répond que le Tawtute qui l’a prise est derrière et va mourir.
Elle lui hurla.
Trr’ongmaw : TASYERKEIUP ! KAWNGA TAWTUTE… ULTE NÌYÌN NGATI OEL NANG !

L’Humain redouble son action sur la commande d’ouverture.

Derrière lui, quelqu’un hurle.
Voix : FÌTSENG LEIU NANG ! FÌTSENG !!!
Trr’ongmaw : Piak si, rutxe…

A la demande de Trr’ongmaw, j’entrbaille la porte, et sous nos yeux ébahis, nous voyons un Na’vi totalement rouge sang démembrer l’Humain.
La porte s’ouvre avec une telle violence que Trr’ongmaw et moi sommes projetés en arrière.
Le Na’vi rouge entre dans la pièce.
Son action est purement agressive, et dans ses yeux, je ne vois que haine.
Il hurle en feulant, je lui rend la pareille, et saisi la dague de Jake.

Mes oreilles pliées, je feule à nouveau pour lui monter que je ne suis pas d’accord avec lui.
Je fais glisser la dague vers lui, et me met en seiza.
Derrière moi, Trr’ongmaw, se relève, et viens se placer dans mon dos.

Mon action l’a clairement déstabilisé, et s’il pensait que j’allais engager un combat, c’est raté.

Au loin une voix crie
Voix : Rolun Sawtuteti ngal srak ?
Na’vi : Rolun ‘aw TawtuteT… tspolang oe !

Il se dirigea vers la porte.
Arrivé à celle-ci, il nous lança
Na’vi : REY ! REY SÌ TSPANG SAWTUTETI AKAWNG!!!

Sur ce, il repart comme il est venu.
Piouff… on l’a échappé belle… faut vraiment que j’quitte ce lieu… ça fait une plombe que je lutte contre les vertiges, moi !
Moi : Set hivum !
Trr’ongmaw : Srane nang !

Je vide un chariot porte caisse, et met les deux jeunes Na’vi dessus.
Bien qu’ils ne présentent pas de blessures extérieures, il semblent aller bien mal…
Nous remontons vers la sortie.
Arrivé près de la porte principale, je laisse le chariot, et monte avec Trr’ongmaw au premier étage.
Dans le bureau du chef de site, dans une grande vitrine, trône mes sabres, ainsi qu’un objet que je reconnais instantanément.
Je hurle, et tombe a genoux.
Trr’ongmaw pose ses mains sur moi et me demande pourquoi je pleure.
Je brise la vitre, et d’une main ensanglantée, je prend cet objet que je connais si bien.
Mon yumi !
Ce yumi que j’avais donné à cette jeune Na’vi, lors de notre semaine chez les Hiltxkxv’Atikaya
Talyäe qu’elle s’appelait…

J’explique à Trr’ongmaw, et d’une voix toute calme, elle me dit en souriant
Trr’ongmaw : Mawey… mawey. Ha, Eywahu poe lu set nang…

Je sèche mes larmes, et déchire un rideau pour me faire un obi.
Une fois mes lames contre moi, je saisi l’arc, et nous descendons.


Arrivé dehors, je demande à Trr’ongmaw de m’attendre quelque seconcdes.
Je me dirige vers l’endroit où était caché Eric, mais celui-ci a disparu.
Au bout d’une minute, je le trouve adossé à un tronc, une flèche dans l’épaule.


Eric : Putain, c’est plus efficace que les menottes et le radiateur leur bidule !
       Alors môssieu d’la Croix Rouge, on sauve des chatons… j’savais pas qu’t’étais d’la SPA…
Moi : Allez, cesse de sortir des conneries, on va te soigner…

Une demie heure plus tard, après avoir passé la moitié du temps à convaincre Trr’ongmaw qu’Eric n’était pas un kawnga Tawtute, je traîne un Samson hors du hangar de l’avant-poste.
Bon, j’ai jamais piloté ce truc, mais ça doit pas être si différent qu’un Scorpion
Et puis dans l’Scorpion, même en virant tout ce qu’est pas utile, y’a pas la place…

Après une prévol assez sommaire, et un checklist tout aussi court, je lance les turbines.
Trr’ongmaw me rejoint au poste de pilotage, un sourire que seule ses oreilles arrêtent est collé sur son visage.
Nom de Zeus, elle est s’est déguisée en arc-en-ciel ?
J’ai bien l’impression que la petite Na’vi à fait un plongeon dans une piscine de peinture.
Trr’ongmaw : Tse’a ma Zelosu, lefngapa yayo lor leiu set nang !


Je passe en mode point d’interrogation, et sors jeter un coup d’œil
Bon, avec ça, même pas besoin de balancer l’identification à Hell’sGate… si le gars de la tour ne voit pas qu’on est des alliés, c’est qu’il est plus bigleux qu’une taupe !
Le Samson est maintenant zébré de magnifiques bandes de couleurs que Trr’ongmaw à faite avec ses mains.
Nom de… Y’en à même sur le dos de l’hélico… mais comment elle à grimpé la haut ??

Je reprends ma place au poste, après avoir vérifié que Tic et Tac, dans leurs civières étaient bien sanglés.
Moi : lora yayo lefngap, ma tsmuke !
Eric, allongé sur les sièges arrières, me gémit que j’my prend comme un manche et qu’il devrait piloter
Moi : C’est pas faux, mais t’es à moitié crevé… donc dors, et si tu te réveille mort dans ton sommeil, c’est que t’avais raison et qu’on s’est crashé…

Bon, on va voir si j’peux faire voler ce coucou !




Le vol jusqu’à Hell’sGate se fait sans encombres, si ce n’est que je pilote vraiment comme un manche
Trr’ongmaw est émerveillé par tous les tanhì qui clignotent sur le tableau de bord.
Elle me demande comment vit cet oiseau, et me montrant les points bio-luminescent de ses bras, me dit qu’il n’est pas si différent de nous, car lui aussi, il à des tanhì

L’arrivée à Hell’sGate est des plus cocasse, et tout le monde me prend pour un gros taré de première.

Trr’ongmaw, à qui j’ai expliqué que tous les gens qu’elle allait voir serraient des amis à décidé de rester auprès des deux autres Na’vi.
Mayuko : Hey, Xell’… Bienvenue parmi nous !
              T’es plus en forme que la dernière fois ! T’as laissé tomber ton corps Humain ?
              Alors , On fait dans l’transport scolaire maintenant ?
Moi : Ouais ! les gosses, ça prend moins d’place !
        T’es en mode Humain… t’en à marre de t’payer les plafond ?
Mayuko : En fait, les déconnexions intempestives stoppent mon cœur Humain à chaque fois, donc j’utilise moins souvent mon Avatar…
Moi : Eh, bien, on va trouver ce qui cause ces déconnections, et on va lui mettre nos pieds au cul !
        Sinon, t’as ramené le chef du secteur médical ?
Mayuko : Il n’a pas pu se déplacer… on lui amène directement le patient !

Je laisse Eric au bon soin de l’équipe médicale, en lui disant qu’ici il est en sécurité, et surtout en paix.
Moi : Tiens, prend ça, c’est l’ID de mon journal de bord, si tu veux me contacter.

Dans mon dos, le bruit si caractéristique de  quelqu’un croquant une carotte, et cette voix familière me demande
Voix : Alors ? quoi d’neuf docteur ?

Je me retourne, et voit mon Scratty’ national, déguisé en infirmière croquant une carotte trop 'cartoon'
Scratty’ : Il est souffrant ! Lui faut une dose de cheval !

Sur ces paroles, il sort de sa poche une seringue énorme
Moi : Hey, ta seringue de deux mètres de long… t’as pas l’impression qu’t’en fais trop ?
Scratty’ : Elle fait que trente centimètres de diamètres…
Moi : Mais c’est pas vrai…
        Hop, au tiroir !
Scratty’ : Justement quand on allait se marrer comme des baleines ! T’es pô drôle…
Mayuko : Quoi ?
Moi : Au revoir…
Mayuko : Ah… j’ai cru que tu te parlais tout seul…
Fiouf… j’l’ai échappé belle…
Mayuko : Mais dis moi… ce ne serait pas…

En voyant mon ami tenir mon yumi, j’ai de nouveau un pincement au cœur.
Les oreilles baissées, je lui explique comment je l’ai trouvé.
Mayuko : allons, elle à peut être du fuir, et aura laisser son arc dans sa fuite…
Moi : Tes paroles me réconfortent… merci…
        Mais j’irai chez eux tirer ça au clair !
Mayuko : Si t’y va, tu nous bigophone avant ! J’en connais deux autres qui seront content d’y retourner
Moi : Mwouais ! Surtout Vince ! Il doit s’emmerder, sans vagues, ici !
Mayuko : Tu parles, Charles ! Il s’est fait un planche à voile, et son dada, c’est de remonter jusqu’à l’Ancien Kelutral Omatikaya…
              Il m’a dit qu’il avait vu un Avatar qui donnait un sépulture aux Omatikaya morts
Moi : Ah ? Il lui à parlé ?
Mayuko : Nan, il l’a juste observé, et j’lui ai dit que dans ce cas, il devait être le plus discret possible…
               A mon avis, cet Avatar doit faire parti du groupe de ceux qui sont arrivé en pleine bataille contre Quarich…
               Mais on en parlera un autre jour, j’vais rejoindre les autre…

Pendant ce temps, Trr’ongmaw discutait avec deux Na’vi adultes.
Laissant Mayuko rejoindre l’équipe médicale, je m’approche d’eux en les saluant.
Ils me rendent mon salut ‘Kaltxì ma Xelloss anawm ! ngengati kameie…
Trr’ongmaw m’explique qu’ils sont de son clan, et qu’elle leur à conté comment je les avait sauvé
Les deux autres me servent des éloges, et ça me met un peu mal à l’aise.
Je leur explique que pour moi, c’est du normal, de chez normal, et leur propose de porter les deux Na’vi inconscients chez Paul, pour qu’il les soigne.
L’un d’eux me répond que ce n’est pas une bonne idée, car il ne connaît pas le clan à des deux jeunes.

Moi : Pourquoi ? c’est mieux si on connaît leur clan ?
Na’vi : C’est que je ne peux dire son clan… il vivent sûrement loin, et pas vu la Grande Maison des Sawtute… ils seront dans la peur…
Moi : C’est pas faux… Tu dis vrai ! Je vais les porter chez les Omatikaya !
        Ma Trr’ongmaw, ‘ivi’awn mì fìtseng ? fu ziva’u oehu ?

Elle me fit un grand sourire, et me déclara qu’elle aimait bien voler avec moi
Eh, bien… tu serais pas un peu maso, toi ?

Je salue donc les deux autres, et lance les turbines… Direction Le Nouveau Kelutral des Omatikayas.
Le vol suivant est plus calme, et Trr’ongmaw pose ses mains sur le manche copilote
Je ne sens même pas sa présence tant elle est douce.

Au bout de quelques minutes, je l’interpelle.
Moi : Ma Trr’ongmaw, nìn nang…
Trr’ongmaw : Srane…

Tenant toujours le cyclique de la main gauche, je lui montre ma main droite, celle qui était posée sur le manche.
En voyant que je ne tiens plus la commande, elle s’excalme.
Trr’ongmaw : Tswayon oe… tswayon hu leTawtutea yayo lefngap nang ! kefyak ?
Moi : Srane, tswayon pohu ngal nang !
Trr’ongmaw : Tswayon txantsan leiu…
Moi : New nivume tìtswayon srak ?
Trr’ongmaw : Srane nang… slä… keftue lu srak ?
Moi : Kehe… Ting nari…

Je met le manche au centre, l’hélico s’arrête en plein ciel
Moi : Kew lu… kew…
Trr’ongmaw : kew… kew… tslolam !

Je pousse un peu le manche nous avançons doucement
Moi : Sre lu… sre
Trr’ongmaw : Sre… sre…

En ramenant le manche à zéro, je refais un stationnaire, et Trr’ongmaw me dit
Trr’ongmaw : Kew lu… kew…
Moi : Sran, kew… ulte…

Je tire le manche
Moi : ne’ìm lu… ne’ìm
Trr’ongmaw : ne’ìm lu… ne’ìm

Je lui montre aussi skien, la droite, et ftär, la gauche

Moi : Tse… Twayon meoe srak ?
Trr’ongmaw : Sran sran
Moi : Sre…
Trr’ongmaw : Sre !

Elle pousse doucement le manche vers l’avant, et je met un peu de gaz pour donner de la poussée.
Moi : Ftang, sìltsan leiu…
Trr’ongmaw : Tslolam !
« Last Edit: January 30, 2014, 04:45:36 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
La Terre est basse.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #73 on: August 01, 2010, 06:43:59 pm »
Le vol se passe bien, et le duo fonctionne.
Je garde le palonnier, et le cyclique, car elle n’a pas encore le niveau, et surtout, ses jambes ne touchent pas encore les pédales du palonnier.
Et surtout, je laisse ma main droite sur ma cuisse pour lui montrer que j’ai confiance en elle.
A quinze minutes du Nouveau Kelutral Omatikaya, je lance un appel radio sur la fréquence de Jake.
Cinq minutes plus tard, celui-ci me répond, et je l’informe de notre arrivée en Samson, du site d’atterrissage, et du fait que deux travois seront nécessaires.

Je guide Trr’ongmaw pour la phase d’approche, et reprend les commandes pour l’atterrissage.

Jake nous salue et Trr’ongmaw lui rend la pareille
Trr’ongmaw : Kaltxì, ohel ngengati kameie ma LeSkxawnga Toruk Maktoyu Jakesully…

Je pouffe de rire, et glousse en entendant la petite Na’vi prononcer ça d’un ton si naturel.
Jake : J’ai bien l’impression que ça va me suivre toute ma vie…
Moi : Quoi ? le Skxawng ? ou le Toruk Makto ?... Tiens voici ta lame... merci... merci beaucoup, je ne savais pas pour la dague

Jake prend sa lame, se penche vers moi, et en me chopant les oreilles me sorti.
Jake : Fais l’malin, toi… j’vais t’gratter les memikyun, on va voir si tu ronronnes…
Moi : Ah, non, alors… mes memikyun c’est privé…
       Et puis fais gaff’ grand siphorel, t’as peut-être mes memikyun à portée de tes mains, mais moi j’ai ta queue à portée de mes quenottes
[clac-clac-clac...]
Sur quoi, dans un grand sourire, je claque des dents…

Jake : Mwouais… bon… on passe un deal… pas touch’ à ma queue, et j’touche pas tes bazouilles…
Moi : Ca marche !
       Bon, on à deux gus mal en point…
Jake : On va les apporter voir Mo’at…

Je trajet du retour est assez folklo, et Trr’ongmaw raconte comment elle a volé avec l’oiseau métallique
Jake : T’as laissé une gamine haute comme trois pommes piloter un Samson ?
Moi : Juste le manche… j’ai gardé le cyclique et l’palonnier…
Jake : Alors ?
Moi : Elle s’en est super bien sortie… c’était tellement fluide que j’ai failli m’endormir. Elle à du talent.
Jake : J’pense que c’est les Na’vi qui ont du talent… leur capacité d’assimilation m’étonne encore tous les jours…

Nous arrivons dans la place centrale de l’Arbre-Maison des Omatikaya, et le cortège est accueilli par un groupe intrigué par le chargement que nous apportons.
Alors que Jake explique la situation, et demande si quelqu’un peut reconnaître le clan des deux jeunes, une femme déclare qu’ils sont de son clan.
Na’vi : Ils sont frères du clan…
Voix : HEY ! XELLOSS !!

Je sursaute tellement fort que j’en oublie le nom du clan.
Trr’ongmaw me dit qu’elle monte avec les autres pour voir Mo’at.
En partant, elle croise le groupe dans lequel une personne venait de crier mon nom.
Il y à un Humain avec eux. Il porte le banal jean des scientifiques, et la chemise blanche qui va avec. C’est donc un ami… je pense.
Teranas Ale’yah et l’Humain arrivent à ma hauteur.


Ale’yah : Tu l’voulais en Tawtute
Teranas : Le v’là !
L’Humain me salut.
Humain : Salut xelloss ! Alors, maintenant, tu m’remet ?
             Amar ! Ton frangin ! Regarde…

Il me sort une holophoto. Dessus, il y à deux adultes et deux enfants, assis dans les gradins d’un stade.
Le visage de la femme me dit vaguement quelque chose, pour l’homme, en revanche, c’est le néant total.
Le gamin de droite me ressemble un peu, j’en déduis que l’autre doit être ce Amar…
Sur les t-shirt, on peut lire ‘Galaktik Football saison’
L’année est illisible
Pour le coup je suis dubitatif. Je n’ai jamais eu de frère… du moins d’autant que je me souveinne…


Voix : Xell’ ! Comment tu va ? t’as récupéré tes lames ?
Je vois Tìrey tsawke et sa compagne nous rejoindre.
Seyri : Tu semble aller mieux… c’est bien
Moi : Merci, ça va au poil… mais pour le moment je sèche sur Amar… il me dit être mon frère, mais je n’ai aucun souvenir de ma famille.
Amar : Je suis sûr que c’est toi… regarde…
          Et en plus comment oublier… la dernière fois tu as même tenté de me tuer dans ce grand centre commercial.
          Le Saturn, Xell’, le Saturn…

Le centre commercial Saturn… et ses holoprojecteurs…
Mais comment…
J’ai l’impression d’y être allé, mais j’ai l’impression de ne pas connaître ce lieu…

Voix : Putain’ Xell’ !!! Tu fais quoi ? !!
         Xell’ !!! NON !!!

Dans ma tête, j’entendis Scratty’ me hurler d’arrêter
Je senti sous ma main droite la poignée si caractéristique de mon wakizashi
Mais pourquoi j’prend mon wakizashi, moi…
Puis ce fut le noir.



….



Dans le noir complet, j’entends la vois de Scratty’
Scratty’ : Xell’… Xell’… putain’ il est encore plus chié qu’toi, lui !!
             Xell’ !!! reviens XELL’ !!!

Au fond et en écho, d’autres voix résonnent
Des voix que je reconnais, mais je ne comprend pas totalement leur paroles…

Ou suis-je… pourquoi il fait noir… qu’est-ce qu’il se passe…

Jake : Tìrey’, chope sa lame !
Tìrey’ : Okay !! Lâche ça, sale bête !
Teranas : Merde, il l’a fait… t’as vu ses yeux… d’la folie !
Jake : Teranas, comment il va ? il l’a tué ?

Teranas se penche sur le corps inanimé d’Amar
Teranas : Non, il vivra, y’a juste un énorme bleu…
Ale’yah : Whoua ! C’est mortel ! Ma Tera’, t’as vu ? il lui à collé un coup !! j’avais jamais vu un mouvement comme ça… Xelloss wou !!!
Teranas : C’est pas Xelloss, ma Ale’yah… c’est pas Xell’… Il est… différent !
              Par contre, comment… avec un coup comme ça, Amar aurait du être séché !

Alors que Jake, Seyri et Ale’yah maîtrisaient un Xelloss en mode furie, Tìrey tsawke s’accoupi près de Teranas.
Tìrey’ : regarde… sa lame, elle coupe à l’intérieur… c’est super étrange.

Teranas prit le sabre, et observa la lame.
Teranas : Le tranchant est dans la courbe interne, t’as vu… c’est pas à l’extérieur, normalement ?

Ale’yah : Hey, Ma Tera’ ! Tu viens nous aider ou tu veux des bateaux avec ton café !!!
Teranas : Gateaux, des gateaux… j’arrive.
             Attendez, j’vais l’calmer, moi !

Alors que le quatuor tentai de me garder au sol, un chasseur arriva, une flèche à la main.
Chasseur : Une idée !

Il me piqua avec la pointe.
Chasseur : Peu de temps, il dormira…

Le neurotoxique fit effet assez vite, et je m’endormi.





J’ouvre les yeux.
Allongé sur une paillasse, j’ai un mal de crâne atroce ! Et j’ai l’impression que toute cette lune résonne dans me tête.

J’entends aussi Scratty’ qui me houspille pour que je me lève.
Moi : C’est bon ! C’est bon… chui là…
Scratty’ : Tain’, c’est pas trop tôt !!! Plus jamais tu me laisse avec l’aut’ là !!
              Il est pas sortab’

Jake : Alors… comment tu te sens…
Moi : … euh… j’ai des Walkyries derrière les yeux… c’est grav’ docteur ?
Jake : Ah ! Là c’est toi !
        De quoi tu te souviens ?
Moi : … euh… Amar me montrait une photo… ensuite Tìrey’ est arrivé avec Seryri…
       Après… euh… après…
       J’me suis réveillé ici…

Jake me regarda curieusement, comme on regarde une belle machine, mais une machine dangereuse.
Jake : Alors, tu te souviens de rien…
        Et là, quand c’est Lui, t’as pas de souvenirs…
Moi : Lui ? qui… Merd’ !
       C’est Lui… Il est revenu ? c’est ça ?
Ale’yah : Ouais ! T’as saché Amar ! Carrément ! Tu l’as mis KO
Teranas : Séché, ma Ale’yah, séché…
Ale’yah : C’est pas mes mots ? j’ai bein dit saché, non ?
Teranas : Pfff… J’abandonne… C’est lui, Xell’, hein ? C’est Messager… n’est-ce pas ?

Messager… Messager… je me rappelle avoir entendu ce nom quelque part.
Ne me souvenant pas bien de ce nom, j’en déduisis qu’il devait être dans la partie de mes souvenirs ‘débloqués’ par Eywa…
Mes souvenirs… donc… MOI !
Je… suis… Messager… ou plutôt… j’ETAIS… Messager…
C’est qui Messager… je sais… je sais plus…


L’air triste, les oreilles rabattues, je demande ce qu’il s’est passé.
Teranas : Amar t’a montré une photo, et un battement de paupière plus tard, il était au sol, et toi, t’étais derrière lui.
             T’as sorti ton petit sabre, et dans le même mouvement, t’as sauté sur Amar, tu lui as collé un coup rapide, et atterris derrière…
Ale’yah : Le tout en… pas longtemps…
Jake : J’avais jamais vu un tel mouvement… c’était comme si tu t’étais téléporté…
Tìrey’ : En combat, t’assure à mort… Il faudra que tu viennes avec nous !

Pour le coup, je suis sous le choc…
J’ai bien l’impression que Messager…


Teranas : On comprend pourquoi le Messager était si redouté…
Moi : Et Amar ?
Teranas : Tu l’as pas tué… t’as frappé avec le côté non tranchant de ta lame.
 
Teranas me demanda pourquoi mes lames avaient leurs parties coupantes au mauvais endroit.
Je lui explique qu’a une époque, j’ai brisé mes lames, fait voeu de ne plus jamais tuer, et ai pris ces deux lames inversée.
Qui signifient pour moi, le début d’une nouvelle vie.


Moi : Je suis moi… moi…
       Jake, tu comprend pourquoi je t’avais demandé de me tuer… si… Lui… revenait…
       Il est…
Jake : Il serait un bon atout, si tu le maîtrisais…
Moi : J’ai peur Jake ! Peur de lui

Neytiri s’approcha de moi, pose sa main sur mon épaule, et me vide de mon énergie.
Neytiri : Dors maintenant… se battre contre soi-même… il faut beaucoup de courage… dors…
Teranas : Non, Neytiri… j’avais un tas d’questions à lui poser…

Teranas s’approcha de mon corps endormi, et me lança
Teranas : T’as intérêt à bien dormir, paskeu' quand tu t’réveillera, t’auras pour une semaine sans dormir, tellement j’ai des questions pour toi !
Jake : Bon… j’sais pas vous… mais tout ça m’a donné faim !
        Qui prépare le repas avec moi ?
« Last Edit: January 30, 2014, 04:47:28 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #74 on: August 18, 2010, 03:27:05 pm »
Journal de bord N°4
Entrée 002


**Cryptage des données**
**Cryptage actif**

Je ne sais plus quoi faire.
J’ai l’impression que plus le temps passe, plus Il devient de plus en influent.
Je n’ai pour le moment, aucun moyen de me mesurer à Lui…
J’ai peur….
Il faut en finir…


**Cryptage désactivé**


Les nanomachines de coercition que j’avais mis en place pour geler le Messager se sont détériorées avec le cryo-sommeil, et la première liaison via le caisson de lien à fini le travail.
Seulement, je n’en n’ai même pas encore conscience du fait que, ces grade-fou ont sauté, ce qui à totalement libéré le Messager.
Pour le moment, ne possédant pas de scanner de nanomachines, je ne peux même pas vérifier si ces éléments que j’avais mis en place pour verrouiller le Messager sont toujours actifs.


Je navigue dans le journal en essayant de trouver les activités de la nouvelle base.
Au bout de quelque temps, je trouve ce que je cherche et sauvegarde leur position.
J’irai les voir directement.

J’éteins le journal, et le pose au sol.
La nuit est encore bien avancée. Jake et sa compagne dorment à côté de moi.
Je me lève et tel un fantôme, glisse vers le niveau des ikran.
"fais comme moi, laisse tes jambes se balancer, et admire ce monde…La nuit ici est tout simplement ma définition de ‘paradis’ "
La phrase de Jake résonne dans ma tête, je m’assois à l’endroit où nous avions admiré la nature…
C’est dingue… c’est reposant…
J’ai failli tuer celui qui se nomme Amar.
Il serait mon frère, mais cependant, je n’ai aucun souvenir de ça !
Le regard dans le vague, j’admire la nature qui s’offre à moi.
Je suis tellement plongé dans mes pensées qu’un AMP aurai pu venir me donner un oreiller, que je ne l’aurai même pas entendu.


Voix : Laisse moi deviner… Tu t’pose encore tout un tas d’questions existentielles ! Hein ?
         Et du coup, t’es venu reposer tes menari devant la beauté du panorama…

Je sors de mes pensées, derrière moi, accroupi, Jake me fait un sourire que seules ses oreilles arrêtent…
Moi : Lui… Il est là… tout près… j’le sens…
       Je ferme les yeux, et je vois la porte…

Il s’assoit à mes côtés, comme la veille de mon départ.
Jake : Tu broies du noir ! j’vais t’faire retrouver l’sourire, moi !!!

Sur ces mots, il me chope la tête, et me gratte derrière les oreilles.
Les yeux mi clos, je frémis de plaisir…

Nom de Zeus !!! quelle sensation de sérénité !!!
Le bruit de scie se fait plus audible

Jake éclate de rire, je réouvre les yeux, et la scie s’arrête.
Jake : Mais c’est pas une blague, en fait !! Tu ronronnes vraiment…

Je passe en mode baffouillage, et tente de faire une phrase cohérente…
C’est d'emblée, voué à l’échec !

Moi : Euh… bien… je… enfin…

Il me fit un large sourire
Jake : Si Il te fait peur… imagine-le en train de ronronner…
Cette pensée me colle un sourire sur le visage.
Et même si son nom suffit à me terrifier, je grade cette solution en tête…






Pendant ce temps, en orbite basse, un satellite fini l’envoi de données.
Cette machine est une oreille géante. Un énorme microphone, écoutant la lune, et mis en place par l’équipe de Grace pour étudier les ‘chants du monde’.
Comme tout logiciel d’analyse de sons validé par la RDA, il est équipé d’un module de traitement comprenant une liste de mots préétablie.
Si l’oreille capte un de ces mots, un rapport est envoyé sur Terre, au Service de Surveillance des Mœurs.

Alors qu’Asymukan était en pleine discussion avec Uniltrr’ok, le satellite finalisait son analyse, et se préparait à envoyer un rapport sur Terre.




Quelques temps plus tard, sur Terre…


Alphonse est assez petit, sa vue est médiocre, car dans les ultrapoles, ces villes gigantesques, nul besoin de voir loin.
Il passe le portique de sécurité dans l’entrée d’un bâtiment.
Celui-ci sonne, et Alphonse ouvre sa veste, révélant une arme.
Le garde se lève, et le salut.
Alphonse rend le salut, et se dirige vers l’ascenseur, direction le 243e étage, et son bureau.
Dans l’ascenseur, il réajuste son masque, et se dit que cette époque est décidément bien pourrie.
L’air de la ville étant tellement polluée, et les filtres du bâtiment, tellement usés, que le port du masque devenait presque vital.

L’étage dans lequel se trouve son bureau est possède sa propre unité de filtrage d’air.
Il passe un sas, et enlève son masque.

Arrivée devant une porte vitrée, il esquisse un sourire
Un écriteau gravé annonce

‘Inspecteur Supérieur, rang sept’
‘Alphonse Lebrak’
Il ouvre la porte de son bureau, dépose sa mallette sur une chaise, et s’affale dans son fauteuil.
L’ascenseur s’étant arrêté à l’étage 200, il avait du faire les autres étages à pied.

Au bout de quelques minutes, il aperçoit une enveloppe marron sur le bureau.
Elle est liée par un fil coloré pour cadeau.
Veuf depuis bien longtemps, il se demande qui peut bien lui faire des cadeaux.

Il ouvre l’enveloppe, et en sort une photo 2D sur papier cartonnée.
La photo représente un humanoïde bleu aux allures de félin, qu'il reconnait de suite… un Na'vi, ou un Avatar !
Il ne peut s'empêcher de noter le jeune age de la personne photographié


Alphonse : C’est quoi ça ? c'est qui ce gosse ?

Il se saisit de la photo et de l’enveloppe.
Un papier glisse de l’enveloppe.
Il se baisse et ramasse ce curieux papier.
Son visage se crispe.
Sur ce papier, une photo qu’il ne connaît trop bien, et pour cause, la même encadrée et en grand format, trône fièrement sur le mur face à son bureau.
Il lève la tête vers l’original accroché au mur.
Gravé dans la partie basse du bois du cadre, une phrase le nargue.

‘Appelle Ghost-Busters !!’

Ce cadre avait été fait par le bureau d’investigation, son équipe, et offert en cadeau au commissaire qu’il était avant, lors des débuts de l’enquête sur le Messager.
Tout le monde aimait à penser que si Messager voyait sa photo, et le texte, il aurait peut être un sourire, et ce moment de distraction permettrai le lui passer les pinces.


D’une voix tremblante, et en jetant un coup d’œil anxieux derrière lui, il s’adresse au tableau.
Alphonse : Un jour, j’te chopperai, j’t’ouvrirais le bide, et on verra si ton corps est vraiment vide… Messager !!!!

Il fait un rapide tour de regard de la pièce, pour s'assurer qu'il est bien seul, se dirige vers la porte de son bureau, l'ouvre et dans la grande salle des analystes, en levant les photos, et l’enveloppe, demande d’une voix forte, si cette enveloppe n’est pas destinée à une autre personne.

Sur les postes, on murmure, on répond…
Apparemment, cette enveloppe sans nom, n’est destinée à personne, si ce n’est a lui.

Il remercie ses collègues et rentre dans son bureau.
En s’affalant de nouveau dans son fauteuil, il pose les deux photos sur le bureau, et contemple les images.
Il fit une moue, et dans un frisson de terreur


Alphonse : Putain’ d’assassin !... enfin, j’espère ne jamais avoir à t’affronter…

Il se redressa, et ressorti le dossier Messager.
Son bureau, une table d’holoprojection, affichait ses années de traques du fantôme.
Alphonse : Ca fait tellement longtemps, que j’te cours après…
                Depuis l’temps qu’t’as disparu… Pourquoi maintenant ?
                T’ étais en vacances ?

Portant la photo de l’humanoïde à ses yeux, il s'esclaffa
Alphonse : Sale gosse ! Putain d’sauvage… qu’est ce que tu viens foutre ici… t’es un pote du Messager ?

La porte s’ouvre, deux personnes entrent.
L’inspecteur se lève, et va serrer la main de ses deux adjoints.


Véronique lui tends un dossier, et attaque direct.
Véronique : On à tout plein de bonnes nouvelles…
Tristan : On à retrouvé Le Messager…
            On sait à quoi il ressemble…
            On dait où il…

Alphonse passa du rose normal, au blanc cadavérique. Il prend les deux photos et les tends à Tristan.
Alphonse : Allez-y, annoncez moi la mauvaise nouvelle…
                Je suis son prochain contrat ?

Tristan prit les photos, et esquissa un sourire.
Tristan : Euh… je pense pas…

Alphonse s’affale sur son fauteuil, et en sortant les papiers du dossier que lui avait donné Véronique, demanda s’ils étaient parés pour une séance rétrospective.

Alphonse : Alors, dites moi tout !
Véronique : Bon, Le Messager, c’est Xelloss Métallium !
Alphonse : Quoi ? La famille Métallium ?
                 Nom de nom ! Vous me faites une intégrale sur toute cette bande !!
                 J’veux tout savoir !
                 On à p’tet un moyen d’le chopper maintenant !!
                 Et puis, comment vous avez eu cette info ?
Véronique : Attendez la suite… Pour sa tronche, vous l’avez devant les yeux.
Alphonse : Mais c’est un Na’vi… un putain d’sauvage !!
                J’vois pas le rapport…
                Tas d’cons !! Faut les parquer… ou les buter !! Tous !
Tristan : C’est un Avatar…
Alphonse : Un… Merd’… il est… sur Pandora… ?
Véronique : Attendez la suite j’ai dit…
                  Le Pr Grace Augustine avait fait mettre en place un satellite pour ‘écouter’ la planète.
                  Nous venons de recevoir une transmission de ce satellite.
                  Pour une fois qu’un logiciel de traitement de ces cons d’la Section Deux fonctionne…
                  Le mot ‘messager’ à été entendu à plusieurs reprises dans des conversations que le satellite à recompilé.
                  Un nom est souvent lié à ‘messager’
Tristan : Ce nom, c’est Xelloss Metallium
Alphonse : Putain’, mais qui est assez riche pour envoyer Messager sur cette foutue planète ? Et pour quoi foutre ?
                La Cause ?
                Les mafiosos ?
Véronique : Nous pensons que c’est une des sections secrètes de la RDA
Alphonse : QUOI ?!!!
                Vous êtes en train d’me dire que la RDA a payé Messager pour l’envoyer remplir un contrat sur Pandora ?
                Contre les Na’vi ?
                Ca n’a pas d’sens… c’est des vulgaires sauvages… ils ont même pas inventé la roue !!!
Tristan : En fait, la RDA n’a pas envoyé Messager… Elle à Envoyé ZeroS
Alphonse : Vous piquez ma curiosité, là !! y’a quoi comme rapport ?
Tristan : Nous avons piraté les serveurs de la section Sept, celle qui à capturé ZeroS.
            Il en est sorti que ZeroS à été envoyé pour frapper derrière les lignes ennemies.
Alphonse : ZeroS serait le Messager… comment vous en êtes arrivé à cette hypothèse ?
Véronique : Dans les fragments de conversation que le satellite à recompilé, ces trois noms reviennent en boucle.
                  A chaque fois qu’on a entendu ZeroS, le nom de Xelloss n’était pas loin dans les phrases.
                 Et à chaque fois qu’on à entendu Messager, Xelloss ressortait…
                 On pense que Xelloss Métallium, Zeros et Messager ne sont qu’une seule et même personne.

Alphonse activa l’holoprojecteur de son bureau, et demanda à voir le Dossier ZeroS
Au bout de quelques secondes, il mit en parallèle le dossier Messager.

Deux personnes qu’absolument tout oppose.
Alphonse : Comment ces deux gus peuvent être la même personne…
                 L’un tue à tour de bras, et même parfois de manière si horrible que beaucoup se sont demandé si le Messager était vraiment un Humain.
                 L’autre s’attaque aux infrastructures, n’a fait aucune victime, et à une cote de popularité qui fait baver tous les politiciens tant elle est stratosphériquement haute !!
Tristan : Nous pensons que Métallium est devenu le Messager, puis pour une raison qui nous échappe, il est passé du statut d’assassin sanguinaire, à terroriste sans victimes.
            Par la suite, il, ZeroS, à du commettre une gaffe, et s’est fait capturé.

Alphonse fulmina.
Alphonse : Putain’ d’merd’ !!! Et ces cons ne se sont mêm’ pas rendu compte qu’ils avaient le Messager avec eux !!!!
               Tas d’incapable !!!
Véronique : on pense que Xelloss à perdu ses capacité de Messager en devenant ZeroS
                  Je vois mal le Messager rester plus de dix secondes en captivité, avant de massacrer tout le monde, et de disparaître.
Alphonse : Ouais, c’est pas faux…

L’inspecteur expira à fond.
Un soupir de soulagement.
Alphonse : Vous savez quoi ? Pour la première fois depuis longtemps, je respire…
                Ce con me foutait la trouille ! Depuis qu’on a été mis sur l’dossier, j’ai passé ma vie à attendre sa visite…
                A attendre la clochette tinter…
                A attendre ma mort.

Tristan : Vous voulez dire que vous bouclez l’enquête ?
Véronique : On peut pas faire ça… la hiérarchie va nous tomber sur le dos… on risque gros…
Alphonse : Vous voulez qu’j’vous dise ? Xelloss-Messager-ZeroS est sur cette planète de cons, maintenant !
                Avant qu’il revienne, et même s’il partait maintenant, on est au calme pour cinq ans.
                Si ces cons d’chefs veulent se farcir la traque de ce fou, c’est leur problème.
                Il est là bas, eh, bein, qu’il y reste ! Nous, ça nous fait des vacances !
                Et ce soir, je pourrai enfin dormir sur mes deux oreilles.
Tristan : On va tomber pour ça… mais j’suis d’accord avec vous.
Véronique : Vous avez raison ! Qu’ils aillent au diable avec leur assassin !
Alphonse : Toutes ces années à attendre une mort horrible… j’arrive même pas à croire que c’est fini !

Il sort une bouteille de son bureau.
Alphonse : regardez, un Grand Marnier des Temps Anciens…1998, une année paisible où les gens pouvaient respirer sans masque, et bouffer d’la bonne nourriture sur un barbeuk, dehors, dans l’herbe !!!
               Si mes souvenirs sont bons, la France avait gagné la Coupe du Monde de Football, cette année…
Véronique : Presque l’paradis…
Alphonse : On va la boire à la santé du Messager de Xelloss et de Zeros !

L’ambiance devient plus légère, d’un coup. Les trois personnes dans le bureau respirent à nouveau.
L’ombre du Messager est au loin, et la chape de terreur que la simple évocation de son nom générait, semble s’être envolée comme par magie.

L’inspecteur tape une commande sur son bureau, et le mur du fond de la salle disparaît, révélant une grande salle de réunion.

Il appuie sur un bouton, et d’une voix forte, fait une déclaration qui résonne dans tout l’étage.
Alphonse : hem…hem…

Un larsen se fait entendre…
Alphonse : Ah… c’est bon !
                Alors, j’vous demande de ramener vos fesses fissa, et votre bonne humeur, en salle de réunion !
                Et ramenez, vos bouteilles et vos gâteaux ! c’est un grand jour.

Dix minutes plus tard, la salle de réunion, est pleine, et l’inspecteur s’éclaircit la gorge.
Alphonse : Bon… faire un discourt, c’est pas mon truc… mais ça, vous l’savez !
                Mais bon… faut bien un début à tout !
                Aujourd’hui, c’est un jour spécial, tellement spécial, que j’vous offre cette journée.

Devant les airs dubitatif, il explique ses propos.
Alphonse : En gros, vous avez quartier libre, vos êtes en congé, c’est une journée gratuite qui ne sera pas décompté de vos jours de vacances…
               Je m’explique.

Il prend une grande inspiration.
Alphonse : Nous avons retrouvé le Messager !

Un mouvement de frayeur parcourt l’assemblé. On parle à voix basse, comme si le simple fait de prononcer le nom de l’assassin pouvait le faire apparaître…
Alphonse : Du calme, il va pas se pointer ! j’vous l’garanti sur facture !

Les murmures disparaissent, et la salle tombe dans un calme étrange, l’anxiété est palpable...
Alphonse : Notre bête noire est sur Pandora, j’vous dirai même pas comment il y est arrivé, j’m’en balance, maintenant.
                J’ai aussi une photo récente de lui, mais elle va finir dans le fin fond d’un de mes tiroirs sans fonds…
                Ca aussi, c’est maintenant le cadet d’mes soucis !!!
                Le dossier Messager devient encore moins important qu’mon premier prout !
                Je clos ce putain’ d’dossier, et j’m’assois dessus !
                Et à ceux qui craignent pour leurs carrières, sachez que la clôture du dossier est un ordre, que je ferai par écrit pour tous, ici.

Dans l’assistance, on murmure, on reste dubitaitif.
Ces gens sont comme des galériens, condamné à vie, et qui au bout de longues années, se verraient dire

‘Vous êtes libre, maintenant’
Alphonse : Bon… j’ai fini, alors maintenant, si on assassinait quelques bébés sans bras !

L’ambiance dans la salle se détend au fur et à mesure que les membres du bureau prennent conscience que le Messager appartient maintenant à l’Histoire…
« Last Edit: October 08, 2010, 10:18:24 pm by xelloss »
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #75 on: August 18, 2010, 03:27:21 pm »
Alors que dans la salle de réunion on fête la disparition du Messager, au même moment, à 4,7 années lumières de là, Jake tente de me rassurer tout en faisant balancer ses jambes dans le vide.
Jake : J’ai une bonne idée de skxawng… si tu Le laissait libre quelques temps… Il se rendrait sûrement compte que ici, il n’y à plus rien pour lui, et ne serait plus un danger.
Moi : Je ne sais pas… Un jour je devrai être face à lui… je le sais mais je repousse l’inévitable, encore et encore.
       J’ai vu la tête qu’à fait Mo’at quand elle à poussé SA porte…
       J’ai aussi des souvenirs atroces de gens morts de mes mains, ici, sur cette lune… avant que je ne reçoive mon Avatar.
       Ces soldats… J’ai… Des Humains… Plusieurs fois…

Dans ma tête, Scratty’ essaye de me calmer, hors de ma tête, Jake fait de même, et pose ses mains sur mes épaules.
Jake : Calme… lààà… explique moi… peut être le fait d’en parler t’apaisera.
        Raconte moi tout depuis le début, Si on peut comprendre comment tu es devenu Lui, avant de redevenir toi-même, on pourra sûrement trouver comment faire pour qu’Il revienne le moins possible…

Je lui explique tout, et remonte jusqu’à mes derniers souvenirs.
Jake : Si je comprends bien, tu n’a plus de souvenirs de ta vie avant de devenir ZeroS, et de combattre aux côtés de la Cause…
       Donc Lui est apparu avant ça…
       Tu dis que tu te souviens avoir gelé une partie de tes souvenirs avec des nanomachines.
       Je pense que c’est comme pour la zone de mes souvenirs sur ZeroS, la cryogénie à sûrement désactivé les nanomachines, ensuite, les liaisons via le caisson ont achevé les dernières.
       C’est comme pour celles que tu avais implanté dans mon cerveau…

L’analyse de Jake se tiens, mais cela me fait frémir de terreur,
Moi : Ton raisonnement se tiens… si ce que tu me dit s’avère juste, sans grade-fou, Il refera surface un jour ou un autre, et ce jour…
       Jake… si c’est Lui… et plus moi…
       Tu me tueras… Hein… tu le feras !
       Je… Il…

Devant ma détresse, il me serra contre lui comme ferait un père pour son fils.
Jake : Allons, tu n’es pas n’importe quoi non plus… Tu es ZeroS, celui qui à fait courir les gars d’la RDA pendant un paquet d’années.
       Ce n’est pas rien.

Blotti contre le corps de Jake, je ressens à nouveau cette sensation qui m’a fait tant défaut par avant…
La sensation de faire partie d’une famille.
Moi : Je veux juste vivre une vie simple… Etre ZeroS, c’était bien, c’était quelque-chose…
        Mais maintenant, j’aimerai vivre simplement, ici… j’ai enfin trouvé ma place, je ne veux pas que Lui vienne faire le bordel…
        Je…
        Je devrai disparaître… pour le bien de ce monde, pour nos frères…

Mon regard glisse vers le vide, Jake me regarde d’un air sévère, et me sort.
Jake : Alors ça, même pas en rêve !!
       Si tu sautes, et que tu meurs, j’viens te chercher chez Eywa, et j’te collerai tellement de coup d’pieds à ton p’tit cul que tu devras dormir sur le ventre !!

Sur ces mots, il me serre un peu plus contre lui, et me murmure à l’oreille.
Jake : Ne fais pas de bêtise… ne fais rien que tu pourrai regretter… Avec le temps, tout s’améliore !
        Fais moi confiance, regardes-moi… j’en sais quelque chose.
        J’ai une dette de vie envers toi, même deux !
        Si tu te sens mal, viens me voir, je serai toujours là pour toi… tu es un peu comme un fils…

Sa dernière phrase me laissa sans voix. Je relève la tête, le regarde et lui dit.
Moi : … Merci… Je… ça me va droit au cœur… c’est…
Jake : Ne me remercie pas, c’est naturel !

Il me fait un grand sourire, et d’un coup, je me dis qu’il va m’en sortir une grosse.
Jake : Et puis en plus, avec ta taille de chaton, tu pourrais très bien camper le rôle de notre enfant…

J’écarquille les yeux, et passe en mode point d’interrogation.
Moi : Notre enfant… notre enfant… qui ça, n…

Je n’ai pas fini ma phrase que je percute.
Nom de…

Moi : Votre enfant ?
        Eh, bein, tu serais bon pour aller porter réclamation !
        T’aurais pas choisi l’bon chaton !

Je marque un temps, et en le regardant, lui déclare.
Moi : Merci… merci pour tout ! Ce que tu fais… me réconforte.

Je me remets assis à ses côtés, et admirant le paysage, le regard dans le vague.
Moi : Je… C’est une des première fois… depuis très très longtemps… que j’ai vraiment l’impression de faire partie d’une famille…
       Les souvenirs de mes parents… ma famille, sont avec les SES souvenirs… Alors, j’ai plus rien comme référence…
       Et j’ai peur de les découvrir…
Jake : Il y à ton frère, maintenant… Amar…
Moi : … Le dernier coup, j’ai tenté de le tuer… et c’est la deuxième fois… j’ai peur… peur de le revoir…
       C’est mon frère, mais j’ai pas de souvenirs… c’est horrible !

Jake se tais un moment, et nous observons le magnifique panorama nocturne, qui s’offre à nos yeux.
Au bout de quelques minutes, il reprend la parole.
Jake : Les deux enfants, que tu as trouvé dans l’avant poste, se portent bien.
        Je ne sais pas comment, mais Mo’at leur à filé un truc, j’avais jamais vu ça.
        Même notre médecine moderne aurait des trucs à apprendre.

Mon visage s’éclaire.
Moi : C’est vrai ? J’ai bien cru que deux autres vies allaient me filer dans les doigts.
       J’avais peut être l’air joyeux quand je suis arrivé, mais au fond de moi, j’me faisais un sang d’encre.
       Je retournerai dès que possible les rapporter à leurs clans, je leur doit ça…
Jake : En tout cas, tu semble être devenu le frère de Trr’ongmaw.
Moi : Ah ? c’est sympa !
Jake : J’me suis peut être pas bien exprimé... Quand je disais ‘frère’, je voulais dire ‘grand frère’

Sur le coup, je reste interdit.
Moi : eh, bein… si je m’attendais à ça…
       Tu vois, c’est pour ça que j’ai peur de Lui… si Il revenait  alors que je suis avec Trr’ongmaw…
       Jake… si Il lui fait du mal… Je… tu…
Jake : Voila pourquoi tu devrais pousser cette porte.
         Il te terrifie parce que tu ne saisi pas comment il fonctionne réellement…
Moi : C’est… vrai. Mais quelque chose bloque…
       Ca vient de moi, je le sais…
Jake : Attends… regardes… Voici un moment qui à lui seul mérite qu’on protège ce monde.

Il me montre de la main, l’horizon, me dit de bien observer, et me préviens que ce sera fugace.
Au loin, le soleil va se lever, pour le moment, j’arrive encore à discerner la bioluminescence de la forêt.
Ce que je vois me laisse sans voix.
Cette vision restera à jamais gravée dans mon esprit.
Tant de beauté, de magnificence… Comment des gens peuvent ne penser qu’à détruire tout ça !!
Devant mes yeux ébahis, s’offre le spectacle d’un lever de soleil comme j’en avais jamais vu.
Les zones de bioluminescence à l’horizon commencent à s’éteindre au fur et à mesure que le soleil se lève, et que la langue de lumière s’approche de nous.
Le spectacle est tout simplement grandiose.


Voix : Alors, on admire notre monde ? Comme c’est trognon, on dirait papa et fiston…

Jake et moi, nous retournons.
Teranas et Ale’yah nous regardent en souriant.
Ale’yah s’approche de moi, et s’accroupi à ma hauteur.
Elle lance un regard plein de malice à Jake et Teranas, qui lui répondent par un petit sourire complice.
Avant même que je n’ai eu le temps de dire ‘Ha’, elle me fit un grand sourire.

En un éclair, je compris ce qui allait se passer.
Trop tard !
Fait comme un rat !
Je n’ai même pas eu le temps de penser à un mouvement d’esquive, qu’Ale’yah me choppe la tête d’une main, tandis que je sens l’autre gratter derrière mon oreille droite.

Merd’ ! j’le savais.

Dans un petit rire, elle lance à ses deux complices.
Ale’yah : Hahaha ! Xelloss nang, sevina sha’ton…

C’est tout bonnement automatique, je ne contrôle rien, et les yeux mi clos, j’entends à nouveau le bruit de scie.
Dans ce moment, plus rien n’a d’importance. C’est tout bonnement fou.
Le temps s’étire, j’en perd la notion.

Au loin, et en écho, je discerne des rires.
Je reviens à moi, le bruit de scie s’arrête, et vois Teranas parler à sa compagne et à Jake.
Je ne saisis pas sa phrase, mais les deux autres sont bidonnés.

J’suis sur qu’ils se paye ma pomme, les rats !
Moi : Euh… je… c’est que…

Ale’yah ma lâche la tête, et je me perds en baffouillages et caffouillages, ce qui achève le trio.

Au loin, j’entends la voix d’Aytsmukan, et Tìrey.
Je me lève, et aperçois six personnes approchant.
Le groupe arrive, et Teranas met les autres au courant de la situation.
Il explique en gros que le Xelloss, ça ronronne si on lui gratte derrière les oreilles.
Le groupe s’exclaffe, et d’un coup mes soucis avec le Messager semblent s’être envolés.

Trr’ongmaw demande si elle peux essayer de me gratter les oreilles.

Je me lève et lui lance
Moi : tuteol stìsyä’nì ngati lu oeri nang !

En me faisant une grimace, elle va se cacher derrière les jambes de Neytiri, et me répond.
Trr’ongmaw : Ke ‘ampìyi oeyä memikyunti ngal nang…
                   Kawkrrr, ma Zelosu ahì’i ! kawkrr...

Nom de Zeus ! Tous les enfants sont pareil… qu’ils soient d’ici ou de la Terre…
Je fais le tour de Neytiri, ce qui envoi Trr’ongmaw se cacher derrière Tìrey’.
Au bout d’une minute de jeu, j’arrête et lance à Jake

Moi : Tu vois, c’est ça, une vie simple, pour moi…

Trr’ongmaw reviens au niveau de mes jambes, et commence à essayer d’attraper ma queue.
En essayant d'éviter que la petite me choppe ma queue, je me l'envoi en pleine figure
Aïlle, ouïlle... Nom de... Ca fouette !

Cette paire de claque auto-infligée fit rire le groupe

Trr'ongmaw me tourne autours, toujours en chasse de ma queue. Je attrape et la prend dans mes bras.
Moi : Ngeyä kxetse lu oeru !

Erreur
Elle se mit à jouer avec mes oreilles.

Mais nom de Zeus ! Tu vas laisser mes bazouilles en paix, toi ?

La compagne de Teranas désigne le groupe de quatre personnes formé par Jake, Neytiri, Trr’ongmaw, et moi.
Ale’yah : Regarde, ma Tera’… On dirait une fa-mi… famu…. Ils sont comme une soaia… lora soaia…

Seyri lance, dans un éclat de rire.
Seyri : Sran nang, ma Ale’yah !!
Jake : Une famille ? Vous nous voyez comme une famille ?
Neytiri : C’est gentil…

Dans ma tête, Scratty’, dans une redingote à queue de pie, un violon au menton, commençait à jouer un air mélancolique.
Scratty’ : Comme c’est mimi, on dirait un livre pour enfant…
              Et moi, j’suis tonton Scratty’, le jazzeux mélomane !

Moi : Jazzeux, jazzeux… faut l’dire vite ! T’as une tronche de croquemort, là !

Dans un ‘pouf’ très cartonnesque, mon sadomado préféré se transforme en jazzman des années 1990, un saxophone dans les mains, entame un morceau plus entraînant.
Pendant ce temps, Messager me semblait être juste un mauvais rêve.

Pour la première fois depuis bien trop longtemps, je pouvais enfin gouter au bonheur avec un grand B

« Last Edit: February 02, 2014, 09:52:50 am by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #76 on: August 30, 2010, 08:08:16 pm »
Journal de bord N°4
Entrée 003


**Pas d'entrées**
**Mise en veille**




Aytsmukan nous à demandé de venir… Jake, l’Olo’eyktan est aussi présent, et je suis certain que le sujet de cette conversation sera… Lui...
Aytsmukan : Avec Uniltrr'ok nous avons eu le temps de réfléchir à la situation pendant qu'Amar était inconscient.
                 Il ne sert à rien de convaincre qui que ce soit que Xelloss a un problème avec son frère.
                 Pour une raison qui nous échappe encore Xelloss est pris d'envie meurtrière à chaque fois qu'il a était en présence d'Amar.

Amar… mon frère
Dans ma tête j’entendis une autre pensée…

Amar ! CE contrat !!!

Cette voix sortie d’outre-tombe me fit l’effet d’une décharge, et une lueur démoniaque passa dans mon regard.
Heureusement, personne ne le remarqua.


L’Olo’eyktan commença…
Jake :  Nous savons ce qu'il en est pour Xelloss à ce moment là.
         Si Xelloss est d'accord nous allons vous dire pourquoi.
         De toute façon il faudra bien les en informer à un moment ou un autre alors pourquoi pas maintenant.

Et merd’… bon, comme ça, c’est fait… et plus vite je pourrai trouver la paix avec moi-même, moins je serai un danger pour tous…
Eywa me l’a bien dit… je n’ai pas ma place ici…
Il me faut en finir ! et vite…


Jake leur conte ce qu’il sait sur le Messager… Les visages se crispent, et ceux qui connaissent la légende frémissent de terreur…
Les compagnes de mes amis, ne connaissant pas l’Assassin, regardent leurs airs avec étonnement.
Pour ma part, je suis encore plus terrifié qu’eux, et tente de le dissimuler, même si mes oreilles et ma queue disent le contraire.


Puis viens le moment que je redoutais.
Jake :  Et bien sachez que ce "Messager "n'est rien d'autre que notre ami, ici présent, Xelloss.

Bon, ça c’est fait !
Je sens que je vais devoir quitter ce lieu pour ne pas devenir une menace…
C’est sûrement mieux ainsi…


Aytsmukan : Ben, mon salaud en voilà un truc que tu nous a bien caché.
                 Je commence à comprendre ce qui t'arrive lorsque tu vois Amar.
                 Dites moi si je me trompe mais en voyant Amar, ce "Messager" refait surface et tente tout simplement d'en finir avec lui afin d'honorer don contrat !!!

Je baisse la tête, et d’un air triste déclare
Moi  : Malheureusement pour toi, et moi Aytsmukan, tu as mis dans le mille.
         Je ne parviens pas à le contrôler à ces moments là.
         Il me fait sacrément peur, et le savoir là, tapis quelques part au fond de ma tête m'angoisse considérablement.

Je n’ose pas leur avouer que je suis encore plus terrifié qu’ils ne pourront jamais l’être…
J’ai vu ce qu’il… ce MOI, je fais quand je deviens Lui…
J’ai touché la porte… SA porte…
Mais je me rappelle surtout de ce que j’ai commis lors de certaines de mes sorties dans la forêt, à une époque où je venais d’arriver, et n’avais pas encore mon Avatar…
Pratiquement toutes les nuits, je revois ces scènes…
Ces moments dans lesquels je tiens mes lames, tranchant vers l’extérieur

Je revois les corps de ces soldats… le sang sur mes lames, et sur mes mains…

Et pire que tout, je n’ai aucun souvenir de ces actions…
C’est comme si je dormais pendant, et ne me réveillai qu’à la fin….

Aytsmukan dit avoir une idée…

Je sais… il va être décidé que pour le bien de tous, je devrai partir…


Aytsmukan :  Il s'agit d'aller consulter Mo'at pour connaître un lieu, reculé et sans danger pour Xelloss, ou celui-ci pourra s'isoler en compagnie de certains d'entre nous.
Nom de Zeus… t’es un bon malade, toi… m’isoler, c’est dans l’ordre des choses…
Que vous veniez avec moi… là…

                 Ceci dans le but qu'il puisse faire une sorte d'introspection de lui-même et vaincre ou en tout cas canaliser ce "Messager" qui le rend méconnaissable.
Alors, celle là…
C’est peut être ça que Jake à voulu dire avec sa phrase ‘Ne t’inquiète pas, on est là… tu as une famille maintenant, tu es l’un des nôtres.
Je… En dépit des risques…
Wouah… Merci…

                   Qu'en penses tu ma Xelloss ?
Euh… bien… je …

Je fais une réponse prompte pour ne pas montrer mon embarras, et ma surprise
Moi : Cela fait un moment que je souhaite m'éloigner un peu de tout cela, alors ton idée tombe vraiment à pique.
Mais bon… c’est seul que je pensai partir…
        Si Mo'at nous l'y autorise alors je serai partant.

Moi qui pensai confier Trr’ongmaw et les deux autres enfants à Jake, pour qu’il les ramène dans leurs clans.
Et ensuite aller en finir avec cette partie de moi
Je crois que je vais vivre, en fin de compte…


Scratty : Et comment que tu vas vivre !!!
             Tu vas vivre parce que sinon, Scorpy’ va me tanner pour avoir échoué, et tu vas vivre parce que je ne te laisserai pas m’emporter avec toi !

Moi : Merci… tu m’as… remonté l’moral…
Scratty’ : De rien… les amis c’est fait pour ça !

Dans l’assistance, passe un bon gros moment de soulagement, et Neytiri décide d’en parler en premier à sa mère.
Quelque temps plus tard, elle revient, et annonce à Aytsmukan et sa compagne, que Mo’at souhaite s’entretenir avec eux deux.


Bon, j’vais en profiter pour mettre des choses dans mon journal, moi…





Journal de bord N°4
Entrée 004


**Cryptage des données**
**Cryptage actif**




**Cryptage désactivé**

Bon, comme ce n’est plus un secret pour personne, je  peux mettre ces données en ‘clair’…
Le mal qui me ronge, et qui n’est autre que moi-même préoccupe aussi les autres…
Jake à fini par révéler le lien qui m’uni au Messager… A mon passé…
Ce passé qu’Eywa m’a déverrouillé et qui me terrifie…



Voix : Alors les filles, ça tricotte ?

Nous nous retournons, pour voir le visage souriant de Teranas.
Teranas : Vous en tirez des tronches… c’est l’humour à qui qu’on enterre ?

Tìrey tsawke, et Seyri échangent un regard fugace. Seyri sourit à son compagnon, et celui-ci embraye.
Tìrey : C’est l’humour à Xell’ qui passe ad patres…

Tìrey fait un résumé de la situation, et le visage de Teranas change d’expression.
Sa queue et ses oreilles trahissent une peur, mais surtout une curiosité grandissante !


Teranas : Eh ! Mais c’est que tu cache bien ton jeu, toi !
              ZeroS… Messager… t’en à d’autres des cartes dans ta man… ton pagne ?
Moi : Celle là, j’m’en serai bien passée… Il… Je suis un danger si Il peut revenir à tout moment…
Teranas : T’est fou dans ta tête ? c’est surtout un allié de choix !
              J’avais un pote qui enquêtait sur Messager avant que j’embarque pour Pandora…
              A l’heure qu’il est, il est pas prêt de te mettre le grappin dessus… et j’suis sûr qu’il doit encore regarder la belle photo encadrée qu’il à de toi dans son bureau…
              T’imagine… il suffit que ces cons d’la RDA apprennent que le Messager est sur Pandora… et qu’il à été engagé par les Na’vi…
              Et là, j’parie mon pagne qu’ils annulent tous les vols, et toutes les actions militaires en préparation contre nous et nos Frères…
              Tu… enfin, Lui… m’fous les boules, mais je te connais… je pense que tu trouveras un terrain d’entente avec ton autre toi.

Je suis stupéfai… et était loin de m’imaginer que la popularité de Messager était si grande…
J’ai vraiment tout oublié…


Moi : Il… Il ne fait que tuer… c’est un assassin, et j’veux pas redevenir comme ça… Sans morale, sans rien…
Tìrey : Xell’, Lui, il avait des principes, un code d’honneur…
Teranas : Tu parles charles ! J'suis bien placé pour vous narrer une anecdote...
              Avant, à mes débuts dans la vie active, j’avais trouvé un appart’ miteux dans les bas-fonds de NéoGlan III, et un soir, j’ai entendu des voix s’élever de l’appart voisin.
         En gros, y’avait quatre gars qui hurlaient après un cinquième…


… …


Quelques années plus tôt, sur Terre…

Dans un appartement bien décoré, et tranchant avec le reste du bâtiment, un jeune homme se prélasse dans un canapé en cuir véritable.
Cet objet d’une rareté extrême est un héritage de ses grand parents.
Sur le mur, est projeté des images d’une faune et une flore extra-terrestre…
Les noms des plantes le sont tout autant

- Eyaye... Loreyu… Tautral…
Les animaux semblent pour certains, sortis de cauchemars.
- Riti… Toruk

Le jeune garçon affiche la page suivante, et fait un bond en arrière…
Sur son visage, une terreur sans nom est visible.
Son mouvement de recul fait basculer le canapé, et lui avec.
Il se relève, et d’un air peu rassuré fait dépasser un bout de sa tête par-dessus le muret que forme le canapé renversé.
Pour lui, cette chose est tout bonnement à classer avec les pires saloperies de la galaxie…
Dans un frisson d’horreur, il relève le canapé, et observe la photo…
Sur cette image, un Avatar, reconnaissable à ses sourcils sourie en direction de l’objectif.
Derrière lui, une créature noire aux crocs énormes.
L’air jovial de l’Avatar montre qu’il n’est pas au courant de la présence de la bête…

Le jeune homme pensa que c’est à ce moment que celui qui tenait l’appareil de prise de vue à sûrement hurlé…
Il parcourt la description de la bestiole…
En bas est mis une citation du plus grand scientifique Terrien, celui qui à été le premier à poser le pied sur la planète d’origine de cette créature…

Le jeune homme pensa.

La Panthère des Enfers… mon cul, ouais !
Même aux Enfers, elle à été recalée… et c’est pour ça qu’elle à été mise sur cette lune de tarés…
Putain, quand j’serai là bas, j’espère ne pas tomber sur un truc comme ça…


Il laissa l’image affichée…

… referma un gros dossier et esquissa un sourire.

Sur le dessus de cette boite en plastan, était gravée au laser le logo de la RDA, et un texte pour lequel il éprouvait un sentiment de fierté.

[Propriété de Frédéric, Pilote d’Avatar de rang 5-E.Ay]
[Si vous trouvez ce document, veuillez le rapporter à l’adresse suivante]
[RDA NéoGlandIII, 123345544, rue de la Liberté]
[FT34h522 NGL_III Cdx]

Fréderic : Dans quelques mois j’pars pour cette lune de fous… et après un p’tit somm’, j’pourrai enfin respirer de l’air frais sans être malade comme un chien !

Le jeune pilote était loin de s’imaginer à cet instant que ce ne serait pas la RDA qui l’enverrai sur Pandora, mais une organisation nommée ‘Cause’

Soudain du bruit dans l’appartement voisin attira son attention.
A côté, ça hurle, et les injures fusent.
Le maigre mur en papier compressé laisse tout entendre.

Quatre personnes sont en train de gueuler contre une cinquième qui pour le moment n’a rien dit.
Il est question d’un contrat, et de la moitié d’une somme versée.
La personne est revenue sans exécuter son contrat, et les quatre autres sont furieux.
Soudain, la personne qui n’avait pas encore parlé jusque là, prit la parole.
Sa voix fit frémir Frédéric, tant elle était calme.


Voix : Vous avez menti… et vous n’avez idée de ce qui se passe maintenant…
        Vous aviez dit que le contrat serait un homme d’affaire
        Vous avez caché des éléments…
        Vous saviez que la personne a assassiner était une femme…
        Vous saviez qu’elle avait un enfant
        Vous avez tenté de doubler Messager…

Une des personnes prit la parole, et d’une voix hautaine lâcha.
Voix hautaine : Et alors, ducon… tu vas faire quoi… hein ? nous buter ?
                     T’as quatre mec armés à dessouder, plus les six autres de l’appart’…
                     Alors, tu vois, t’es dans la merde… t’es un tueur de merde, même pas capable de buter une femme et son marmot…

La voix calme du Messager reprit.
Messager : Message est Messager
                IL ne tue pas de femmes ni d’enfants…
                Il vous l’avais dit !
                Messager brise votre contrat, et en payement, prendra vos vies…

La voix hautaine se mit à rire, un rire d’une personne qui se sent toute puissante, une arme à feu à la main.
Le rire se termina en hurlement étouffé de douleur.

D’autres hurlements éclatèrent et Frédéric eu un mouvement de recul.
Le faible mur explosa, et la personne qui avait été projetée au travers tomba lourdement aux pieds du futur pilote.
L’homme, assez costaud, mais bein amoché, rechargea un fusil de chasse double canon, et alla le mettre en joue.
Frédéric vit une lame se matérialiser dans le corps de l’homme à terre, puis apparaître un personnage tout droit sortit d’un vieux film de samouraïs…
En un clignement de paupières, le samouraï avait de nouveau disparu…


Quelques minutes plus tard, le calme revenu, Frédéric s’aventura dans l’appartement dévasté.
Frédéric : … allo ? oui… dix corps… tous morts… oui… non… y’a un papier sur  un des corps… je touche à rien…
             … j’attends…

Le jeune garçon raccrocha, et en attendant la venue de forces de l’ordre, lut le papier sans le toucher.
Sur ce papier, ne figuraient que des lignes de zéros et de uns, un message dans la langue la plus universelle qui soit…
Le binaire…

Il déchiffra le message sans peine

‘Vous avez menti au Messager… Vous avez tenter d’utiliser Messager pour tuer une femme et un enfant…’
‘Messager ne tue ni femme ni enfant… Vous devenez la cible de votre propre contrat !’





Les autres écoutaient Teranas faire son récit de cette soirée.
Tìrey : T’as vu le Messager ? et t’as pas fait le rapprochement quand tu voyais Xelloss en Humain ?
Terans : J’ai juste aperçu un truc ressemblant à un samouraï… comme tous ce qui ont vu Messager
            Il à fait pouf-pouf, apparition-disparition… j’ai eu le temps de voir que dalle…
Moi : J’ai… vraiment fait ça…
Teranas : Un peu mon n’veu… ça a été bouclé en dix secondes… un boulot de maître !
              En fait, Messager n’est pas un vulgaire tueur… c’est un mec avec un code d’honneur… son taf, c’est de tuer… c’est tout…

C’est tout ?
T’en as des bonnes, toi… j’veux pas… j’veux plus tuer…


Alors que les autres parlaient de cet assassin, ce moi qui me faisais si peur, une voix se fit entendre
Voix : Ma Tera’… Tera… où tu t’caches ?
         J’fais pas cinq fois l’tour de la baraque pour te mettre l’grappin dessus !
         Si c’est moi qui t’choppes, tu prends mom 38 fillette dans ton derch’, vu ?
Moi : Elle à l’air en pétard, ta moitié…
Teranas : J’fais aucun progrès à l’arc… et même les enfants se débrouilleraient mieux…
Moi : Tu dis ça pour moi ?
Teranas : Ah, eu non… t’es trop petit pour avoir un arc

Les autres éclatèrent de rire, et moi aussi, par la même occasion…
Moi : Bravo, tu m’as bien eu… j’l’avais pas vu venir, celle la…

[Paf !!!]

Teranas : Aïlleuuuuu.... Méééhheeeuuu
Ale’yah : Et celle là, tu l’a pas vu venir non plus, hein ?
             On va bosser ton tir, parce que j’suis sûr que l’enfant, là, il tire mieux que toi…
             Hein ma Xell’ ?

Un nouvel éclat de rire parcourt le groupe.
Moi : Tu vas pas t’y mettre ? C’est ma fête aujourd’hui ?

Ale’yah se penche vers moi, fais jouer ses doigts devant me tête, et avec un sourire carnassier sur le visage, me glisse dans l’oreille…
Ale’yah : Si tu veux, j’te gratte les memikyun... pour me faire pardonner…

D’un coup, je me choppe les memikyun, et les tirant vers le bas, déclare…
Moi : Top, top, top… c’est mes bazouilles à moi, ça…

Elle se releva en riant, et déclara à son compagnon
Ale’yah : Bon, cette séance de tir… va chercher ton arc, et rejoins moi…

Teranas nous salua, et parti chercher son arc.
Sa compagne lui lança
Ale’yah : Ne compte pas me fausser compagnie ou je te botterai tellement les fesses que tu voudra même plus t'asseoir

Sur ce, elle repartit, alors qu’Aytsmukan et sa compagne revenaient de chez Mo’at.

Le topo fut établi, et Mo’at préférait que mon ami passe sa cérémonie avant toute chose…
Une Tsahìk du nom de Rusola mokri allait diriger la cérémonie… demain soir…


Bon, ça me laisse le temps pour faire des trucs, moi…
A commencer par aller voir Tic et Tac… !






Quelques temps plus tard, et après avoir questionné la moitié du kélutral, je trouve Bernard et Bianca allongés sur un grand hamac.
Une femme s’occupe d’eux
Moi : Kaltxì ma tsmuke anawm… ngengati kameie…

La Na’vi me revoie la politesse. Elle s’appelle Na’ohkx, et me dit que leur état s’est bien amélioré depuis que je les ai ramenés.
Elle me montre celui de droite, et me questionne sur une blessure étrange.
Cette blessure, je la connais, et pour cause, sur terre, j’avais déjà étudié le concept, mais l’avais mis à la poubelle assez vite…
Trop instable, trop dangereux… pour l’utilisateur !

Nom de … Un coup de plasma…
Une merde artisanale, une chiure que ne tuerai même pas une mouche…
Mais une merde qui semble s’infecter…


« Last Edit: February 02, 2014, 10:01:41 am by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
La Terre est basse.
Les lénitions, en rouge

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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #77 on: August 30, 2010, 08:08:34 pm »
Je saisis une petite boite dans ma besace, et en sort une seringue. Dessus on peut lire [Elc Shock / AVTR-NAVI ONLY]
C’est une solution contre les infections dues aux arcs électriques et plasmiques que peuvent générer certaines machines.
Des arcs qui sont relativement inoffensifs pour un adulte, mais qui peuvent être source de complications pour un enfant… et surtout un enfant affaibli…

Je fais la piqûre sur le flanc du Na’vi endormi, directement sur la blessure, et range la seringue dans la boite qui lance un auto-nettoyage.
Moi : Bon, si c’est ce que je pense, il devrait aller mieux dans pas longtemps, et j’vais pouvoir ramener Titi et Grosminet chez eux…
Na’ohkx : Qui ?
Moi : Chapi chapeau, Rivoire et Carret… enfin eux, quoi…

Je me relève, et entame la discussion avec Na’ohkx. Elle s’accroupie pour se mettre à ma hauteur. Nous parlons de tout et de rien, du clan de Tic et Tac, de ceux qui vont bientôt passer l’Iknimaya, des Sawtute qui sont restés ici, et qui ont appris à voir…
Voix : MA ZELOSU !! OEYÄ TSAWLA TSMUKAN AHÌ’I !!

Nous nous retournons, et j’ai juste le temps de réceptionner Trr’ongmaw qui viens de se jeter dabs mes bras.
Je tombe lourdement sur le dos, et sens une vive douleur.
Au dessus, ma petite Na’vi préférée, sa gausse. Elle n’a pas eu mal, vu que mon corps à servi d’airbag !

Bon, la queue est bien flexible, mais trop, ça colle une douleur du feu de Zeus dans tout le bas du dos… maintenant, je la sais…
J’entreprend de chatouiller Trr’ongmaw, mais sans succès…
Soit les Na’vi sont insensibles aux chatouilles, soit c’est juste elle.
Qu’à ce la ne tienne, j’ai une autre corde à mon arc…
Son petit museau !
Une séquence de grattouillage de son museau la fait frémir de plaisir, et pour ma part, j’ai l’impression que ma vie vient juste de commencer, ici sur cette lune de dingues.
Et que ma vie sur Terre n’était qu’un rêve,  un cauchemar d’un monde à l’agonie…


Na’ohkx : Vous deux beaucoup amis nang !
Moi : Sran nang ! Mì oeyä txe’lanti tok poel nang !

Na’ohkx pouffa de rire à ma réponse et me fit remarquer que de loin on pourrait croire à un frère et sa soeur…
Trr’ongmaw : Hì’ia Zelosu oeyä tsmukan nang ! tì’i’avay krrä !

Sur sa phrase, je nous relève.
Elle commence à essayer d’attraper la queue de Na’hokx.
Il me semble que celle-ci, arrive à faire bouger sa queue comme elle le veut…
Du coup, la petite Na’vi est bien plus embêtée qu’avec la mienne.
Je décide de faire une petite expérience.


En désignant Trr’ongmaw de la main, je déclare à Na’hokx
Moi : Ngeyä kxetse lu poru !

Na’hokx à un moment de déconcentration, et ma petite Na’vi en profite.
Tr’ongmaw : Ngeyä kxetse lu oeru !

Na’hokx attrape Trr’ongmaw, et lui gratte le museau.
Nom de Zeus, j’ai bien l’impression que c’est le truc, ici… se faire grattouiller la truffe…

L’adulte, avec Trr’ongmaw dans les bras, se lève, et m’invite à la suivre.
En chemin, je lui demande où on se rends, et elle me répond qu’elle va préparer le repas du midi.

Je lui propose mon aide, qu’elle accepte volontiers.
Moi : Par contre, j’sais absolument pas comment on prépare la bectance ici…

Après lui avoir expliquer ce qu’est la "pek’tans", elle me dit qu’elle va m’enseigner.
Nous arrivons sur un étage sur lequel trône fièrement un foyer à la dimensions des gens d’ici… ce barbeuk est tout bonnement énorme.
Et même si j’en ai déjà vu, leurs tailles ne cesseront de m’impressionner !

Plus tard, nous avons presque fini les préparatifs.
Une jeune Na’vi, une ado’ à an juger par sa taille, s’approche de Na’hokx, et lui demande quelque chose en me désignant du regard.
Qu’est-ce que j’ai encore pas fait comme connerie, moi….

Na’hokx lui sourit répondant.

La jeune Na’vi se déplace vers moi, et me tends une sorte de fruit en me disant.
Na’vi : Utu mauti ngaru nang !
Nom de Zeus et d’Eywa… je suis sensé faire quoi ?
Allez, Xell’, t’as pas le journée… réflexationnage Xell’ !!
Allez, j’le prends !
J’espère que c’est pas leur version de la bagouse de fiancailles…
Quoi-que… elle est belle… elle…


Scratty’ : J’peux être le témoin ?
Moi : Alors tu mets une chemise à fleurs !

Je prends le fruit.
Mon cerveau carbure à toc à bloc !
J’ai déjà entendu ce nom…
J’ai déjà vu ce truc en photo…
L’Utu mauti…

C’est un fruit d’une dizaine de centimètres de long, pour deux à trois centimètres de diamètre
J’en croque un tout petit bout, et gentiment, décline ce présent…
Elle le reprend, et me sourit en partant…


Na’hokx arrive à ma hauteur, et m’explique ce qu’est ce fruit.
Na’hokx : Fruit on trouve pas beaucoup. Et si on trouve, on attend le rentré à la maison…
             Et on donne à un ami ou un personne dans son cœur…
Une personne dans son cœur ? !!!
Nom de… Xell’, t’aurais pas comme fait une grosse boulette, là…

               Et le tsmuktu qui reçois mange un morceau, et donne de nouveau à le personne qui à trouvé…
               Accepter, et manger tout… pas bien !
Moi : Merci, je na savais plus trop…

Bon, j’ai failli faire une bonne grosse xellosserie, moi…



Le repas se passe bien, et commence la distribution  de la nourriture.
Encadré par Na’hokx et Teranas, j’observe la scène.

Dans mon dos, des voix s’élèvent.
Voix : Ma Zell’, za’u !

Derrière moi, des enfants attendent que je les suive…
Ah non… et moi qui pensait y échapper…
Teranas : Ah, c’est l’heure d’aller à la chasse au plateau…
              File, sal’ goss !

Devant l’air hilare de mon ami et sa compagne, je suis forcé de m’exécuter…
Je participe de bon cœur à ce rituel que font ici les enfants… courir après le plateau pour servir la dernière personne.
Chez les Na’vi, on ne se sert pas à table, c’est un manquement grave à l’étiquette.
On prends le plateau, et c’est son voisin qui vous sert, et on sert son voisin… ça rappelle à chaque instant que l’on fait partie d’une famille, et que l’on est tous dépendant les un des autres…
Dans le rôle de l’enfant sage, voici Xelloss…
Vous n’y croyez pas ?
Eh, bein moi non plus !
Enfant sage, mes fesses… s’il y à une grosse xellosserie à faire, je suspect N°1 !


Le plateau arrive à la dernière personne, et le groupe d’enfant se scinde en deux.
Apparemment, c’est mon tour de servir…
Je m’exécute, et sers un jeune Na’vi. Je remarque sur son front le symbole en forme de grand ‘V’.

Il va bientôt passer l’Iknimaya !
Na’vi : Ngaru seiyi irayo nìtxan !
Moi : Nìprrte’ nang !

Je retourne à ma place, et constate qu’une feuille contenant ce que nous avons préparé tantôt est posée.
Je descend en seiza, et comme mes compagnons, commence à manger.
Sur le rebord est posé une sorte de pâte orangée. En regardant les autres, je me rends comte que c’est une espèce de sauce.
Je saisis un bout de viande, et le plonge dans le truc orange.
Une fois le morceau dans ma bouche, j’entends Na’hokx et Ale’yah pouffer de rire.

Mon ami désigne le trou que je viens de faire dans la ‘sauce’, et me lance
Teranas : Me dit pas que t’as mis tout ça sur ta viande ?
Moi : Moonnnnmmm si bourguoi ? Ch’est chuper pon che truc…
Teranas : Y’a un extincteur dans ton Samson ?

J’avale mon morceau qui, au passage est un régal pour les papilles, et lui demande pourquoi.
Teranas : parce que avec le tas d’sauce orange que tu viens de becter, t’auras pas assez de la rivière pour éteindre le feu…
Scratty’ : Allo les pompiers ?... oui … un incendie… oui, aucune dent n’a survécu… un coroner… mais bien sûr qu’il faudra un coroner…

Scratty’, en tenue lourde de pompier raccroche un téléphone portable démesurément énorme, le pose par terre et s’assois dessus.
Sur ce, il sort une montre à gousset très cartoon, et les yeux en spirale, il décompte…
Scratty’ : 3… 2… 1… feu !

[Frouf !]

J’ai le feu dans ma bouche, et une sirène dans la tête.
Scratty’ en tenue militaire actionne une sirène aussi grande que lui…


Scratty’ : Alèèèèrrtteeeeuuuuu générale ! la base est en feu… évacuez !!!

Autour de moi, ca glousse, et on se gausse…
Et il y à de quoi !
Teranas m’explique que je viens d’avaler un des trucs les plus forts qu’il à jamais mangé… et que pourtant, il aime quand ça arrache…
Mais que ce truc… il est sûr que les dents changent de place dans la bouche avec ça !

Pour ma part, je viens de dépasser les 10000° dans la mienne, de bouche, et si on me le demande, je suis sûr de pouvoir cracher des flammes !
La bouche grande ouverte, je secoue désespérément la main devant pour faire de l’air.
Comment vous dire que c’est voué à l’échec !
Mon numéro n’est pas passé inaperçu, et je deviens le sketch du moment…
Josef m’apporte une gourde d’eau avec laquelle je tente d’éteindre le brasier

Le repas se passe, et la fournaise qui me tient lieu de bouche ne m’empêche pas de savourer jusqu’au dernier de mes morceaux de viande.






La journée passe, et cette vie ‘simple’ que j’apprécie tant m’émerveille toujours.

La nuit glisse…
Le Kelutral est endormi, et moi, je suis éveillé…
Si je ferme les yeux, j’atterris devant SA porte… cette gigantesque double porte, et sa centaine de cadenas ouverts, jonchant le sol..
Je me lèves, vérifie mes lames, et quitte le Kelutral.
Je marche sans but.
Juste pour marcher.


Scratty’ : Si t’as l’intention de marcher jusqu’à tomber sur une saloperie qui te fasse la peau, j’te dis tout de suite, je vote contre !
Moi : T’inquiet’ pas…
Scratty’ : Un peu qu’je m’inquiète… ta bonne humeur  n’est qu’une façade ! Un masque que tu mets pour ne pas monter aux autres combien tu souffres…
             Laisse les t’aider…

Moi : Ils veulent… je sais ce qu’ils veulent… aller voir Messager, lui causer… j’ai peur de redevenir Lui… de redevenir ce que j’étais avant…
Scratty’ : Ecoute mon idée qu’elle est bonne ! On pousse la porte ensemble, on casse la gueule à Messager, et on va s’jeter un godet à la taverne du coin !
             Et hop !


Dans un pouf  magistral, mon sadomaso adoré se transforma en barbare Cimmérien, une hache énorme sur l’épaule
Scratty’ : J’te m’le fais quand tu veux… bayby !

Devant la scène, je ne pu m’empêcher de rire.
Moi : Mais t’as même pas l’ombre d’une chance.
Scratty’ : Alors, je me transforme en idée… une idée toute simple, comme ‘je suis une merde sur papattes…
             Hein, t’en pense quoi ?

Moi : Je pense que tu surchauffes du citron !

Le temps de notre discussion, mes pas m’ont guidés devant un utralä aymokry, l’arbre des voix…
Le clan Nar’ikaya…
Je saisis l’extrémité de ma natte, et porte le connecteur au niveau des lianes.
Les filaments du connecteur prennent vie et s’enroulent d’eux même autour des lianes que je tiens dans la main


Wouah !!!!!

J’ai l’impression de me retrouver dans un hall de spatioport en heure de pointe…
Tant de voix, de chants, de rires…

Je tombe au sol, devant mes yeux, l’environnement disparaît, et je me retrouve dans une plaine blanche et infinie…
Bizarrement, je suis calme… c’est calme.
Bon, comment j’vais faire pour retrouver la Tsahìk du clan Nar’ikaya… Z’ont pas un annuaire ?

Autour de moi, une forêt se matérialise, et des gens passent, discutent, vaquent à leurs occupations.
Voix : Xelloss ? Tu es Xelloss ?

Je me retournes, et voit une Na’vi s’accroupir à mes côtés.
Moi : Oui, c’est moi… Ngengati kameie…
Na’vi : Pas la peine de faire des ronds d’jambes avec moi, j’suis Lia’rin, la sœur d’Ale’yah…
          Et l’autre jour, t’as mis son compagnon dans tous ses états…
          T’as fait quoi comme connerie pour qu’il soit si affolé ?
Moi : C’est assez compliqué.
Lia’rin : Vas-y, j’ai tout mon temps, et… tu vas pas recommencer !!!!!

Je reste interloqué.
Moi : Moi ?
Lia’rin : Non, Raf, mon compagnon… A Xelloss !... il … oui… t’as le bonjour de Raf !...
Moi : Eh, bein passe lui le bonjour aussi.
Lia’rin : T’as son bonjour ! alors, ton histoire ?
Moi : Alors, voilà…

Je lui fais un résumé du pourquoi Teranas avait eu un moment de panique.
Lia’rin : Hahaha ! Coincé dans un ikran… on l’avait encore jamais faite celle là ! Non ! J’te ferai un topo après !
          T’es pas banal comme Tawtute… Hey ! tu vas pas recommencer avec ma queue !!!
          Tu l’auras voulu … ah ouais, raté ? *blaf*  Et celle là, tu l’as pas vu v’nir ? hein ?
Moi : Y s’passe quoi ?
Lia’rin : Trois fois rien… Raf qui veut choper ma queue…
Moi : Tiens, j’connais, ça…
        Sinon, je cherche la Tsahìk du clan Nar’ikaya… tu sais comment  faire ?
Lia’rin : La voilà !

Elle me désigna une personne dans mon dos.
En me retournant, je vis un visage sublime… un visage que j’avais autrefois admiré, et que sa beauté me laissait sans voix.
Pour le coup, je redevins aphone…


Tsahìk : Ma Xelloss, tu es refenu… c’est peaucoup chentil, ça !
Moi : Ma tsahìk anawm ! Ngengati kameie…

Dans un grand sourire affectif, Lia’rin nous déclara
Lia’rin : Je vous laisse, j’ai un Tawtute à mater, moi !

Je me retrouve donc avec la Tsahìk du clan Nar’ikaya… sublime jeune Tsahìk.
Quelque temps plus tôt, ma lame prenait sa vie, ainsi que celles de nombre de membres du clan…
J’avais, la mort dans l’âme, mis fin à leurs souffrances, et erré dans leur village en proie aux flammes, cadeau d’une section de Forces Spéciales de la RDA.

Je tente de ne plus me souvenir de cette journée, mais la revoir, ravive les souvenirs.
La nuit passe, et nous discutons de tout plein de choses… et de rien aussi.



« Last Edit: February 02, 2014, 10:08:12 am by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #78 on: August 30, 2010, 08:09:24 pm »
Au petit matin, au Nouveau Kelutral des Omatikayas.

Teranas, parcourt les niveaux supérieurs de l’arbre à la recherche d’une personne.
De son côté, Ale’yah, fouille les niveaux inférieurs…


Au bout de quelques temps, Teranas trouve celui qu’il cherchait.
Teranas : Ma Jake… ngengati kameie…
Jake : Allons, les formes honorifiques sont-elle nécessaire ?
Teranas : Excuse moi, une habitude… Dis moi, je cherche le Chaton aux Chats Noirs… tu sais où il est ?
Jake : Non, j’le cherche aussi… j’espère qu’il n’a rien fait de stupide…

Ale’yah arrive en courant, et entre deux respirations lâche.
Ale’yah : Un frère m’a dit qu’il avait vu un enfant quitter le Kelutral en pleine nuit…
Teranas : Tiens ! Tu vois… si y’à une stupiderie à faire, tu peux être sûr qu’il est pas loin !

Jake, le regard triste déclara qu’il savait sûrement ce que Xelloss avait fait, et exposa son idée à ses deux amis.
Teranas : Quoi ? tu veux dire qu’il est parti… mais… comment ? pourquoi ?
Ale’yah : Il veut ne plus être un danger pour nous… c’est noble, mais STUPIDE !
             Si j’le choppe, c’est mon pied dans son p’tit cul !
             Ca va chier des bulles !!

Devant l’air stupéfait de Jake et Teranas, elle s’explique.
Ale’yah : Bein quoi… Après tout ce qu’on à fait pour sauver sa peau… même si il part pour ne plus être un danger… il à pas le droit !
             On va le ramener, et trouver pourquoi il est si bizarre ! Hein ?

Les deux acquiescèrent, et le trio se mit en quête d’indice quand à la direction que j’avais pris.
Au bout d’une bonne heure de recherches, ils tombèrent sur un Josef souriant qui leur déclara savoir où j’étais.


Josef : Quel ‘pouvoir’ j’ai utilisé ?... le pouvoir du journal de bord… et de la géolocalisation…
         Xelloss à ouvert de nouveau les ports de sa machine, donc, il apparaît sur le scanner…
         Hop !

Le quatuor se mit en route, croise le chemin d’Aytsmukan qui les rejoint, et au bout de deux heures de marche, découvirent mon corps, étendu au pied d’un Arbre des Voix
Jake se précipita sur moi en bougonnant.
Jake : Xell’, spèce de … merde… il est… y’a pas d’pouls…

Un silence de plomb s’abat sur le groupe.
Aytsmukan : Il à fini par empêcher le Messager de revenir… à sa façon… C’est… je… c’est dommage, on avait peut être une solution…

Teranas s’accroupi à côté se mon corps inanimé sa queue et se oreille laissent transparaître une tristesse infinie.
Teranas : Je… tu…

Soudain, il remarque un détail.
Ma natte est liée à un groupe de filaments.
Teranas : Hey… il est connecté…

Il touche mon corps, et déclare sentir ma présence
Aytsmukan et Jake se regardent, d’un air étonné.
Jake : Mais comment… y’avait pas de pouls… c’est la première fois que je vois quelqu’un si faible quand il est connecté…
        Teranas, sors le de là… si tu peux !

Pendant ce temps, dans la forêt de l’Autre Monde, je discute de choses et d’autres avec la Tsahìk et d’autres membres du clan Nar’ikaya
Elle est heureuse que je ne les ai pas oubliés.


Soudain, je sens une présence dans ma tête… une présence, et des voix lointaines
Voix : … comment… quelqu’un si faible… Sors le de là…

La Tsahìk me dit que quelqu’un de vivant est proche de nous.
Elle me désigne une forme qui apparaît.
Cette forme se révèle être Teranas.
Il viens vers moi, salut le groupe, et me choppe par la ceinture de mon pagne, juste au dessus de ma queue…
En me prenant sous le bras, comme un vulgaire paquet, il déclare au groupe avoir besoin de moi.

La Tsahìk lui répond de prendre soin de moi, et celui-ci se retourne pour partir.
Ainsi porté, j’ai la tête vers l’arrière, et vois les membres du clan Nar’ikaya… je les salut, puis ma vue se trouble.


Qualqu’un me redresse, et une tête que j’identifie comme celle de la compagne de Teranas me dit.
Ale’yah : Tu vas prendre mon pied au cul, toi !
Teranas : Allons, ma douce…
Ale’yah : Et toi, tu vas prendre le retour si tu me coupes…

Les oreilles basses, je déclare
Moi : Je suis désolé… je ne voulais pas causer de peine…
Ale’yah : Se balader loin du Kelutral la nuit… *blaf* Tiens, ça aurait pu être pire.

La compagne de Teranas vient de me mettre une tape sur la tempe
Jake me regarde d’un air qui semble dire ‘ça, je connais !


Nous repartons vers le Kelutral.
En chemin, je leur explique que je n’avais nullement l’intention ‘d’en finir’, mais que j’avais besoin de marcher, car je ne trouvais pas le sommeil…
Jake : Encore SA porte ?
Moi : … oui… et quand c’est pas la porte, c’est pire… ceux qu’Il… que j’ai… les vies que j’ai prises…
Aytsmukan : T’inquiet’, je passe définitivement dans mon corps d’Avatar, et on s’occupe de ton cas…
                   On va faire ça propre, et tu pourras trouver la paix…

Le retour se passe bien, et la journée continue.

En début d’après midi, Trr’ongmaw me ramène une double surprise.
Tic et Tac sont sur pieds et frais comme des gardons.
Le sourire qu’affiche ma petite Na’vi préférée n’augure rien de bon pour moi, et je sens que j’vais y avoir droit…


Bein tiens ! Qu’est ce que je disais !

En milieu d’après midi, je me pose au bord de la rivière qui longe le Nouveau Kelutral du clan Omatikaya
Je jette un regard autour de moi pour vérifier que j’ai réussi à semer Tom et Jerry.
Pour Trr’ongmaw, je ne me bile pas, elle est en train de me chercher dans le niveau des ikran…

Je m’assoupi. Un beau soleil me chauffe doucement.
Au loin, Starsky et Hutch sont toujours à ma recherche… et au bruit, ils ont été chercher des renforts…

Allongé dans les hautes herbes, je savoure ce moment de bonheur tout simple.
je sombre dans léger sommeil...
Je suis en paix...
Jake, Neytiri, Aytsmukan, et tout le bataclan, sont à une sorte de réunion réservée aux adultes.
Ne voulant pas faire d'histoires, j'ai préféré ne pas y participer, car les autres enfants Na'vi se seraient posé tout un tas de questions existentielles.
Donc, je suis peinard pour un petit moment...

Dans mon sommeil, j'entends au loin, ce que j'identifie comme un bruit de scie...
j'ai déjà entendu ce bruit quelque part...


Ah !
Le con !!


J'ai même pas fini de penser ma phrase que je discerne des rires
Je viens de me faire avoir en beauté, et ne connais que trop bien ce rire...


Ale'yah !!!

J'ouvre les yeux, et au dessus de moi, se tiens l'oeil d'une caméra...
Derrière celle ci, un maqsue, et un visage… Aytsmukan ! Qui affiche un large sourire sur la tronche.
D'un coup vif, je tente de chopper son appareil, mais je suis encore un peu dans le cirage, et d'un petit bond sur le côté, il évite sans soucis mon coup de patte...


Aytsmukan : Hey, Xell', quand t'auras fini d'te faire masser les bazouilles, tu viendras nous rejoindre...
Moi : Sans soucis…
           Ma Ale'yah, tsun livonu oeyä memikyunti ngal nang srak... rutxe ?

Nom de Zeus ! J’viens de me faire avoir en beauté…
Pendant que les autres repartent en se tordant de rire, la compagne de Teranas m’explique la situation…
Ale’yah : Aytsmukan va bientôt devenir un des nôtres, normalement, les enfants ne participent pas lors cérémonies au Vitrautral, car leur esprits sont trop faibles, mais Mo’at t’a accorder le droit d’y participer…
             Tu viens ?





Un groupe part du Kelutral, nous sommes une vingtaine environ.
Aytsmukan, en Humain, un masque vissé sur la face, marche au côtés de son futur corps définitif.
Celui-ci est allongé dans un travois.
Nous nous rendons au Vitrautral, et je vis un contingent impressionnant de Na’vi déjà sur site.
Je demande à Aytsmukan la raison d’un tel rassemblement.
Il m’explique que lors d’une cérémonie au Vitrautral, les clans voisins sont conviés pour prêter leur énergie.
C’est un moyen de se rappeler que tous sont frères, et que tous dépendent les un des autres.


Jake : Et après, on fait une mégabouffe dans le clan organisateur !!
C’est pour ça que j’avais vu des gens s’affairer pour préparer un repas, en partant…

Quelques temps plus tard, nous sommes en place, assis en tailleur au sol.
Dans ma tête, je répète l’incantation ‘Srung si poru ma Eywa
L'Incantation... C’est le nom que j’ai donné à cette phrase que tous, nous répèterons après chaque phrase de la Tsahìk qui mènera la cérémonie.

Bon ça, c’est pas trop dur…
Les gestes maintenant.


Neytiri m’a bien montré les gestes à faire avant de partir, mais j’ai du mal à m’en rappeler…

Je suis tiré de mes pensées par deux choses, la première est assez ‘banale’, c’est la Tsahìk qui fait un speech…
Et la deuxième, la connexion avec l’arbre…


Whoua… Nom de… Whou !
Brrr…


Des frissons me parcourent le corps, et je me rends compte qu’à chaque vague un sentiment étrange grandit…
J’ai l’impression de recevoir une décharge énergétique à chaque fois…
C’est comme un océan… chaque vague que je reçois me donne de l’énergie, mais à chaque fois que la vague se retire, elle emporte avec elle encore plus de mon énergie…

J’exécute les mouvements que Neytiri m’a enseigné, avec une facilité qui m’étonne moi-même…

Dans ma tête, deux voix s’élèvent de concert.
Scratty’, et l’autre voix, plus grave protestent, et me houspillent.

Je…
Moi : Srung si poru
Ha
       Ma Eywa…
haaahhh… nggg…. J’vais pas povoir…
       Srung… si…
Harrrr….
       Poru… ma … Eywa…
Je… je… non !

Mon énergie me fuis !
Dans ma tête, résonne la phrase d’Ale’yah.

les enfants ne participent pas …
Haaaa…
lors cérémonies au Vitrautral…
Je…
leur esprits sont trop…
Moi : Srung si…
Tenir…
        Poru…
faibles, mais Mo’at
        Ma  Eywa…
accorder le droit d’y participer…
Haaarrrggg…. Mon… éner…
        Sru…

Je sombre dans le néant, et n’entends ni la fin de ma phrase, ni le reste de la cérémonie…
Dans ce néant, je suis avec une jeune Na’vi, au milieu de son village.
Elle se tiens derrière moi, et me serre dans ses bras.
Je sens dans mon dos la chaleur de son corps.
Elle pleure et me répète une phrase qui ressemble à ‘Ftang nga, ma Xell’… ftang nga set…
Les yeux pleins de larmes je commence à discerner la scène…
J’ai envi de hurler, et de pleurer, mais rien ne sort… c’est la Na’vi qui le fait à ma place…

Je tourne  la tête, le cou des Avatars, comme celui des Na’vi peut faire une rotation à 180°…  je vois son visage
Talyäe, du clan Hiltxkxv’Atikaya… la Na’vi à qui j’avais donné mon yumi…

Mon regard glisse à nouveau vers la scène…
Au sol, des cadavres de Na’vi… hommes, femmes… enfants… tous morts…
Et parmi les Hiltxkxv’Atikaya, des soldats Humains sont aussi étendus sans vie.

J’ai une étrange sentation de chaleur sur les mains.
Je baisse la tête pour découvir que je tiens mes lames en inverse, une prise faite pour tuer

Dans ma tête, une vois grave me dit.
Voix : Faible que tu es… ton corps est une merveille, et tu ne sais t’en servir… laisse moi tuer tous ces lâches !
         Laisse moi assassiner ces Humains sans honneur !!!!
Dans ma tête je lui hurle de s’en aller…

Derrière moi, Talyäe pousse un hurlement d’agonie
Nous tombons tous les deux.
Au sol, face à face, nous sommes étendus sur le flanc, je vois son visage
J’ai une douleur infinie sur le côté droit du torse, et pour cause un trou béant laisse couler mon sang.
Elle à exactement la même blessure que moi, mais du côté opposé.
Nous avons été touché par un tir de petit calibre.

Dans ma tête, la voix me hure que je me suis ramolli, et que nous allons tous crever par ma faute.
Scratty’ quand à lui, dans une tenue de prêtre, fait une éloge à ma stupidité, le tout en rimes et en vers…


Dans un râle d’agonie, Talyäe me dit
Talyäe : terkup ngahu ma Xell… ngahu tì’i’avay… krrä…  oer… meuia… nìtxan… nang… Nì…prr…te’…
          
Les yeux plein de larmes, je veux hurler, mais impossible de sortir un son !
Quelque chose me pousse sur le dos sans ménagement.
Je discerne un masque, et un visage Humain souriant.
Je tente de mettre un coup de lame à cet ennemi, mais mes bras ne répondent plus.
C’est mon corps tout entier que je perds…


Soldat : Putain d’sauvage… j’vais t’crever ! t’entends !
           Mais tu vas pas clamser de suite… avant, j’vais t’faire tellement souffrir que tu me suppliera de t’achever…
Moi : Tu peux… toujours… cou… rir…
        Je suis mort… y’a bien… longtemps !

Le soldat m’enfonce son couteau de combat entre les côtes.
La douleur est infinie, et je feule.
Je feule fort, c’est absolument tout ce que je peux faire.
Si je hurle, il n’en prendra que plus de plaisir.

Il retire sa lame, et la scie sur le dos de celle-ci m’envoie tutoyer mon seuil de résistance à la douleur…
Je feule à nouveau.
Il pose la main sur mon épaule, et enfonce à nouveau sa lame dans mon corps.
Je vais mourir ! Je le sais ! mais plus rien n’a d’importance…
Je feule encore, je feule plus fort !


Au loin, une voix se fait entendre…
Voix : Xell’…
Moi : SCHHHHHH !!!
Voix : XELL’ !!!!!
Moi : SCHHHHHH !!!! RRRRSSSSCCCCHHHHH

Je sens une paire de mains me plaquer fortement au sol.
Je feule encore plus fort.

Le visage de l’Humain disparaît. A la place c’est celui d’un Na’vi que je distingue…
Non, ce n’est pas un Na’vi… il à des sourcils… c’est un Avatar… c’est…
Mon feulement cesse


Moi : … Aytsmu…kan… je… je…
Mon ami ne relâche pas son emprise.
Sur mon torse, je sens sa main, et sous celle-ci, une chaleur assez familière.
La même chaleur dégagée par les mains d’une Tsahìk.
Je sens de l’énergie affluer en moi. C’est faible, c’est peu, mais c’est de l’énergie !


Au bout de quelques minutes, je tente de faire une phrase cohérente.
Moi : Je… où… je… Elle… Tous… morts…
Teranas : C’est pas vrai ! Le v’la qui s’met à ressortir des trucs sans queue ni tête…
Neytiri : Attends, Aytsmukan, je vais t’aider.

Les mains de la jeune Tsahìk génèrent aussi une douce chaleur.
L’énergie reviens, et une dizaine de minutes plus tard, je suis de nouveau opérationnel.
Un peu groggy, mais lucide !

Je leur explique ce qu j’ai vu, et Neytiri me répond que c’est pour ça que les enfants ne participent pas aux cérémonies.
Leurs mental est trop faible, ils peuvent se perdre…
Elle m’explique que c’est peut être le présent que j’ai vu, sinon le futur !

Bon, si j’viens d’faire les Mme Soleil, je sais comment je finirais… bon…

Quelques temps plus tard, je suis à même de marcher, et tous ceux qui ont participé à la cérémonie, sont conviés au Nouveau Kelutral des Omatikayas.
Un grand baquet nous attends !
Je mange un peu, et prends rapidement congé.
Cette cérémonie m’a retourné, et dans tous les sens du terme.
Teranas m’aide pour monter au niveau des hamacs, et je me glisse dans celui qui m’a été attribué.

Il verrouille le hamac et me dit
Teranas : Dors… ça à été rude pour toi… Qu’Eywa veille sur ton sommeil, mon frère…

J’ai un rencard express avec Morphée…
Cette nuit est la première nuit où je dors en paix !
Depuis bien trop longtemps, mes nuits sont le théâtre d’horribles cauchemars.
Cette nuit, rien… une nuit paisible !





Le lendemain, après un petit déjeuner où j’aurais bouffé un Palu’, tellement j’avais les crocs, Aytsmukan nous fait un topo.
Eywa lui à confié, comme à nous tous, des ‘pouvoirs’…
Et moi, j’ai le pouvoir d’attirer les emmerdes… et en plus, chui niveau 100 ! hein ?

Pour le coup, plus il en parle, de ses nouvelles capacités,  plus j’ai l’impression que cette Eywa se paye nos tronches…
Je décide d’en sortir une bonne grosse...


Moi : Hein, de quoi, Elle ne vous a pas dit ce qu'il en retourne.
        Elle vous file le matos sans légende ni mode d'emploi, si je comprends bien.
        Alors là, je suis sur le cul, et heureusement que je suis un 'eveng leNa'vi  car sinon la chute aurait été plus douloureuse.

Uniltrr’ok m’explique que de cette façon, ils ne pourront pas user et abuser de leus ‘pouvoirs’…
Mwouais, c’est ultra-tordu, vos trucs, là !
Je réponds que pour moi, cette Eywa est une sacrée, et quelle doit nous préparer un truc comme-ak’ !

La discussion prend fin, et Aytsmukan me propose d’aller voir Mo’at pour savoir où j’vais aller affronter mon double négatif.






Quelques heures plus tard, après avoir pris de l’équipement, Aytsmukan, Teranas et Tìrey tsawke m’attendent au pied du Kelutral.
J’arrive à leur hauteur, suivi de près par Uniltrr’ok Ale’yah, et Seyri…
Nous partons.


Derrière nous, Amar, en mode Avatar, courre pour nous rejoindre.
Amar : Hey, bande de rats ! Attendez moi !!!!
Il fut intercepté au vol par Jake.
Jake : Hop, hop hop… restes avec moi, toi…. Il faut qu’on cause, tous les deux…
Amar : Mais… ils…
Jake : Il faut qu’on cause de Xell’, j’ai dit !

Nous quittons l’arbre géant.
Au loin Jake explique tout un tas de chose à un Amar bien intrigué.






Deux jours plus tard… dans un coin reculé de la forêt, nous avons posé notre campement dans un grand arbre, à l’abris des prédateurs…
Toutes les méthodes pour contacter le Messager ont été des échecs.
Aujourd’hui, Aytsmukan veut tenter l’Uniltaron… la chasse en songes…
Il sorts un scorpion bizarre d’une boite en bois, et me dis que la piqûre sera douloureuse.


Moi : Allez, pique moi au vif avant que j’te sortes un jeu de mots bien foireux !
« Last Edit: October 09, 2010, 09:17:56 pm by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
La Terre est basse.
Les lénitions, en rouge

Le Na'vi fpi Ayskxawng 20-11-2016 est Dispo

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Re: { Role-Play } Xelloss
« Reply #79 on: August 30, 2010, 08:09:39 pm »

HAAAARRRRRGGGGGG !!!!!!!!!!!!

Woua !!!
HHAAARRRRGGGggg….


La piqûre n’est pas douloureuse… c’est au-delà de la douleur !!!
Je me sens partir, et heureusement que je suis déjà allongé…

Un flash blanc !
J’ouvre les yeux.
Aytsmukan m’aide à me relever dans ce monde d’un blanc pur.
A peine suis-je debout, que j’ai un mouvement de recul.
Devant moi, SA porte…


Aytsmukan : Allez, viens ! On va s’inviter pour l’apéro !

J’ai une telle terreur en moi que j’ n’arrive même pas à le dissimuler.
Aytsmukan : Ca va ?
Moi : … oui, à bock Jean Floc !!!!
Aytsmukan : Ta queue et tes oreilles sont pas de ton avis…hahaha !
                   Allez, ouvres !

Je pousse la double porte !

Un monde étrange s’offre à nos yeux.
Une allée infinie s’ouvre devant nous.
Elle est bordée de cerisiers en fleurs, et des pétales roses tombent paresseusement au gré du vent.
Sur chaque arbre, est affiché un visage, et un nom.
Ils ont tous un tanto, le poignard Japonais, panté au niveau du nom.
Et dessous le nom, de la cible, sa fonction, et sa mort

- fonctionnaire véreux, poignardé.
- Dirigeant corrompu, étouffé.
- Maquereau, noyé
- Membre de la mafia, découpés au sabre [contrat brisé ! tentative de faire assassiner une femme et son enfant]
- Homme d’affaire, poignardé
- geôlier violeur, vidé de son sang
- Policier corrompu, paralysée à vie, et laissée aux chiens affamés

Nous passons devant les morts les plus ‘rapides’ et aussi devant les morts les plus horribles.
Je tente de faire une phrase, mais Aytsmukan me fait remarquer que tous les contrats ne concernent que des gens qui le méritaient…


Au bout de l’allée, une personne est assise au sol, adossée à un énorme cerisier, un chapeau de paille typiquement Japonais, couvre son visage.
Messager : Qu’êtes vous venus faire en la demeure du Messager ?

Il enlève son chapeau, le laisse au sol et se lève.
Il porte un hakama et un kimono usés, à sa ceinture, un katana,et dans son dos, deux kodachi, des lames courtes, très prisées par les assassins.
Son visage semble triste, et pourtant, si maléfique
C’est mon reflet obscur que j’observe…


Il dévisage Aytsmukan, et bien qu’il ne lui arrive qu’un peu plus haut que ses hanches, il ne semble pas impressionné par la différence de taille.
Ce double obscur qui me terrorise tant, prend la parole.
Sa voix est si calme qu’un frisson de peur parcourt Aytsmukan et moi-même…


Messager : Alors, Xelloss… es tu venu pour rendre liberté a Messager… es tu venu pour que nous finissions ce pourquoi nos avons été engagé ?
               Tu es devenu une sorte de chaton… définitivement…
               Mais ton corps… ce nouveau corps… c’est une merveille ! c’est ça que nous aurions du avoir avant !
Moi : Tu… tu es un monstre … plus jamais tu ne tueras… plus jamais mes mains ne prendront de vies… Tu entends…
Messager : Faible chose que tu es… sans honneur… tu ne fins donc jamais ce que tu commences ?
                Messager a un contrat à finir, lui !
Aytsmukan : Noble Messager, ce contrat est… le frère de Xelloss… votre frère… allez vous assassiner votre propre frère ?

Un vent passa dans les branches, et les pétales volèrent.

Messager : Il est un contrat ! Honneur du Messager est en jeu… un contrat ne peut être brisé que si Messager découvre que l’on lui a menti… caché des infos… Pour finir un contrat, il faut que cible du Messager meurs…
Aytsmukan : même si ce n’est pas toi qui le tue ?
Messager : Messager tue ses cibles… si la cible vient à mourir sans que Messager intervienne, elle est alors morte… dans ce cas, le Contrat est rempli…
Aytsmukan : Et si tu nous laissait enquêter dessus… si on trouve une faille… accepteras-tu de laisser Amar tranquille ?
Moi : Et si tu tues ta cible… tu me laisseras tranquille ?
Messager : sans contrat, Messager ne tue pas… si Messager éprouve du plaisir à prendre une vie, Il ne le fais pas tant qu’on ne me le demande pas…
               Sans contrat, Messager attends… paisiblement, à l’ombre de cet arbre…
Moi : Tu as déjà tué sans contrat ! je le sais…
Messager : Les ‘Sans honneur’ sont des contrats sans commanditaires… Tuer est noble, uniquement si c’est bien fait…
                Tuer un non combattant, est sans honneur… tuer des gens pour le plaisir est sans honneur…
                Ces gens périssent de mes lames, c’est comme ça… c’est un fait… c’est gravé dans la pierre !
Moi : T’es… enfin je… t’es bien barré quand même…
Messager : Tu as enfermé Messager dans la prison de ton esprit… mais maintenant que les liens sont brisés, Messager va et parcours son esprit… ton esprit à sa guise, et en ressort quand bon lui semble…
                C’est le prix que tu payes… c’est le Principe de l’Equivalence…
Aytsmukan : Nous lasseras tu un peu de temps pour enquêter sur Amar ?
Messager : Qu’il ne croise pas la route du Messager, alors… que jamais Messager n’entende sa voix…


Au même moment, comme si le destin jouait pour le Messager, la voix d’Amar se fit entendre…
Dans le monde réel, Amar venait d’accéder au niveau de l’arbre dans lequel nous avions établi le campement
Amar : Hey !!! Les gars… où vous… ah !
          J’vous ais cherché… c’est pas sympaAAAArRRRGGgggGg !!!!!

Amar tombe d’une dizaine de mètres.
La mousse épaisse au pied de l’arbre l’empêche de se tuer.
La flèche qui le traverse de part en part va se charger de prendre sa misérable petite vie.
Il a à peine touché le sol que Seyri est sur lui.
L’arc à la main elle viens de sauter au pied de l’arbre, et se penche sur le corps de cet Humain qui à osé s’aventurer seul si loin dans la forêt.


Dans ma tête, Messager exulte.
Messager : Cette voix… Trop tard ! Messager finis son contrat !

Il prend le contrôle de mon corps, et pour moi, c’est le noir.
Messager saute, et dégaine le wakizashi en même temps.
Il atterris au pied de l’arbre, et d’un bond, saute sur le corps d’un Amar agonisant.


En une seconde, il analyse la situation, et, remettant la lame en son fourreau, glisse à l'oreille d'Amar
Messager : Tu vas périr… mais pas de la main du Messager !
                Messager va laisser cette flèche se charger de te prendre ta vie, et se penchera sur ton cadavre en souriant !

Allongé au sol, transpercé d'une flèche de guerre, Amar sens le neurotoxique envahir son corps et lui voler sa vie.
Il perd les muscles de ses bras en premier.
A travers le masque, son visage n'est que terreur.
Les muscles de ses bras le quittent aussi.
Il se sent glisser inexorablement vers sa fin.

Dans un râle, il répète "pourquoi"...
Ses yeux fixés sur ceux du Messager, il agonise en se disant que seul un démon pouvait avoir ce regard et ce sourire... les Na'vi seraient incapables de prendre un tel plaisir à contempler une personne mourir.


Teranas : Merd’ Seyri !!! pourquoi tu l’as tué ??
Seyri : Un Tawtute maléfique !!!! un tueur… je prends sa vie !!!
Ale’yah : Mon amour, je crois que Seyri ne connaissait pas Amar en Humain…
Teranas : Merd’, Aytsmukan ! Fais quelque chose !! Fais ton truc avec les mains… comme pour Xelloss !!!

Aytsmukan se pencha sur Amar qui, noyé dans une douleur infinie, rendait son dernier souffle.
Aytsmukan : Trop tard… il est mort…


Tìrey tsawke : Faut pas le laisser là… faut le balancer dans la rivière ! Si un Palu' le renifle... on y passe tous !!!
Aytsmukan me regarde, ou plutôt, regarde Messager.
Aytsmukan : Amar est mort… Ton contrat est fini ?
Messager : C’est un fait… Messager attends un nouveau contrat dans ce cas… et laisse Xelloss tranquille… pour le moment…

Je m’écroule au sol.
Tìrey tsawke me rattrape de justesse.
Aytsmukan : j’vais le faire… j’vais balancer cet Humain loin d’ici… je vous rejoindrai au kelutral.


Dans le monde de Messager, celui-ci me fait part de la mort de sa cible, que son contrat est terminé, et qu’il me laisse tranquille…

Tìrey tsawke me réveille.
Pour ma part, j’ai des AMP qui dansent le funk derrière mes yeux…
Cependant, je suis en paix !

Mon moi maléfique, celui qui me terrorisait tant ne me gênera plus…


Teranas : Ca va ?
Moi : Oui… IL est parti… Il l’a dit qu’il me laissait tranquille… c’est… je… j’ai l’impression de renaître…
       Je prierai pour mon frère… je n’ai pas voulu ça… mais c’était inévitable... il est où ?
Teranas : Aytsmukan est allé jeter son corps dans la rivière… on ne peut pas se permettre de garder un cadavre… pas sur les terres de Palu’
Moi : Dis lui de ramener son corps au Nouveau Kelutral… il lui faut une sépulture décente…
Teranas : Okay !





Pendant ce temps, Aytsmukan, le cadavre de Amar sur les épaules courrait aussi vite qu’il le pouvait en direction d’un point précis.
Soudain, il tomba nez à nez avec un Samson.
Il s’arrêta, et posant le corps au sol, sorti sa dague.

Une voix sortit de l’appareil, et lui lança
Voix : Hey, Aytsmukan ! c’est moi… Conrad !
        J’ai pas pu me poser où tu m’avais dit…
Aytsmukan : Salut ! Désolé… mais comme ton Samson n’as pas de signe distinctifs…
Conrad : Allez, viens… l’équipe médicale n’attends plus que toi, et surtout Amar…
Aytsmukan : Tout à été préparé pour ?

Conrad se sangla dans le siège pilote, et Aytsmukan posa le corps d’Amar à l’arrière.

Conrad : Le médic à tout préparé… on lui fait une piquouze, il se réveille, et pilote son Avatar depuis Hell’sGate…
             On surveillera tout, et si Xell’ se pointe là bas, on cachera Amar
Aytsmukan : On va faire en sorte que Xell’ n’aille pas à Hell’sGate, pas tant que son frère n’aura pas passé la cérémonie du transfert.
Conrad : Et comment tu peux être sûr que Xell’ va pas essayer de buter l’Avatar de son frère ?
Aytsmukan : Y’a plus d’un âne qui s’appelle Martin !
Conrad : Okay, j’ai pigé !
            Bon, j'file livrer la belle au bois dormant !

L’hélico décolle, direction Hell’sGate
Au fond de lui, Aysmukan exultait… Tout baignait dans l’huile… tout avait parfaitement fonctionné.
A son retour auprès des autres, Il remercierai Seyri, pour ne pas avoir failli à sa réputation d’excellente archère…


Alors qu'Aytsmukan et Seyri savourent leur victoire sur l’assassin à l’épée Divine, je commence tout juste à me sentir vraiment libre.



Je vais enfin pouvoir vivre !!

« Last Edit: February 02, 2014, 10:09:50 am by xelloss »
Le premier homme qui est mort à du être drôlement surpris.
Partir c'est mourir un peu, et mourir c'est partir beaucoup.
La Terre est basse.
Les lénitions, en rouge

Le Na'vi fpi Ayskxawng 20-11-2016 est Dispo

 

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